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#MoisSansTabac

Lancée pour la première fois en 2016, la campagne  #MoisSansTabac mise sur un élan collectif pour inciter les fumeurs à arrêter de fumer. Un mois sans tabac multiplie par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement, car après 30 jours d’abstinence, la dépendance est bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents.

Santé publique France revient avec quelques chiffres sur cette 3ème édition qui a battu tous les records avec une progression de 54% du nombre d’inscrits par rapport à 2017 (soit 241 391 personnes) :

  • 86 000 téléchargements de l’application d’e-coaching dédiée
  • 21 000 appels à la ligne téléphonique de Tabac Info Service
  • 118 fans de la page facebook #MoisSansTabac et 4900 followers sur twitter
  • plus de 200 partenaires pour plus de 300 actions de proximité pour accompagner les fumeurs à l’arrêt du tabac

Bilan de l’appel à projets de l’ARS pour la prévention et la réduction du tabagisme

L’ARS Île-de-France a bénéficié d’une enveloppe de 4 millions d’euros dans le cadre de l’appel à projets régional de prévention et de réduction du tabagisme – Fonds de lutte contre le tabac. L’enjeu est de mettre en œuvre et de renforcer des actions sur 4 axes :

  • protéger les jeunes et éviter l’entrée dans le tabagisme
  • aider les fumeurs à s’arrêter
  • amplifier certaines actions auprès des publics prioritaires avec la volonté de réduire les inégalités sociales de santé
  • déployer le dispositif « lieux de santé sans tabac »

L’ARS Ile-de-France a reçu 84 dossiers d’actions portées par des promoteurs variés : associations, établissements de santé, collectivité territoriales, caisse primaire d’assurance maladie, établissements scolaires. Le montant de subventions demandées s’élève à 10 692 468 euros. 60 dossiers ont été retenus pour un montant de 3 947 800 euros. Une somme de 52 200 euros est réservée au financement de la formation infirmières à la prescription des TSN (traitement de substituts nicotiniques) pour des sessions en 2018 et 2019.

Au-delà du respect du cahier des charges, les actions retenues sont dirigées vers des publics prioritaires (jeunes, femmes, personnes vulnérables) et des territoires ciblés (contrat local de santé, quartier prioritaire de la politique de la ville).

Plusieurs d’entre elles sont financées de façon pluriannuelle. Elles s’inscrivent dans la démarche de l’ARS Île-de-France, promoteur de santé publique, visant à mettre la prévention au cœur de sa démarche, dans un objectif affirmé de réduction des inégalités sociales et territoriales de santé.


Sources : Santé publique FranceARS Île-de-France

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