Nouvelle fiche repère : Nutrition et prévention des cancers

L’INCa actualise sa fiche repère consacrée à la prévention des cancers par la nutrition. Dans cette fiche, les trois principales causes de cancers pouvant être prévenues après le tabac – à savoir l’alcool, une alimentation déséquilibrée et le surpoids – font l’objet d’une analyse, complétée de recommandations pour diminuer les risques.

Si le rôle de certains facteurs de risque dans la survenue des cancers fait encore l’objet de recherches, nous connaissons les actions qui permettraient de prévenir 40% des cancers. Mieux appréhender le poids de chacun des facteurs, c’est pouvoir agir efficacement en établissant des priorités !

16 à 20 % des cancers sont dus à des facteurs de risque nutritionnels. Avec en premier lieu la consommation d’alcool (deuxième facteur de risque après le tabac), puis l’alimentation, le statut pondéral (statut relatif à la taille et au poids), l’activité physique. En France, plus de 70 000 cas par an pourraient être ainsi prévenus en suivant les recommandations nutritionnelles.

Parmi les localisations de cancers liées à des facteurs nutritionnels, les plus fréquentes sont le colon-rectum et le sein. Le cancer du sein est la localisation de cancer la plus fréquemment associée à la consommation d’alcool en France.

Nul aliment n’offre une protection à lui seul, et encore moins une possibilité de guérison. En revanche, plusieurs facteurs nutritionnels sont associés à une augmentation ou une diminution du risque de certains cancers et font l’objet de recommandations.

 


Fiche repère INCa – Nutrition et prévention des cancers (4819 téléchargements )

 


Source : INCa


Dépistage organisé du cancer du sein : l’intéret de la tomosynthèse évalué par la HAS

La HAS a été saisie par l’INCa afin d’évaluer les risques potentiels de la mammographie par tomosynthèse.

Cette saisine s’inscrit dans un contexte de mise en œuvre de la mammographie par tomosynthèse dans le dépistage du cancer du sein, les radiologues ayant commencé à s’équiper depuis plus de 5 ans sans que la pertinence de cet usage n’ait été évaluée.

Un premier volet de ce travail basé sur les études international a été livré le 27 novembre. Même s’il révèle une amélioration du taux de détection des cancers, il soulève aussi des interrogations sur la sécurité liée à la dose d’exposition aux rayons X, l’homogénéité de performance d’une machine à une autre ou encore les conditions de mise en œuvre de la double lecture.

Le second volet de l’évaluation qui arrivera fin 2020 examinera ces points en vue de positionner ou non la technique dans le dépistage.

 

 


Source : HAS


Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice : Perception et connaissance des enjeux sur les inégalités face au cancer

Depuis 2012, l’Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice vise à analyser l’opinion des Français sur le cancer et met ainsi en lumière les enjeux médicaux et sociétaux en prise directe avec les grandes priorités du 3e Plan Cancer.

Les Français ont-ils le sentiment qu’il existe des inégalités face au cancer? Quel regard portent-ils sur le système de santé? Pensent-ils que ce dernier garantit et garantira un accès équitable aux soins, particulièrement aux traitements innovants concernant le cancer ? Quelles sont les principales sources d’information sur le cancer ? Les Français sont-ils bien informés sur les risques ?

C’est ce qu’a souhaité étudier l’Institut Curie via la 7e édition de son Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice.
Si 7 Français sur 10 estiment qu’il existe aujourd’hui des inégalités face au cancer, les inégalités perçues relèvent de deux dimensions : celles liées au parcours médical et celles liées au parcours personnel.

 

 


Source : Institut Curie


Conduites à tenir devant des patients atteints d’adénocarcinomes du pancréas

Ces recommandations nationales de bonnes pratiques sur le diagnostic, le traitement et le suivi des adénocarcinomes du pancréas ont été élaborées par l’ACHBT et labellisées par l’INCa.

