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Convention AERAS : extension du droit à l’oubli pour les 18-21 ans

Réactualisée chaque année, la grille de référence AERAS dresse la liste des cancers qui autorisent la souscription d’un prêt immobilier ou prêt professionnel sans surprime, ni exclusion de garanties. Cette mise à jour s’accompagne cette année d’une extension du droit à l’oubli valant pour les cancers pédiatriques, aux 18-21 ans.

Depuis 2016, la Convention AERAS a également instauré un droit à l’oubli permettant aux personnes ayant été atteintes d’un cancer de ne plus le déclarer (sous certaines conditions à remplir au moment de contracter une assurance emprunteur).

Dès le 1er septembre 2020, pour les jeunes entre 18 et 21 ans, le délai nécessaire permettant de ne pas avoir à déclarer son cancer passe de 10 à 5 ans après la fin des traitements.

En d’autres termes, pour tout cancer diagnostiqué avant l’âge de 21 ans (et non plus 18 ans), et sans rechute constaté, il est possible de ne pas le déclarer si les traitements sont terminés depuis plus de 5 ans.

Cette évolution a été rendue possible grâce aux travaux menés à l’Institut national du cancer, en lien avec les registres des cancers, en étudiant les données d’incidence et de survie à 5 et 10 ans des jeunes adultes. En s’appuyant sur ces nouvelles connaissances, la Commission de suivi et de propositions AERAS a ainsi pu prendre une décision qui répond à une demande sociétale et remplit l’un des objectifs visés par la loi du 5 mars 2019.

Une grille de référence mise à jour

Pour ceux qui ne répondent pas aux critères du droit à l’oubli, une grille de référence a également été établie dans le cadre de la Convention AERAS (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé). Les personnes qui remplissent ses critères d’accès, en déclarant leur état de santé, peuvent accéder à une assurance aux conditions standard couvrant des prêts professionnels pour l’acquisition de locaux et / ou de matériel ou des prêts immobiliers.

Télécharger la grille de référence : Grille de référence AERAS - septembre 2020


Source : INCa

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Après le confinement : les réponses de l’INCa à vos questions

Ce lundi 11 mai a marqué le début de la phase de déconfinement. Celui-ci intervient dans un contexte épidémique nettement moins virulent mais qui nécessite des précautions particulières pour les patients atteints de cancer. La sécurité et la bonne prise en charge des patients demeurent des priorités pour l’INCa. Aussi, afin de les accompagner dans cette période singulière, l’Institut complète les informations mises à disposition pour le confinement par un dossier dédié au déconfinement.

Ce dossier est articulé autour de 5 thématiques :

  • Mon suivi médical
  • Prendre soin de moi
  • Mes déplacements
  • Ma vie sociale
  • Mon activité professionnelle

Il apporte des réponses très concrètes aux situations de la vie courante en répondant notamment aux questions suivantes :

  • Comment vont se passer les soins et les examens ?
  • Quelles précautions pour mon suivi médical ?
  • Suis-je éligible aux tests de dépistage du coronavirus ?
  • Je suis inquiète/inquiet, où trouver de l’aide ?
  • Comment se procurer un masque ?
  • Le retour à l’école de mes enfants, quelles mesures adopter ?
  • Comment se déplacer et avec quelles précautions ?
  • Quelles sont les mesures prises par les employeurs ?

Par ailleurs, l’INCa avait déjà insisté sur la nécessité pour les personnes atteintes de cancer de garder un lien avec leurs médecins et l’équipe soignante qui assurent le suivi.

La ligne Cancer Info, gérée en partenariat avec le Ligue contre le cancer, peut également répondre aux interrogations des patients et de leurs proches : 0 805 123 124 (servie et appel gratuits).


Source : Communiqué de presse de l’INCa

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Karine Chossinand : une coach spécialisée pour les patients atteints de cancer

Karine Chossinand est une coach un peu particulière puisqu’elle accompagne les personnes atteintes de cancer dans leur retour au travail à travers sa structure : KCMC Education, Formations & Coaching. Nous l’avons interviewée.

