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Information relative au Projet de « Recensement de l’offre de Soins Oncologiques de Support (SOS) en Île-de-France »

Les Soins Oncologiques de Support sont une composante fondamentale de la prise en charge des patients atteints de cancer. Pendant et après les traitements, ils permettent d’assurer une meilleure qualité de vie aux patients et à leurs proches, ils sont donc complémentaires aux différents traitements.

Le Réseau Régional de Cancérologie Île-de-France ONCORIF, par ses missions détaillées dans le référentiel national de INCa, souhaite faire des SOS une priorité. C’est à ce titre, que le Réseau souhaite décrire l’offre régionale de SOS en coordination avec les acteurs concernés, pour en assurer la visibilité en faveur des professionnels, des usagers et des proches.

Dans un premier temps, nous sollicitons l’ensemble des 3C, pour identifier et mettre en lisibilité les SOS des établissements de santé membres. Au regard du contexte actuel, cette participation est sur la base du volontariat.

Dans un second temps, les professionnels libéraux et autres structures (DAC, associations…) proposant des SOS seront invités à transmettre au Réseau leurs offres pour étayer l’annuaire régional.

Pour vous permettre ce recensement régional, nous vous mettons à disposition les documents suivants :

Les 3C souhaitant participer à ce recensement sont invités à envoyer un mail aux chefs de projet : Coralie BERA (cbera@oncorif.fr) et Pauline BLONDEAU (pblondeau@oncorif.fr).

Le fichier Excel, outil de recueil, vous sera envoyé à partir de début juin, pré-rempli en fonction de vos déclarations lors de l’enquête nationale INCa « Tableau de bord 3C » (données 2017).

Merci aux 3C volontaires pour votre collaboration.

Pour toute information supplémentaire, vous pouvez contacter les chefs de projet.

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Congrès National des Réseaux de Cancérologie 2020

Mise à jour du 20/05/2020 :

En raison du contexte lié au COVID-19, le CNRC 2020 qui devait se dérouler à Bordeaux est annulé. Voici un Mot du Pr Emmanuel Bussières, Président du réseau Onco-Nouvelle-Aquitaine, qui organisait cette édition :

Le réseau Onco-Nouvelle-Aquitaine, Réseau Régional de Cancérologie, se réjouissait de réunir les professionnels impliqués en cancérologie, les associations de patients et autres acteurs, lors du prochain Congrès National des Réseaux de Cancérologie (CNRC) prévu les 5 et 6 novembre 2020 à Bordeaux.

Toutefois, dans le contexte actuel du Covid-19, en accord avec les instances nationales et régionales, Onco-Nouvelle-Aquitaine a pris la décision d’annuler le Congrès National des Réseaux de Cancérologie en 2020 à Bordeaux et de le reporter les 23 et 24 septembre 2021.

En raison de l’incertitude liée à l’épidémie pouvant possiblement concerner toute l’année 2020, il ne nous paraissait pas envisageable d’être contraints à une annulation trop proche de la date initialement prévue.

La décision fut difficile à prendre, car le CNRC constitue un événement important pour les réseaux et l’un de nos moyens privilégiés de se faire rencontrer les différents acteurs impliqués en cancérologie et de partager nos expériences, mais nous devons privilégier la santé et la sécurité de tous.

Merci à toutes celles et ceux qui se sont impliqués à l’organisation de ce congrès, à toutes celles et ceux ayant répondu à notre appel à communications ainsi qu’aux différentes institutions ayant accepté de nous soutenir. Enfin, nous remercions toutes celles et ceux déjà inscrits. Bien évidemment nous en régulariserons les engagements financiers et vous invitons à contacter l’adresse mail suivante pour tout remboursement : cnrc@comnyou.net

Nous vous donnons néanmoins rendez-vous les 23 et 24 septembre 2021 à Montpellier pour l’organisation de la 11e édition du Congrès National des Réseaux de Cancérologie, puis à Bordeaux en 2022.

Toute l’équipe d’Onco-Nouvelle-Aquitaine vous réitère son soutien en cette période difficile.

