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Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Au cœur des soins oncologiques de support, l’activité physique et la nutrition font aujourd’hui l’objet d’une publication par Santé publique France dont voici le communiqué de presse :

“Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.

Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique

Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.

Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie

Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.

Les grandes nouveautés des recommandations 2019

Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.

Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.”

Pour télécharger les recommandations :

(pdf – 2,11 Mo)


Source : Santé publique France

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Les traitements des cancers des voies aéro-digestives supérieures – Guide pour les patients

L’INCa vient de mettre à disposition des patients et de leurs proches un guide sur les traitements des cancers des voies aéro-digestives supérieures.

Voici le résumé qui l’accompagne :

“Vous avez appris que vous êtes atteint d’un cancer des voies aérodigestives supérieures (VADS). Cette annonce provoque d’importants bouleversements. Elle s’accompagne aussi sans doute de nombreuses questions sur la maladie, les traitements et le suivi qui vous sont proposés. Ce guide est là pour vous apporter des éléments de réponse, vous donner des repères et faciliter vos échanges avec les médecins et les membres de l’équipe soignante. Il décrit les situations les plus couramment rencontrées. Il n’a pas valeur d’avis médical et ne remplace pas l’échange personnalisé que vous avez avec votre équipe soignante. Les informations proposées peuvent ne pas correspondre précisément à votre situation, qui est unique et connue de vous seul et des médecins qui vous suivent.

Ce guide peut également être utile pour vos proches : il peut les aider à mieux comprendre la période que vous traversez.”

Télécharger le guide (pdf – 3,98 Mo)


Source : INCa

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Les cancers en France : l’essentiel – édition 2019

L’INCa vient de mettre à disposition la onzième édition du rapport Les cancers en France, sous une forme synthétique reprenant L’essentiel des faits et chiffres. Cette synthèse a pour objectif de rassembler des données récentes et fiables pour informer le grand public et les professionnels, éclairer les décideurs et les parties prenantes de la lutte contre le cancer.

Quelques chiffres 2019

Épidémiologie

  • 382 000 nouveaux de cas de cancers en France :
    • 177 400 chez les femmes. Le cancer du sein est de loin le plus fréquent devant les cancers colorectaux et du poumon.
    • 204 600 chez les femmes avec majoritairement  les cancers de la prostate, du poumon et colorectaux.
  • Entre 2010 et 2018, la proportion d’hommes qui ont développé un cancer a diminué et celle des femmes a légèrement augmenté. Le taux de mortalité durant cette période a baissé (0,7% chez les femmes et 2% chez les hommes).
  • 157 400 décès par cancer en 2018 (67 800 chez les femmes et 89 600 chez les hommes).
  • En raison de l’augmentation de nouveaux cas et de l’amélioration de la survie, la prévalence totale des cancers a augmenté en 2017 avec 3,8 millions de personnes touchées (la prévalence comptabilise le nombre de personnes vivantes ayant eu un diagnostic de cancer au cours de leur vie).

Prévention et facteurs de risques

  • L’alcool et le tabac sont responsables respectivement de 20% et 8% des cancers incidents.
  • Avec près de 1 million de fumeurs en moins entre 2016 et 2017, le tabagisme est en baisse chez les 18-75 ans.

Dépistages

  • Fin 2017, la couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 16 ans était de 21,4%.
  • Avec 49,9% de femmes âgées de 50 à 74 ans dépistées, le taux participation au dépistage organisé du cancer du sein est en légère baisse.
  • Avec seulement 33,5% d’hommes et femmes âgées de 50 à 74 ans dépistés, la participation au dépistage organisé du cancer colorectal est très insuffisante.

Activité en cancérologie

  • 77 478 consultations d’oncogénétique en 2017.
  • 1,2 millions de personnes hospitalisées en lien avec le diagnostic, le traitement ou la surveillance d’un cancer en 2017 soit une augmentation de 10% par rapport à 2012.
  • 465 643 hospitalisations pour chirurgie de cancer réalisées en 2017.
  • 2 709 710 séances de chimiothérapie en 2017.
  • 216 400 personnes traitées par radiothérapie en 2017.
  • 877 établissements avec une ou plusieurs autorisations pour traiter le cancer au 31 décembre 2017.
  • 970 485 dossiers traités en RCP soit trois fois plus qu’en 2005.
  • 250 258 PPS remis aux patients en 2016.

