post

La santé par l’activité physique et sportive

Les bénéfices de l’exercice régulier d’une activité physique et sportive sont aujourd’hui pleinement reconnus : amélioration de l’état de santé général et réel apport aux personnes malades pour mieux vivre et mieux supporter leurs traitements. Dans le cadre du cancer, l’activité physique fait d’ailleurs partie du panier de soins oncologiques de support.

C’est dans ce cadre que le Ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les différentes mesures mises en place pour promouvoir l’activité physique et sportive. Aussi les actions favoriseront l’intervention en prévention primaire pour maintenir le capital santé de chacun. En prévention secondaire et tertiaire pour agir a minima en appui en cas de dégradation de l’état de santé et optimiser le parcours de soins des personnes atteintes de maladies chroniques, des patients souffrant d’affections de longue durée et des personnes en situation de handicap. Parmi celles-ci :

  • Promouvoir les activités physiques et sportives auprès des enfants, des jeunes et des étudiants dans tous les temps éducatifs
  • Développer la pratique d’activités physiques et sportives en milieu professionnel
  • Promouvoir l’offre de pratique d’activité physique et sportive pour les seniors
  • Développer la pratique d’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques
  • Renforcer la prescription d’activité physique adaptée par les médecins
  • Labelliser les maisons sport-santé

Ces mesures devraient déboucher avec la mise place dès 2019 de parcours intégrés pour les femmes traitées pour un cancer du sein.


Pour en savoir plus : Ministère des Solidarités et de la Santé

post

T’es au courant que… la Semaine nationale contre le cancer a lieu du 18 au 24 mars ?

Du 18 au 24 mars, à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer, la Ligue organise de nombreuses actions de mobilisation et de sensibilisation partout en France :

  • T’es au courant que la Ligue propose des séances de sport gratuites et adaptées aux personnes malades ?
  • T’es au courant qu’il existe un vaccin contre le cancer du col de l’utérus ?
  • T’es au courant que 9 cancers du côlon sur 10 peuvent être guéris s’ils sont dépistés à temps ?
  • T’es au courant que la Ligue aide financièrement des familles touchées par le cancer ?
  • T’es au courant que 40% des cancers pourraient être évités ?
  • T’es au courant qu’on guérit maintenant près de 60% des cancers ?

Pour en savoir plus sur tous les événements organisés, rendez-vous sur le site de la Ligue.

post

Prise en charge des cancers pédiatriques : la proposition de loi est adoptée

Mise à jour du 12/03/2019 : la loi visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques par la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation des professionnels et le droit à l’oubli a été publiée dans cette édition du 10 mars du Journal officiel (JO).


La proposition de loi visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques vient d’être définitivement adoptée par le Parlement. En effet, après les députés qui l’ont adoptée à l’unanimité le 29 novembre dernier, ce sont les sénateurs qui ont approuvé cette proposition sans aucune modification ce 21 février.

Cette proposition de loi compte cinq articles :

  • établir une obligation de négociation avec les acteurs de la recherche, afin d’aboutir à la fixation d’un seuil minimal d’investissement public destiné à la recherche pédiatrique (article 1er) ;
  • proposer l’abaissement de l’âge minimal de 18 ans actuellement requis pour les essais cliniques, afin de permettre une adéquation entre ces derniers et l’âge du patient (article 2) ;
  • relier l’Allocation Journalière de Présence Parentale (AJPP) à la durée réelle de la maladie et non à un forfait déconnecté des besoins des parents (article 3) ;
  • créer une obligation de formation à destination des personnels infirmiers et des médecins spécialisés en oncologie pour améliorer les conditions d’accueil des enfants atteints de cancer (article 4) ;
  • proposer que le droit à l’oubli puisse s’appliquer à un mineur de moins de 18 ans comme à un majeur de 21 ans (article 5).

Pour télécharger le dossier législatif du Sénat :

(pdf – 960Ko)


Pour en savoir plus : Sénat.fr

post

Lancement d’une nouvelle campagne d’information de l’INCa : prévenir 40% des cancers

Chaque année en France près de 400 000 personnes sont touchées par un cancer et plus de 157 000 en décèdent. Un tiers des Français reste persuadé qu’il n’y a aucun moyen pour éviter la maladie. Or, la dernière étude menée par l’Institut national du cancer et le Centre international de recherche contre le Cancer (CIRC), publiée en juin 2018, confirme que chacun d’entre nous peut agir sur son risque de cancer grâce à des changements de comportements et habitudes de vie.