Pouvez-vous vous présenter ? Nous parler de votre parcours personnel ?Karine Chossinand, une coach pour les patients atteints de cancer
Karine Chossinand : Initialement, je suis manipulatrice radio diplômée d’Etat. J’ai travaillé dans plusieurs instituts et hôpitaux spécialisés en cancérologie à Paris, en province et à l’étranger. J’ai travaillé dans le public, le privé et aussi dans le secteur militaire. Dans l’exercice de mes fonctions de soignante, j’ai eu l’occasion de croiser plus de 6 000 patients atteints de différents types de cancers : cancer du sein, pédiatrique, ophtalmique, ORL, pelvien, musculaire, osseux ou encore pulmonaire ou cérébral… J’ai également enseigné à l’hôpital pédiatrique de Tunis pour aider à améliorer la prise en charge des patients et la baisse de la douleur et de l’angoisse lors des examens médicaux tels que l’IRM. J’ai rédigé des articles pour revues paramédicales spécialisées et reçu un prix dans un congrès de la profession. Enfin, je pratique régulièrement de l’hypnose liée à la douleur (hypnoanalgésie) pour l’amélioration des conditions de vie des patients que je croise que ce soit pendant ou après les traitements.
C’est tout naturellement que je me suis tournée vers l’accompagnement de personnes car, depuis l’enfance, j’ai un quotient émotionnel et une empathie très forts. De plus, ma famille a été particulièrement touchée par le cancer : quatre personnes, dans mon premier cercle familial, ont été atteintes et, heureusement, ont survécu. C’est pour tout ça que j’ai voulu faire partie de ces personnes qui soignent les malades du cancer.
Avec mes patients, nous avons de grandes réflexions sur la vie personnelle et professionnelle. J’ai la chance d’avoir des échanges de qualité avec eux, riches humainement parlant et souvent basés sur l’humour. Je crois que mes patients aiment ma façon de parler de la gravité de leur passage de vie avec de la légèreté et l’humour imagé qui est le mien. Cela les aide à avancer et à dépasser l’obstacle.

Comment en êtes-vous venue à devenir coach et à proposer des formations ?
KCMCJ’ai débuté ma réflexion à partir de la naissance de mes enfants. Cela m’a donné envie de changer un peu professionnellement parlant. J’ai donc créé KCMC, une structure dédiée à l’aide des patients. Il existe une branche de coaching et une branche de formation. J’ai choisi de proposer des formations car les patients peuvent bénéficier de participations financières pour les financer. Mes priorités étant d’aider les patients sans impacter leur portefeuille, tout en vivant de mon activité.

Quelles sont les différentes formations que vous proposez ?
KC : Les formations pour les patients que je propose sont :
● Retour à l’emploi après une rupture professionnelle due à la maladie cancéreuse
● Bilan de compétences après et avec la maladie cancéreuse
● Création de son entreprise après le cancer
Je propose également aux médecins une formation « Aide à la gestion de l’activité » afin de les aider à mieux s’organiser et être plus zen dans l’exercice de leurs fonctions. J’ai créé cette formation pour qu’ils répercutent ce souffle sur les patients de manière positive. Je crois qu’un médecin organisé peut mieux s’occuper de ses patients. Cela fait du bien à tout le monde.

Concrètement, comment ça marche ?
Mes formations se font à distance ou en présentiel. Le patient peut se former depuis son domicile à son rythme, en fonction de son état de fatigue. S’il a dû mal à sortir de chez lui, s’il a des insomnies et dort la journée… il peut accéder à la plateforme de formation 24h/24 et 7j/7 et avancer dans sa reconstruction au rythme où il le souhaite. Des rencontres, par visioconférence, sont planifiées en journée aux horaires qu’il préfère. Pour les médecins, je viens dans le secteur hospitalier faire la formation qui les aidera à être de meilleurs professionnels de santé.

A qui s’adressent vos formations ?
Mes formations s’adressent à tous les citoyens français où qu’ils se situent géographiquement : en France métropolitaine, dans les DOM, les TOM, en expatriation… Ma bénéficiaire la plus éloignée habitait en Nouvelle-Calédonie. 70% des personnes dont je m’occupe sont atteintes de cancer. Dans les 30% restant, on compte des patients atteints de burn-out, des personnes ayant traversé une dépression, des personnes sevrées alcooliquement… Les aidants sont aussi les bienvenus car ils sont évidemment impliqués et impactés par la maladie. Enfin, les soignants peuvent bénéficier de ces formations.