Elles visent notamment à :

  • standardiser la réalisation technique des examens diagnostiques et du bilan d’extension, les critères de lecture et les critères de résécabilité ;
  • définir les critères de non-résécabilité ;
  • standardiser les techniques de prélèvement et définir des critères de qualité et de lecture pour les examens anatomocytopathologiques ;
  • définir les indications et les modalités techniques du drainage biliaire ;
  • définir les critères d’évaluation de la réponse thérapeutique ;
  • définir la place de soins spécifiques pour lutter contre la dénutrition, l’altération de l’état général, la maladie thromboembolique, la gestion de la douleur et le diabète ;
  • standardiser la périodicité de la surveillance.

 

 


Source : INCa


« Tabado Games » : Motiver et accompagner plus de 60 000 élèves et apprentis de filières pro dans l’arrêt du tabac

Toutes pathologies confondues, la consommation de tabac est responsable de 75 000 décès par an dont 46 000 par cancer. Un quart des jeunes de 17 ans fument quotidiennement. Premier facteur de risque évitable de cancer, l’accompagnement des populations et notamment des plus jeunes dans le sevrage tabagique est un enjeu de santé publique.

L’Institut national du cancer, en lien avec les autorités de santé nationales, régionales et les acteurs locaux de la promotion de la santé, déploie le dispositif d’accompagnement au sevrage tabagique « Tabado Games » et accompagne son déploiement. Financé par le Fonds de lutte contre les addictions, ce programme concernera plus de 60 000 élèves dans plus de 140 centres de formation des apprentis, des lycées professionnels et des maisons rurales familiales.

Pour transformer cet enjeu individuel en une dynamique collective, le challenge des « Tabado Games » vise à fédérer l’ensemble des élèves, enseignants et autres personnels de l’établissement scolaire dans le soutien des jeunes s’engageant dans la démarche du sevrage tabagique.

Pour en savoir plus : INCa


#MoisSansTabac & Movember : le mois des mobilisations

Avec #MoisSansTabac et Movember, le mois de novembre est placé sous le signe de la mobilisation.

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

L’édition 2018 avec 53% d’inscrits en plus que l’année précédente (soit 242 579 personnes) avait été un franc succès grâce à la multiplicité des offres proposées : kits d’aide à l’arrêt, dépliants avec exercices de relaxation… et surtout un l’appli Tabac Info Service qui offre un programme complet de coaching pour optimiser ses chances d’arrêter de fumer, un tableau de bord en temps réel avec les bénéfices de l’arrêt que ce soit en terme de santé que d’économies.

En île-de-France, les établissements se mobilisent :

L’ARS Ile-de-France recense d’autres événements franciliens.

Pour en savoir plus sur #MoisSansTabac

Movember

Chaque année au mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate ou des testicules. Le nom vient de la contraction de « mo », abréviation de moustache en anglais australien, et de « November » (novembre).

Outre Gustave Roussy qui organise quelques événements à cette occasion, vous pouvez retrouver les événements organisés près de chez vous directement sur le site de Movember.


Les médicaments d’immunothérapie

L’immunothérapie a pour principe de soigner les patients atteints de cancer en réactivant leur système immunitaire pour qu’il détruise les cellules cancéreuses.

Mais derrière son apparente unité, ce nouvel arsenal thérapeutique est constitué de deux types de traitements aux fonctionnements bien distincts : les inhibiteurs de points de contrôle et les CAR-T cells, tous deux qualifiés d’immunothérapie spécifique. Comment sont-ils fabriqués, puis administrés aux patients ? Quelles pathologies sont aujourd’hui traitées grâce à eux ? Quelles sont les limites de ces thérapies ?

L’INCa a décidé de faire de répondre à ces questions sur son site internet via sa rubrique « REGARD SUR ».

 


Le nouveau Programme Personnalisé de Soins – Principes généraux d’utilisation et éléments fondamentaux

La remise aux patients d’un PPS constitue une des mesures transversales de qualité dans le dispositif d’autorisations des établissements de santé pour la pratique de la cancérologie et fait l’objet d’un suivi, au sein des établissements autorisés, par les ARS et par l’INCa. Inscrit dans une vision globale et intégrée du parcours de soins, le PPS doit aujourd’hui évoluer afin de permettre de prendre en compte l’ensemble des besoins de la personne malade en préservant ainsi la continuité de ses soins et sa qualité de vie.