Pr Emmanuel Bussières,
Président Onco-Nouvelle-Aquitaine

 


Article original du 3 mars 2020 :

Le 11e Congrès National des Réseaux de Cancérologie, organisé cette année par le Réseau Onco-Nouvelle-Aquitaine, se déroulera les jeudi 5 et vendredi 6 novembre 2020 à Bordeaux au Palais des Congrès.

FIL CONDUCTEUR  :

  • Complexités et patients atteints de cancer
  • Rôle des réseaux et des structures de coordination

GRANDES THÉMATIQUES DU PROGRAMME :

  • La complexité, « c’est pas simple ! »
  • Complexité des parcours dans les territoires
  • La rareté : facteur de complexité
  • Le patient « complexe »

Pour en savoir plus : site du CNRC

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COVID-19 et cancer : reprise des traitements et des dépistages en toute sécurité

Le contexte épidémique lié au COVID-19 a contraint les établissements de santé et les professionnels libéraux à réorganiser leurs activités pour les patients infectés par le virus. Pour réduire le risque de contamination pour la population et accompagner les professionnels de santé dans cette crise sanitaire, la filière oncologique a adapté son mode de fonctionnement. Son objectif étant d’assurer des conditions favorables à la protection des patients atteints de cancers ; patients dont le risque de développer une forme sévère du COVID-19 est plus important. Dans les régions les plus touchées par le coronavirus, les soins non urgents ont pu être limités, certaines opérations et examens reportés. L’Institut national du cancer, en lien avec la direction générale de la santé (DGS), la direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’ensemble des acteurs de terrain, organise la reprise progressive des soins interrompus. Les objectifs de cette organisation sont de continuer à éviter les pertes de chance pour les patients en tenant compte du surcroît d’activité temporaire des professionnels de santé hospitaliers et libéraux.

L’INCa a diffusé un communiqué de presse afin de préciser les modalités de cette reprise :

Les principaux axes de cette reprise s’articulent autour d’une reprise rapide des soins interrompus sans perte de chance pour les patients et d’un accompagnement des centre régionaux de dépistage des cancers dans la reprise des dépistages.


Source : INCa

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Diplôme Inter-Universitaire d’Oncologie Pédiatrique (DIUOP)

Le Diplôme Inter-Universitaire d’Oncologie pédiatrique (IDUOP) s’adresse aux oncologues pédiatres ainsi qu’aux pédiatres, chirurgiens, radiothérapeutes, radiologues, pathologistes et biologistes déjà engagés dans l’oncologie pédiatrique et ayant des perspectives d’avenir dans cette discipline.

L’objectif de cet enseignement est d’apporter une formation de haut niveau pratique et théorique dans le domaine de l’oncologie pédiatrique. Ce diplôme comprend un enseignement théorique, un stage validant et un travail de recherche faisant l’objet de la rédaction et de la soutenance d’un mémoire.

L’organisation du DIOP est confiée à un Conseil Pédagogique formé de 12 Directeurs d’Enseignemen. Ce Conseil analyse les demandes d’inscription. Il a en charge le programme pédagogique des enseignements, et examine les demandes de stages dans un des services validants.

Pour se préinscrire, il faut envoyer une demande de candidature associée à un Curiculum Vitae et à une lettre de recommandation, le choix des candidats se faisant sur dossier, puis entretien avec un des Directeurs d’Enseignement ou le Coordinateur. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 mai 2020. Cette année, les candidatures se feront en ligne (ne pas utiliser Internet Explorer)

Pour en savoir plus et s’inscrire : Site de l’Ecole des Sciences du Cancer

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id3C : les Soins oncologiques de support à l’honneur !

La prochaine id3C, notre journée régionale dédiée aux 3C et aux professionnels franciliens de cancérologie, aura lieu le 25 septembre prochain et sera consacrée aux Soins oncologiques de support.

Le programme définitif n’est pas encore finalisé mais vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à l’événement en cliquant sur l’affiche ci-dessous.

Toutefois, la crise sanitaire actuelle nous contraindra peut-être à limiter le nombre d’inscrits ou à revoir le format. Nous vous tiendrons informés de tout changement.

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BEH – Surveillance et déclaration des mésothéliomes en France : bilan

Le numéro de Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire de Santé publique France daté du 28 avril 2020 a pour thème “Surveillance et déclaration des mésothéliomes en France : bilan”.