Comment accéder à vos formations ?
L’accès aux formations se fait par entretien téléphonique. Les patients ne partagent que ce qu’ils veulent. Il n’y a pas d’étude de dossier au préalable. Je demande seulement une autorisation du médecin traitant pour être sûr que le suivi de la formation ne mette pas en danger le ou la patiente lors de l’inscription.

Et pour le financement, cela se passe comment ?
Les formations sont généralement financées par la caisse des dépôts par le dispositif du CPF (Compte Personnel de Formation), ou par Pôle Emploi. Si le patient n’a pas le droit à ces dispositifs, il peut alors faire appel à notre partenaire “La cagnotte des proches” qui les aide à collecter les fonds dans leur environnement. Tout a été pensé pour minimiser l’impact financier et permettre au patient de maintenir son niveau de vie.

La formation finie, un suivi est-il prévu ?
Pour les bilans de compétences, un suivi à 3 et à 6 mois est contractuel. Pour les autres formations, nous restons en contact. Je reçois des mails quand quelqu’un retrouve un travail ou a fini sa reconversion. Cela me fait très plaisir. Avant de commencer mes actions de coaching ou de formations, seuls 46% de mes bénéficiaires avaient un emploi. 6 mois après mon intervention, le taux monte à 92% ! C’est une grande fierté !

Avez-vous quelques anecdotes à nous livrer ?
J’ai de belles histoires, notamment dans la reconversion et la création d’entreprise : un boulanger qui se reconvertit dans le tennis, une assistante de direction qui se lance dans la photographie, une maman de 3 enfants qui crée son activité à 100 m de chez elle alors qu’elle travaillait à l’international avant son cancer. Cette reconversion lui aura également permis de réaliser son souhait de voir davantage ses enfants.

Comment vous contacter ?
Vous pouvez me contacter via mon site internet, KCMC Formations, via ma page Facebook ou, ma préférée, ma page Instagram.
A très bientôt !

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COVID-19 et nicotine : le point de l’INCa

Une étude postule un effet protecteur de la nicotine contre l’infection au coronavirus COVID-19. Cette piste doit encore être confirmée par des études scientifiques approfondies. Pourtant, très relayée sur les réseaux sociaux, elle s’accompagne parfois de discours qui font l’impasse sur les effets dévastateurs du tabac. Or, fumer est la première cause de mortalité évitable en France. De plus, le tabac a des effets aggravants en cas d’infection par le COVID-19.

Pour le moment, l’étude publiée par des chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, de Sorbonne université, du Collège de France et de l’Institut Pasteur ne constitue qu’une hypothèse, une piste qui doit être consolidée. En l’absence de preuves validées scientifiquement, il convient de rester prudent. Des essais préventifs et thérapeutiques vont être entrepris à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière, à Paris pour vérifier cette hypothèse.

Le tabac tue chaque année 75 000 personnes

Le tabac est un produit hautement toxique. Chaque année, le tabagisme est responsable de 75 000 décès en France (dont 45 000 par cancer).

Pour en savoir plus, retrouvez l’article de l’INCaTabac – Le premier facteur de risque évitable de cancers”

Rappelons que les fumeurs infectés par le COVID-19 pourraient courir plus de risques de développer des formes graves de la maladie. Une étude chinoise, publiée dans The New England Journal of medicine, fait ainsi état d’une augmentation de 50 % du risque de complications respiratoires dues à l’infection par le COVID-19 chez les personnes fumeuses. 


Source : INCa

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RoseUp accompagne toujours pendant le confinement

L’association RoseUp accompagne, informe et défend les droits des femmes touchées par le cancer pendant et après le cancer.

Pendant le confinement, l’association reste aux côtés des patientes grâce à des ateliers et des conférences en ligne. Vendredi 24 avril de 14h à 15h, Le Dr Dauchy, chef de l’Unité de psycho-oncologie à Gustave Roussy, tiendra un webinar “En tant que malade de cancer, vous vous sentez moins légitime qu’une personne infectée par le coronavirus ? Ou, au contraire, vous vous sentez injustement abandonnée ?”. Pour vous inscrire et poser vos questions en direct, c’est par ici.

Parmi les autres webinaires prévus cette semaine (le programme complet est disponible ici):

  • Méditation
  • Sophrologie
  • Conseils nutritionnels
  • Socio-esthétique
  • Sexualité et cancer
  • Auto-massage
  • Retour à l’emploi

 

La chaine Youtube de RoseUp propose de revoir tous les webinaires déjà passés.