 

 


Source : INCa


Evolution du dispositif d’annonce

La mise en place du dispositif d’annonce est l’une des conditions transversales de qualité que tout établissement de santé doit appliquer pour être autorisé à traiter le cancer. Pourtant, plus de dix ans après sa formalisation, force est de constater que son déploiement demeure très hétérogène. De plus, le dispositif d’annonce tel qu’il existe actuellement ne prend pas assez en compte l’articulation avec la médecine de ville, notamment en ce qui concerne la circulation d’information entre professionnels.

Le nouveau guide proprosé par l’INCa décrit donc les propositions d’évolution du dispositif d’annonce étape par étape. Il précise le contenu de chacune d’elles ainsi que les outils à disposition des professionnels pour les aider dans leur pratique quotidienne et permettre un meilleur accompagnement des patients et une coordination renforcée entre les professionnels.

 

 


Source : INCa


#MoisSansTabac : les inscriptions sont ouvertes !

Le Ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France annoncent le lancement de la 4ème édition de #MoisSansTabac en partenariat avec l’Assurance Maladie. Depuis 2016, 580 982 inscriptions au grand défi de l’arrêt du tabac ont été comptabilisées. Désormais incontournable, ce dispositif offre aux fumeurs un accompagnement au sevrage jour après jour. Ce rendez-vous annuel aura lieu en novembre mais les participants peuvent d’ores et déjà s’inscrire via la plateforme dédiée. Santé publique France déploie dès aujourd’hui une campagne nationale qui sera relayée par de nombreux événements en régions. Celle-ci a pour but d’inciter les fumeurs à faire partie de l’aventure #MoisSansTabac et de les inviter à se préparer dès maintenant pour réussir ce défi.

1 mois sans fumer : 5 fois plus de chances d’arrêter

#MoisSansTabac en quelques chiffres :

  • 580 982 inscriptions depuis la 1ère édition
  • Une édition 2018 couronnée de succès :
    • 242 579 inscrits, soit +53% vs 2017
    • 86 000 téléchargements de l’application
    • 21 000 recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service
    • 118 000 fans sur la page Facebook et 4 900 followers sur Twitter

 

 


Pour s’inscrire : tabac-info-service
Source : Santé publique France


PLFSS 2020 : les soins oncologiques de support renforcés

Comme annoncé par Agnès Buzyn la semaine dernière, le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020 prévoit de renforcer les soins de support dans ce domaine afin de garantir l’accès à un accompagnement aussi bien physique que psychologique en créant un parcours d’accompagnement vers l’après-cancer.

Les ARS pourront désormais financer des organismes sélectionnés afin qu’ils organisent un parcours dédié qui pourra comprendre un bilan motivationnel et fonctionnel d’activité physique pour lever les freins à la pratique de l’activité physique (réalisé sur la base des recommandations de la HAS) ainsi qu’un bilan psychologique, un bilan nutritionnel et des consultations de suivi.

Dès la fin 2019, l’INCa lancera la mise au point d’un référentiel organisationnel des soins oncologiques de support.


Source : Ministère des Solidarités et de la Santé


Octobre rose 2019

En octobre 2019, pour la 26e année consécutive en France, la campagne de mobilisation contre le cancer du sein sera lancée.
L’occasion de rappeler que cette maladie demeure, malgré les progrès thérapeutiques, un enjeu de santé publique : 1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein.

Chaque année,
 le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.
Le dépistage est une arme efficace : détecté à un stade précoce, il peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas, mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs ou entraînant moins de séquelles.

A cette occasion, de nombreux événements sont organisés dans toute la France par de nombreuses structures (les établissements de santé publics et privés, les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, les associations, les communes…) pour sensibiliser à la prévention du cancer du sein .

Pour en savoir plus :