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Mise à jour du 13 mars 2017 : le spot TV pour le dépistage du cancer colorectal vient d’être mis en ligne


Article original :

Une nouvelle campagne de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal vient d’être lancée par l’INCa. Elle rappelle que “le cancer colorectal tue 18 000 personnes par an mais se guérit 9 fois sur 10 quand il est dépisté à temps“. Il est en effet important de se faire dépister régulièrement dès 50 ans puisque c’est après cet âge que 95 % des cancers de ce type se développent.

Un nouveau test immunologique

Pour beaucoup, l’idée de se soumettre à un dépistage du cancer colorectal est difficile en raison de la zone intime concernée. Un nouveau test, disponible depuis 2015, vise à déceler la présence de traces de sang dans les selles. Simple, rapide et efficace, il est moins contraignant et permet de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés que le test précédent. La prise en charge thérapeutique sur les lésions intervient plus précocement, elle est donc plus efficace, moins mutilante et accroît fortement les chances de guérison. Le taux de participation est en progression et même, s’il peut sembler faible (un peu plus de 30 % soit 72 000 tests par semaine), le dépistage permet de détecter, chaque année, 7 500 cancers colorectaux et 19 500 adénomes avancés (lésions précancéreuses).

Un spot TV, à découvrir à partir du 12 mars, évoquera à la fois la dangerosité de ce cancer et l’impact bénéfique du dépistage.

La Ligue contre le cancer sur la route

Par ailleurs, la Ligue contre le cancer organise un « Côlon Tour® » dans les villes et les villages de France pour la sixième année consécutive. Déjà 100 000 visiteurs dans les 400 villes parcourues ces cinq dernières années. Grâce à la circulation de quatre structures gonflables dans plus de 90 villes, cette action entend proposer une information ludique et pédagogique pour mieux appréhender les techniques de dépistage, la maladie et les traitements.

 

Source : INCa


Pour en savoir plus : Le cancer colorectal : importance d’une prise en charge partagée sur le site de l’HAS

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