Pendant et après un cancer

5 ans après un diagnostic de cancer :

  • 63,5% de personnes souffrent de séquelles dues au cancer ou aux traitements (fatigues, douleurs, activité physique limitée, anxiété, dépression…).
  • Une personne sur cinq a perdu son emploi.

La recherche

  • 180 millions d’euros alloués à la recherche en 2017.

 

Le rapport de l’INCa est complété par un focus “Quelles priorités en matière de lutte contre le cancer ?”

Pour lire le rapport complet :

(pdf – 694 Ko)


Source : INCa

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Journée mondiale contre le cancer

La journée mondiale contre le cancer, c’est aujourd’hui.

Organisée par l’Union Internationale Contre le Cancer (UICC), le thème de cette année est « Je suis et je vais ». C’est un “appel à l’action stimulant, qui incite chacun à s’engager personnellement et représente le pouvoir de l’action individuelle réalisée aujourd’hui pour changer le futur”.

C’est l’occasion pour la Ligue contre le cancer de mobiliser le maximum de personnes tout en rappelant ses actions auprès des patients et de leurs proches, sa mission de prévention et de sensibilisation et son rôle prépondérant dans la recherche en cancérologie.

Enfin, l’INCa organise ses 7es rencontres avec au programme :

  • D’hier à aujourd’hui, des histoires de lutte, des succès et des échecs.
  • Et demain : quelles priorités, quelles responsabilités ?
  • L’intelligence artificielle, une nouvelle frontière ou un nouvel outil ?

Pour ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir y assister, la retransmission a lieu en direct sur la page Youtube de l’Institut.


Pour en savoir plus :

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Estimations en Île-de-France d’incidence et de mortalité par cancers en France, 2007-2016

Pour cerner les attentes des Agences régionales de santé (ARS) en matière d’informations épidémiologiques sur le cancer, Santé publique France a réalisé une enquête en 2015 qui a révélé leur besoin d’information pour principalement sept cancers, les plus fréquents, les dépistables et ceux qui peuvent être prévenus (sein, prostate, côlon-rectum, poumon, col de l’utérus, lèvre-bouche-pharynx, mélanome de la peau). Ce résultat, associé au contexte des Projets régionaux de santé 2018-2022 des ARS, a incité le partenariat Francim-HCL-SpFrance-INCa à proposer pour la première fois en France, des profils régionaux présentant l’incidence et la mortalité des cancers dans chaque région et département.

Synthèse du rapport

Faits marquants

  • 54021 nouveaux cas de cancer estimés par an (toutes localisations confondues) dont 52% chez l’homme
  • Les 3 cancers les plus fréquents, responsables chaque année d’un peu plus de la moitié des nouveaux cas sont : prostate, poumon et côlon-rectum chez l’homme, sein, côlon-rectum et poumon chez la femme
    21536 décès par cancer estimés par an dont 56% chez l’homme
  • Une situation régionale favorable chez les hommes et comparable chez les femmes (toutes localisations confondues) par rapport à la France métropolitaine
    Des disparités selon les localisations cancéreuses :

    • Sur-incidence et sur-mortalité importante du cancer du poumon chez la femme (+12% et +13 %)
    • Sur-incidence et sur-mortalité du cancer du sein (+6% et +4 %)
    • Sur-incidence des cancers du pancréas et de l’estomac dans les deux sexes, associée à une mortalité inférieure (chez l’homme) ou comparable (femme)
    • Sous-incidence chez l’homme de certains cancers liés à la consommation d’alcool ou de tabac (poumon, lèvre-bouche-pharynx, vessie)
  • Des disparités départementales :
    • A Paris :
      • Sur-incidence et sur-mortalité importante du cancer du poumon chez la femme (+32% et +25 %)
      • Sur-incidence importante du cancer du sein (+15 %)
    • En Seine-Saint-Denis :
      • Sur-incidence importante du cancer de l’estomac (+20% chez l’homme et +32% chez la femme)
      • Sur-incidence importante du cancer du foie chez l’homme (+21 %)
      • Sur-incidence et sur-mortalité du cancer du poumon chez l’homme (+7% et +5 %)

Situation régionale

Chez les hommes, les trois localisations cancéreuses les plus fréquentes sont les cancers de la prostate (7232 nouveaux cas en moyenne par an sur la période 2007-2016 et 1140 décès en moyenne par an sur la période 2007-2014), du poumon (4124 cas et 3064 décès) et du côlon-rectum (3089 cas et 1122 décès). Ces trois localisations cancéreuses représentent plus de la moitié des cas de cancers incidents chez les hommes d’Île-de-France, et près de 45% des décès par cancer sur la période.