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Guide INCa : Mots et attitudes face à la maladie

L’INCa vient de mettre à disposition des patients un nouveau guide “Mots et attitudes face à la maladie”. Son objectif est de donner quelques clés pour trouver les mots et les attitudes justes et améliorer ainsi l’accompagnement des personnes fragilisées par la maladie.

Mots et attitudes face à la maladie a été rédigé par neuf entreprises, membres du Club des entreprises « Cancer et emploi » et signataires de la charte, accompagnées par Nathalie Vallet-Renart, directrice générale de l’association « Entreprise et cancer ».

Télécharger le guide (pdf – 2 Mo)


Source : INCa

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COVID-19 et patients atteints de cancer : l’INCa rappelle aux patients que le lien avec les médecins ne doit pas être rompu

Selon un rapport de l’OMS, le taux de mortalité des patients atteints de cancer et infectés pas le virus est de 7,8%. Ce taux est de 1,4% dans la population ne présentant pas de comorbidité et de 3,8% pour l’ensemble des décès liés au COVID-19.

Les gestes barrières doivent être scrupuleusement respectés par les patients, leurs proches et les équipes médicales pour réduire les risques de contamination par le virus. Cela ne signifie pas néanmoins que les patients doivent suspendre leur traitement sans avis médical.

L’INCa vient de publier un communiqué de presse pour justement rappeler la nécessité pour les patients de garder le lien avec les médecins.

Voici les grands points de ce communiqué :

  • Patients atteints de cancer, des soins qui doivent se poursuivre sauf avis contraire de son médecin
  • L’adaptation des traitements pour réduire le risque de contamination des patients atteints de cancer
  • Anticiper et organiser la reprise pour garantir la meilleure qualité de soins aux patients
  • Dépistage des cancers un report des dispositifs pour les personnes asymptomatiques
  • Un suivi continu en cas d’anomalie détectée lors d’un dépistage
  • En cas de symptômes, ne pas hésiter à consulter son médecin
  • Favoriser la continuité du travail avec les chercheurs s’impliquant dans la lutte contre les cancers

Télécharger le communiqué de presse (pdf – 0,8 Mo)


Source : INCa

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Cancers & coronavirus : les recommandations régionales de l’ARS Île-de-France

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a émis le 14 mars 2020, actualisé le 20 mars 2020, un avis relatif à la prise en charge des patients à risque de forme sévère de Covid-19 assorti d’une annexe comportant des recommandations à appliquer aux patients porteurs d’un cancer.

L’ARS vient de décliner ces recommandations au niveau régional.

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Communiqué de presse de l’INCa : Épidémie de COVID-19 et patients atteints de cancer

L’Institut national du cancer rappelle les conseils et les gestes de protection pour les patients et leurs proches ainsi que les recommandations pour les professionnels de santé sur e-cancer.fr.

Les patients atteints de cancer sont généralement plus fragiles devant les infections virales comme le coronavirus. Leurs défenses immunitaires peuvent être affaiblies par certains cancers et certains traitements, en particulier la chimiothérapie. Dans ce contexte, les symptômes peuvent être moins faciles à détecter. Le risque, pour ces patients, de développer des complications respiratoires graves est 4 à 5 fois plus important que celui de la population générale. Pour accompagner les patients, et leurs proches, dans cette période d’épidémie, l’Institut national du cancer met en ligne des conseils et un questions/réponses sur son site e-cancer.fr. Celui-ci répond aux situations des patients atteints de cancer et rappelle l’importance du lien avec l’équipe médicale qui suit le patient. Il insiste également sur l’importance du respect des gestes barrières pour tous. Par ailleurs, l’Institut rassemble sur son site les recommandations, les conseils et les outils indispensables aux patients et aux professionnels de santé.

TRAITEMENTS DES CANCERS : LA CONSULTATION DES ÉQUIPES MÉDICALES INDISPENSABLES

Les patients atteints de cancer ont un risque plus élevé de développer des formes graves
du COVID-19. En cette période de fragilité, il est indispensable que chacun respecte les consignes qui permettent aux patients de se protéger contre l’épidémie et de poursuivre leurs traitements dans les meilleures conditions possibles de sécurité.