Au sommaire de ce numéro : 

  • Programme national de surveillance du mésothéliome pleural (PNSM) : vingt années de surveillance des cas, de leurs expositions et de leur reconnaissance médico-sociale (France, 1998-2017)
  • Bilan de la déclaration obligatoire des mésothéliomes 2012-2018 : une exhaustivité encore à améliorer
  • Étude des expositions non professionnelles à des facteurs de risque de mésothéliome dans l’étude pilote DO-Mésothéliome 2013-2015

En quelques mots, les articles arrivent à la conclusion de la nécessité de “la prévention sur le risque amiante et de l’information sur les possibilités de recours aux dispositifs de reconnaissance médico-sociale existants”. De plus, la déclaration obligatoire des mésothéliomes est “fonctionnelle […] mais encore insuffisamment exhaustive” et Santé publique France rappelle le rôle essentiel des médecins à ce niveau.


Source : Santé publique France

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COVID-19 et nicotine : le point de l’INCa

Une étude postule un effet protecteur de la nicotine contre l’infection au coronavirus COVID-19. Cette piste doit encore être confirmée par des études scientifiques approfondies. Pourtant, très relayée sur les réseaux sociaux, elle s’accompagne parfois de discours qui font l’impasse sur les effets dévastateurs du tabac. Or, fumer est la première cause de mortalité évitable en France. De plus, le tabac a des effets aggravants en cas d’infection par le COVID-19.

Pour le moment, l’étude publiée par des chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, de Sorbonne université, du Collège de France et de l’Institut Pasteur ne constitue qu’une hypothèse, une piste qui doit être consolidée. En l’absence de preuves validées scientifiquement, il convient de rester prudent. Des essais préventifs et thérapeutiques vont être entrepris à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière, à Paris pour vérifier cette hypothèse.

Le tabac tue chaque année 75 000 personnes

Le tabac est un produit hautement toxique. Chaque année, le tabagisme est responsable de 75 000 décès en France (dont 45 000 par cancer).

Pour en savoir plus, retrouvez l’article de l’INCaTabac – Le premier facteur de risque évitable de cancers”

Rappelons que les fumeurs infectés par le COVID-19 pourraient courir plus de risques de développer des formes graves de la maladie. Une étude chinoise, publiée dans The New England Journal of medicine, fait ainsi état d’une augmentation de 50 % du risque de complications respiratoires dues à l’infection par le COVID-19 chez les personnes fumeuses. 


Source : INCa

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COVID-19 & cancer : Préconisations de l’INCa pour l’adaptation de l’offre de soins

L’INCa vient de diffuser des préconisations pour l’adaptation de l’offre de soins des établissements accueillant les patients atteints de cancer dans le contexte de l’épidemie de COVID-19.

“Les présentes préconisations reprennent et complètent, sur le volet de l’organisation des soins de traitement du cancer, l’avis du HCSP du 5 mars relatif à la prise en charge des cas confirmés d’infection au virus COVID-19 faisant suite à la saisine du 3 février 2020 par la Direction générale de la santé (DGS) ainsi que les travaux du 14 mars 2020 « COVID-19 et Cancers Solides : Recommandations », complétées par celle du 31 mars.

  • Préconisation n°1 – Limiter les risques de contamination :
    • réduire au maximum le risque de contact et de contamination entre patients et soignants ;
    • favoriser les soins ambulatoires et la télémédecine pour le suivi des patients.
  • Préconisation n°2 – Maintenir de façon régulière des réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP).
  • Préconisation n°3 – Organiser la continuité des soins médicaux et chirurgicaux indispensables aux patients en favorisant les coopérations interterritoriales entre les établissements de santé autorisés.
  • Préconisation n°4 – Anticiper la reprogrammation.
  • Préconisation n°5 – Veiller à délivrer une information complète et adaptée à tous les patients.
  • Préconisation n°6 – Tenez-vous informés des évolutions des préconisations. 