Les hommes d’Île-de-France se situent favorablement en termes d’incidence et de mortalité pour les localisations cancéreuses étudiées par rapport à la moyenne nationale. Les cancers associés au tabagisme ou à la consommation d’alcool sont moins fréquents chez les hommes franciliens que chez les hommes des autres régions de France métropolitaine. En particulier l’incidence est plus faible pour le cancer du poumon (-6 %), de la sphère lèvre-bouche-pharynx (-15 %) et de la vessie (-10 %). La région francilienne fait aussi partie des deux seules régions métropolitaines en sous-incidence pour le cancer du testicule (-13 %). Les cancers restent cependant une pathologie fréquente et létale chez les hommes d’Île-de-France, responsables de 11985 décès par an sur la période 2007-2014.

Chez les femmes, le cancer le plus fréquent et responsable du plus grand nombre de décès est le cancer du sein (9440 nouveaux cas en moyenne par an sur la période 2007-2016 et 1862 décès en moyenne par an sur la période 2007-2014). Le cancer colorectal est le deuxième en incidence (2845 cas) suivi du cancer du poumon (1972 cas). Le cancer du poumon est la deuxième cause de décès par cancer (1337 décès) suivi du cancer colorectal (1110 décès).

Contrairement aux hommes, les Franciliennes connaissent une situation comparable à celles de la France métropolitaine en termes d’incidence et de mortalité par cancer. Néanmoins les cancers du sein et du poumon y sont plus fréquents que dans les autres régions de métropole (excès d’incidence de +6% et +12% respectivement). La mortalité associée à ces cancers est également supérieure en Île-de-France par rapport à la moyenne nationale (+4% et +13% respectivement).

Tous sexes confondus, les Franciliens présentent une sur-incidence des cancers du pancréas et de l’estomac (excès d’incidence de +6% chez les hommes et +7% chez les femmes pour le pancréas ;de +8% chez les hommes et +11% chez les femmes pour l’estomac), mais sans sur-mortalité associée.

Spécificités départementales

La situation régionale masque une certaine hétérogénéité entre les départements.

Toutes localisations confondues, la mortalité par cancer est plus faible chez les hommes résidant à Paris, dans les Yvelines et dans les Hauts-de-Seine que dans les autres départements d’Île-de-France alors qu’elle est légèrement plus élevée chez les femmes de Seine-et-Marne et du Val-d’Oise.

En Seine-Saint-Denis, la situation est plus défavorable que dans les autres départements franciliens avec une incidence présentant un excès important pour le cancer de l’estomac dans les deux sexes par rapport à la moyenne nationale (+20% chez les hommes, +32% chez les femmes). Or la prévalence de l’infection Helicobacter pylori, principal facteur de risque de ce cancer, varie au sein d’un même pays en fonction du statut socio-économique des individus, et d’un pays à l’autre en fonction du niveau de développement. Dans ce contexte, la sur-incidence de la Seine-Saint-Denis peut être rapprochée de la situation socio-économiquement défavorable des habitants du département qui connait le taux de pauvreté le plus élevé de métropole. L’incidence du cancer du foie est également en excès important en Seine-Saint-Denis par rapport à la France métropolitaine (+21% chez les hommes, estimations non disponibles chez les femmes). L’incidence du cancer du poumon chez les hommes est également supérieure au niveau national (+7 %) et s’accompagne d’une sur-mortalité (+5 %).

Paris est le département de France métropolitaine présentant l’incidence la plus élevée du cancer du sein ; les Parisiennes présentent ainsi une incidence en excès de 15% par rapport à la moyenne nationale. Cet excès d’incidence peut être lié à un meilleur accès aux soins et au dépistage dans la capitale, dont le taux de couverture était estimé à 70% en 2008 malgré une faible participation au dépistage organisé, ainsi qu’aux caractéristiques socio-professionnelles de ses habitantes favorisant la survenue de cancer du sein : surreprésentation des diplômées du supérieur (58% des femmes à Paris vs 29% en France), report de l’âge au premier enfant (33 ans à Paris vs 30 en France en 2012).