Les patients atteints de cancer ne doivent en aucun cas interrompre leur traitement sans avis médical des professionnels de santé qui les suivent. Chaque cas est unique. Dans certaines situations, les oncologues pourront maintenir ou reprogrammer les cures de soins.

En cas de suspicion et/ou de symptômes évocateurs de l’infection par COVID-19, et en fonction de leurs gravités, chaque patient doit contacter un professionnel de santé :

  • son médecin traitant : si le patient développe des symptômes évocateurs d’infection à coronavirus ;
  • le 15 : en cas de malaise ou de difficultés respiratoires.

Quelle que soit la situation, il est essentiel de préciser dans quel hôpital le patient est suivi pour le traitement du cancer afin que le médecin puisse, si nécessaire, contacter le médecin oncologue ou hématologue.

Lorsqu’il s’agit d’autres symptômes et notamment des symptômes qui ont été annoncés comme des effets secondaires du traitement, il convient de prendre directement contact avec le service qui suit le patient. Par exemple si de la fièvre apparaît après une chimiothérapie, sans autre signe. Dans ce cas, le patient devra suivre les consignes précises transmises par l’équipe soignante et la contacter. 

Quelle que soit la situation, il ne faut pas se présenter à l’hôpital ou chez un médecin sans y avoir été invité. Le contact par téléphone reste la priorité.

RESPECTER LES GESTES BARRIÈRES ET LES CONSIGNES DE CONFINEMENT

Les gestes barrières diffusés par les autorités de santé sont déterminants pour l’ensemble de la population. Ils le sont davantage pour les patients atteints de cancers et pour leurs proches ; leur système immunitaire pouvant être affaibli par les traitements. Aussi, il est indispensable que les patients mais aussi leurs proches appliquent ces règles avec la plus grande rigueur et de manière régulière :

  • utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter ;
  • se laver les mains toutes les heures ;
  • tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
  • saluer sans se serrer la main, ne pas s‘embrasser ;
  • éviter tout rassemblement, limiter les déplacements et les contacts.

Pour les proches d’un patient atteint de cancer, il est également conseillé de porter un masque chirurgical dès le début des symptômes et éventuellement s’exclure de l’entourage du patient atteint de cancer pour limiter les risques de contamination.

L’ensemble des conseils sont accessibles ici.

covid19_gestes_barrieres_Plan de travail 1

La mobilisation de chacun d’entre nous et le respect des règles de sécurité sanitaire restent indispensables pour protéger les patients atteints de cancer mais également l’ensemble de la population. L’Institut national du cancer appelle chaque concitoyen à agir en ce sens.

CONSEILS ET RECOMMANDATIONS DANS LA PRISE EN CHARGE DES PATIENTS ATTEINTS DE CANCER

L’Institut national du cancer rassemble sur e-cancer.fr les recommandations, les conseils et les outils indispensables aux patients et aux professionnels. Il s’agit notamment :

  • pour les patients :
    • des aides à la personne et les aides techniques notamment dans le cadre de l’hospitalisation à domicile ;
    • des informations sur les congés pour les proches ;
    • de la ligne Cancer Info 0 805 123 124 (service et appel gratuits), en partenariat avec la Ligue contre le cancer, propose un soutien psychologique.
  • pour les professionnels de santé :
    • la gestion des effets indésirables des médicaments par voie orale ;
    • l’accompagnement des patients à domicile ;
    • outils pour la pratique pour les médecins généralistes.

Il relaie également les conseils et recommandations des sociétés savantes à destination des professionnels de santé.

Mise à jour régulièrement, la rubrique intègre à date :

Les professionnels de santé sont invités à se rapprocher de leurs institutions, ordres et sociétés savantes qui seront les plus à même de leur communiquer les recommandations les plus récentes.

POUR APPROFONDIR

Patients et proches :

Professionnels de santé : 


Source : INCa

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COVID-19 & cancer : toute l’actualité et les recommandations en direct

Cette page est mise à jour le plus souvent possible, consultez-la régulièrement ! Les dates mentionnées sont celles de mise à disposition sur notre site internet.

Le réseau ONCORIF met à disposition les recommandations et les contenus fiables en cours des sociétés savantes et agences sur les conduites à tenir concernant la prise en charge des patients atteints de cancer et le COVID-19.

Toutes les recommandations/conseils

 

 

 

 

 

 

 

 

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