Établies en l’état des connaissances et de l’évaluation de la situation, elles pourront évoluer avec le temps. Référez-vous au site internet de l’Institut national du cancer pour en suivre l’évolution. Ces préconisations visent à promouvoir des organisations facilitant le respect des recommandations de bonnes pratiques cliniques adaptées à la situation, lesquelles ont été publiées par les sociétés savantes selon les disciplines et les spécialités impliquées en cancérologie, référencées par le présent document. Elles ne se substituent pas non plus au « Guide méthodologique – Préparation au risque épidémique Covid-19 » du 20 février 2020 publié par le ministère de la Santé. Enfin, elles ne constituent pas de nouvelles obligations règlementaires, mais des orientations pour appuyer et éclairer les choix et les décisions qui seront prises concernant le traitement du cancer au cours de la crise sanitaire actuelle. 

Elles s’adressent aux établissements de santé, aux Agences Régionales de Santé (ARS), aux Réseaux Régionaux de Cancérologie (RRC) et aux professionnels de santé des services d’oncologie médicale et d’hématologie, de chirurgie, de radiothérapie, d’endoscopie interventionnelle, de radiologie interventionnelle de médecine nucléaire et de soins de suite et de réadaptation, d’hospitalisation à domicile qui participent au traitement du cancer. Elles concernent également les réseaux nationaux de référence cancers rares, les Organisations Interrégionales de Recours (OIR), les professionnels de l’oncopédiatrie, les Unités de Coordination en OncoGériatrie (UCOG) et les professionnels de la gériatrie et de l’oncogériatrie, de soins palliatifs et du traitement de la douleur, ainsi que les structures d’imagerie médicale, d’anatomocytopathologie et de biologie médicale. Elle s’adresse, enfin, aux professionnels de santé de ville de 1er recours (médecins spécialistes en médecine générale, paramédicaux) et aux médecins de spécialité  qui doivent pouvoir constituer un relais des professionnels de santé des structures dans lesquelles sont suivis leurs patients.”

A télécharger :


Source : INCa

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COVID-19 et patients atteints de cancer : l’INCa rappelle aux patients que le lien avec les médecins ne doit pas être rompu

Selon un rapport de l’OMS, le taux de mortalité des patients atteints de cancer et infectés pas le virus est de 7,8%. Ce taux est de 1,4% dans la population ne présentant pas de comorbidité et de 3,8% pour l’ensemble des décès liés au COVID-19.

Les gestes barrières doivent être scrupuleusement respectés par les patients, leurs proches et les équipes médicales pour réduire les risques de contamination par le virus. Cela ne signifie pas néanmoins que les patients doivent suspendre leur traitement sans avis médical.

L’INCa vient de publier un communiqué de presse pour justement rappeler la nécessité pour les patients de garder le lien avec les médecins.

Voici les grands points de ce communiqué :

  • Patients atteints de cancer, des soins qui doivent se poursuivre sauf avis contraire de son médecin
  • L’adaptation des traitements pour réduire le risque de contamination des patients atteints de cancer
  • Anticiper et organiser la reprise pour garantir la meilleure qualité de soins aux patients
  • Dépistage des cancers un report des dispositifs pour les personnes asymptomatiques
  • Un suivi continu en cas d’anomalie détectée lors d’un dépistage
  • En cas de symptômes, ne pas hésiter à consulter son médecin
  • Favoriser la continuité du travail avec les chercheurs s’impliquant dans la lutte contre les cancers

Télécharger le communiqué de presse (pdf – 0,8 Mo)


Source : INCa

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Covid-19 : soutien des dispositifs d’appui à la coordination (DAC)

Dans le cadre de la pandémie Covid-19, l’ARS Île-de-France a demandé aux dispositifs d’appui à la coordination (DAC) de soutenir les professionnels de santé (en ville, en établissements de santé et médico-sociaux) dans la prise en charge des patients probables ou confirmés Covid-19 présentant des facteurs de fragilités.

Les DAC assureront trois missions principales :

  • réaliser un suivi renforcé du domicile en appui des médecins de ville, par téléphone ou par télésurveillance ;
  • aider les sorties d’hospitalisation et permettre un retour sécurisé à domicile, en lien avec les acteurs du domicile ;
  • renforcer la mobilisation sur les soins palliatifs en assurant une astreinte 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 à destination des médecins confrontés aux patients atteints de Covid et nécessitant des soins palliatifs qu’ils soient au domicile, en EHPAD ou en ESMS.

Pour accéder aux coordonnées des DAC et aux numéros d’astreinte soins palliatifs : Santé Graphie


Source : ARS Île-de-France