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L’INCa vient de publier la synthèse d’un nouveau rapport sur les bénéfices de l’activité physique pendant et après un cancer. En effet, si ces bénéfices sont bien connus dans le cadre de la prévention primaire (pour la population générale), de nouvelles études montrent également son intérêt pour les populations malades. La loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 introduit la notion de prescription d’activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une affection longue durée (ALD), et notamment de cancer.

Les objectifs attendus de l’activité physique, dès le début du parcours de soins, visent :

  • la prévention ou la correction d’un déconditionnement physique ;
  • un maintien et/ou une normalisation de la composition corporelle ;
  • une réduction de la fatigue liée aux cancers et une amélioration globale de la qualité de vie ;
  • une amélioration de la tolérance des traitements et de leurs effets à moyen et long terme ;
  • un allongement de l’espérance de vie et une réduction du risque de récidive.

Après analyse des bénéfices de l’activité physique pour les patients atteints de cancer, l’INCa préconise son intégration dans le panier des soins oncologiques de support.

Pour télécharger la synthèse :

bénéfices de l'activité physique pendant et après cancer


Source : INCa

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