#MoisSansTabac & Movember : le mois des mobilisations

Avec #MoisSansTabac et Movember, le mois de novembre est placé sous le signe de la mobilisation.

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

L’édition 2018 avec 53% d’inscrits en plus que l’année précédente (soit 242 579 personnes) avait été un franc succès grâce à la multiplicité des offres proposées : kits d’aide à l’arrêt, dépliants avec exercices de relaxation… et surtout un l’appli Tabac Info Service qui offre un programme complet de coaching pour optimiser ses chances d’arrêter de fumer, un tableau de bord en temps réel avec les bénéfices de l’arrêt que ce soit en terme de santé que d’économies.

En île-de-France, les établissements se mobilisent :

L’ARS Ile-de-France recense d’autres événements franciliens.

Pour en savoir plus sur #MoisSansTabac

Movember

Chaque année au mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate ou des testicules. Le nom vient de la contraction de « mo », abréviation de moustache en anglais australien, et de « November » (novembre).

Outre Gustave Roussy qui organise quelques événements à cette occasion, vous pouvez retrouver les événements organisés près de chez vous directement sur le site de Movember.


Les médicaments d’immunothérapie

L’immunothérapie a pour principe de soigner les patients atteints de cancer en réactivant leur système immunitaire pour qu’il détruise les cellules cancéreuses.

Mais derrière son apparente unité, ce nouvel arsenal thérapeutique est constitué de deux types de traitements aux fonctionnements bien distincts : les inhibiteurs de points de contrôle et les CAR-T cells, tous deux qualifiés d’immunothérapie spécifique. Comment sont-ils fabriqués, puis administrés aux patients ? Quelles pathologies sont aujourd’hui traitées grâce à eux ? Quelles sont les limites de ces thérapies ?

L’INCa a décidé de faire de répondre à ces questions sur son site internet via sa rubrique « REGARD SUR ».