Les Parisiennes présentent également une sur-incidence (+32 %) et une sur-mortalité importantes† par cancer du poumon (+25 %). Cet excès élevé d’incidence peut être mis en relation avec la dynamique passée de diffusion de la consommation de tabac chez les Françaises. La consommation de tabac ayant été plus importante chez les femmes diplômées du supérieur parmi les générations nées dans les années 40 et 50 [6] et avec une persistance du tabagisme chez les femmes de cette même génération observée jusqu’en 2014.

Cette sur-incidence des cancers du poumon chez les Franciliennes concerne aussi à un moindre degré les habitantes des Hauts-de-Seine (+15 %), des Yvelines (+10 %) et du Val de Marne (+10 %).

Pour consulter le rapport complet et voir les fiches par localisation, nous vous invitons à le télécharger :

(pdf – 5.67 Mo)


Source : Santé publique France

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La Ligue contre le cancer et le ministère de l’Education nationale lance un nouveau site de prévention pour les jeunes et les enseignants

La Ligue contre le cancer et le ministère de l’Education nationale lancent un nouveau site internet « Lig‘up ». Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la mesure 11.11 du Plan cancer 2014-2019 et matérialise les engagements mutuels pris dans la prévention, combat majeur pour relever le défi de la lutte contre le cancer et la promotion de la santé. Lig’up rassemble des conseils et idées pour être en forme et bien dans ses baskets, du contenu vidéo, des articles, des bandes-dessinées, des jeux interactifs… et permet aux écoliers et collégiens de s’informer, partager et échanger. Le site s’adresse également aux enseignants qui veulent agir en promotion de la santé et qui recherchent du contenu pédagogique pour construire et animer leurs séances « santé et bien-être ».

Lig’up est une plateforme s’adressant aux enfants et aux adolescents qui aborde six thématiques : activités physiques, addictions, alimentation, bien-être, environnement et soleil grâce à des supports ludiques tels que des jeux, vidéos, brochures, BD, infographies … Mais ce n’est pas tout ! Lig’up est également à destination de la  communauté éducative : enseignants, personnels de santé dans les écoles… Lig’up met à leur disposition des dossiers pédagogiques et des expériences de terrain.

Lig’up souhaite aider les jeunes à devenir acteurs et responsables de leur santé et de leur environnement et à se sentir concernés par les questions de prévention.

Comment ?  En leur permettant de comprendre les enjeux liés à leur santé et celle des autres, à partir d’exemples et de situations de leur vie quotidienne, dans une approche documentée et ludique.

Découvrez également Lig’up sur les réseaux sociaux (FacebookTwitterInstagram et Snapchat), les plus de 13 ans peuvent rejoindre la communauté et partager leurs propres histoires !

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Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : l’INCa sensibilise

Troisième programme national de dépistage organisé, le dépistage du cancer du col de l’utérus s’adresse aux 17 millions de femmes asymptomatiques âgées de 25 à 65 ans. Ce cancer est l’un des seuls dont le pronostic se dégrade avec un taux de survie à 5 ans en diminution. L’objectif du programme national est d’augmenter le taux de couverture de 20 points pour atteindre les 80 % et de réduire de 30 % l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus à 10 ans.

Afin de rappeler l’importance d’un dépistage précoce, l’INCa vient de publier 2 communiqués de presse, le premier à destination du grand public et le second des professionnels de santé, avant une campagne de sensibilisation qui durera jusque fin mars dans les supports de presse professionnels.

Rappelons que sur la période 2015-2017, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 60% et que les femmes de plus de 50 ans sont seulement 50% à se faire dépister. Dans le cadre de la généralisation du programme de prévention contre le cancer du col de l’utérus, les femmes n’ayant pas réalisé de test de dépistage au cours des 3 dernières années recevront par courrier une information et une invitation à consulter un professionnel de santé (gynécologue, généraliste ou sage-femme) pour réaliser l’examen avec une prise en charge à 100% de l’examen, sans avance de frais.


Source : INCa

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Les jeudis de l’information à l’HEGP : des réunions pour les malades et leurs proches un jeudi par mois

La Maison d’Information en Santé en Cancérologie de l’hôpital européen Georges Pompidou propose des réunions d’information, pour le premier semestre 2019.

Ces réunions, ouvertes aux patients et à leurs proches, se tiendront un jeudi par mois à la Maison d’Information en Santé de l’Hôpital européen Georges-Pompidou.

Elles seront animées par des professionnels de santé, spécialistes du thème traité.

Le programme :

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Création d’un espace d’échanges pour les patients et leurs proches en Essonne

L’association KiFéKoi vient de créer un espace d’échanges autour du cancer pour les malades et leurs proches sur Chilly-Mazarin (91). La première réunion aura lieu le 11 janvier. Nous avons interviewé le Adeline Goudeau, la présidente de l’association.

 

Pouvez-vous nous présenter l’association KiFéKoi ?
L’association KiFéKoi est née en 2012. A la base, le projet de l’association a été de créer un café associatif et familial pour les enfants et les parents. L’association a ensuite accompagné autres projets et c’est devenu un lieu d’échanges entre parents hors du domicile, un espace de lien social et de re-valorisation de chacun dans l’espace collectif.

Pourquoi avoir décidé  de créer cet espace d’échanges autour du cancer ? Concrètement, en quoi consiste cet espace ?
En septembre 2018, Nadine est venue à la rencontre de l’ association KiFéKoi : « Après un premier cancer du sein en 2001, les médecins ont diagnostiqué un cancer métastatique en 2014. Après deux années de traitements lourds et fatigants, j’ai décidé de suivre les cours de l’Université des Patients et j’ai obtenu mon diplôme universitaire d’accompagnant de parcours du patient en cancérologie. Forte de mon expérience de patiente et de l’expertise que j’ai acquise durant mes cours à l’université, je souhaite maintenant aider et soutenir celles et ceux qui traversent cette épreuve difficile, patients comme proches aidants. »
L’association KiFéKoi a donc proposé de créer un espace convivial d’échanges destiné aux personnes et aux familles touchées par le cancer pour rompre l’isolement. Cet espace donne l’occasion de se ressourcer, de partager des expériences, de s’informer et de trouver du soutien autour d’un café, d’un thé ou d’un goûter.
Nous avons prévu une réunion d’une heure trente par semaine, le vendredi de 14h à 15h30. La première réunion aura lieu le vendredi 11 janvier.

Comment venir ?
Pour venir, il faut au préalable adhérer à l’association. C’est une adhésion annuelle familiale qui permet de profiter de tout ce que propose l’association. Le montant, libre, est de 10 € minimum.
Ensuite, chacun s’inscrit au groupe, ce qui nous permet d’en gérer l’importance. Afin que chacun puisse s’exprimer, le groupe est limité à 10 participants. Les inscriptions nous amèneront  peut-être à créer 2 groupes. Une fois inscrit, je m’engage à venir autant que possible (même si à l’association, nous sommes bien conscient que la maladie joue des tours et empêche parfois d’honorer ses engagements).

Combien de personnes travaillent pour l’association ? Est-ce que l’association se repose uniquement sur des bénévoles ou compte-t-elle aussi des salariés ?
A ce jour, l’association avance uniquement grâce à ses bénévoles au nombre d’une quinzaine actifs et réguliers. Ce chiffre peut augmenter ponctuellement selon les projets. Nous envisageons de créer deux postes, l’un lié au café associatif et l’autre plus administratif.

Comment est financé l’association ?
Les sources de revenus de l’association sont les adhésions et les dons. Nous comptons également sur le soutien de partenaires institutionnels tels que la CAF91. Malheureusement, ces dernières années ont vu s’envoler les subventions municipales et départementales.
Pour le projet “Cancer, VIVRE avec toi, VIVRE après toi”, nous recherchons des fonds privés auprès de fondations et entreprises.

Comment vous contacter ?
Pour tout renseignement concernant le projet, vous pouvez contacter l’association par téléphone en laissant un message au 06.95.94.91.34, ou encore par mail à contact.kifekoi@gmail.com ou anais.revaux@kifekoi-asso.fr

Comment vous soutenir ?
Tout soutien de diffusion de l’information est le bienvenu.
Mais nous attendons aussi un partenariat de projet type mise à disposition de professionnels ou matériel (en échange de quoi nous portons sur nos outils de communication le logo des partenaires), voire un financement régulier ou ponctuel d’une partie du budget.
Pour les particuliers, adhésions ou dons à l’association sont les bienvenus via helloasso (https://www.helloasso.com/associations/kifekoi).