Dans la campagne d’information diffusée dès aujourd’hui dans les médias, l’INCa, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé, rappelle que nous ne sommes pas impuissants face au cancer et revient sur les actions simples que chacun d’entre nous peut mettre en œuvre pour prévenir 40 % des cancers.

Dans le communiqué de presse pour annoncer le lancement de cette nouvelle campagne d’information, l’INCa revient notamment sur la perception du cancer qu’en ont les français. En voici quelques extraits :

  • Parmi les 3 maladies les plus dangereuses, le cancer est cité dans 96% contre 40,5% pour le VIH-SIDA et 31,5% pour les maladies cardiovasculaires ;
  • Un tiers des personnes interrogées pensent qu’on ne peut rien faire pour éviter un cancer alors qu’un changements de comportements et habitudes de vie pourraient permettre d’en prévenir 40% ;
  • Le tabac, responsable de 45000 décès par an, est le premier facteur de risque évitable des cancers. La durée du tabagisme est plus délétère que la quantité consommée ;
  • L’alcool, avec près de 16000 décès, est le deuxième facteur de risque évitable. Si les français connaissent le rôle du tabagisme dans la survenue des cancers, celui de l’alcool est plus méconnu ;
  • L’alimentation déséquilibrée et le surpoids sont bien perçus comme des facteurs de risque dans la survenue d’un cancer.

Il existe un décalage entre les perceptions de risque de cancers pouvant renforcer un sentiment d’impuissance face à la maladie. Pourtant, chaque concitoyen peut prévenir son risque de cancer en modifiant certains comportements et habitudes de vie. C’est justement dans ce cadre que l’INCa poursuit ses actions de communication autour d’un message fort : prévenir 40% des cancers.

3 spots en télévision et en ligne :

Dans le cadre du lancement de cette campagne, Thierry Breton, le Direction général de l’INCa était l’invité du Magazine de la santé sur France 5 le mardi 5 mars :


Source : INCa

post

RiFhoPoche : tout le RIFHOP dans votre poche

RIFHOP, le Réseau d’Île-de-FRance d’Hématologie Oncologie Pédiatrique, est le lien entre toutes les personnes impliquées dans les prises en charge des enfants et des adolescents traités en hématologie ou en oncologie dans la région.

Ce réseau agit au niveau des enfants et des familles en favorisant la prise en charge globale, la qualité et la sécurité des soins, en coordonnant le parcours de soins du diagnostic jusqu’à la fin du traitement. Il agit également au niveau des équipes en développant la qualité des soins et l’harmonisation des pratiques, en facilitant la coordination interprofessionnelle.

Afin de faciliter la diffusion de l’information et l’utilisation des outils, le réseau a développé une application pour smartphones, utilisable sur le terrain et en toutes circonstances (hors connexion internet).

L’application se décline pour deux profils :

  • Pour les professionnels de santé, accès : aux fiches de recommandations RIFHOP ; aux outils d’aide à la décision (échelle de la douleur…) ; à l’annuaire partagé ; aux actualités du réseau…
  • Pour les patients, leurs parents et les aidants, accès : à une information de qualité sur la maladie, les symptômes, les traitements et leurs effets secondaires ; à des fiches d’hygiène de vie à domicile…

L’application est disponible pour iOS et Androïd.

post

Mars bleu : tous contre le cancer colorectal !

Parce que les cancers colorectaux représentent le 3e cancer chez l’homme et le 2e chez la femme, que 9 sur 10 peuvent être guéris si détectés précocement, Mars est le mois de la promotion du dépistage contre ce type de cancer.

Voici les premiers événements programmés pour ce mois de mobilisation :

Cette liste sera complété au fur et à mesure.


Pour en savoir plus sur Mars bleu et le cancer colorectal : Santé magazine

 

post

Réseaux de santé territoriaux : les cartes sont à jour !

Les cartes des réseaux de santé territoriaux franciliens viennent d’être mises à jour.

Ces réseaux ont pour objet de favoriser l’accès aux soins, la coordination, la continuité ou l’interdisciplinarité des prises en charge. Ils assurent une prise en charge adaptée aux besoins de la personne tant sur le plan de l’éducation à la santé, de la prévention, du diagnostic que des soins. Inscrits dans la loi depuis 2002, les réseaux constituent également l’un des principaux dispositifs de coordination des acteurs (sanitaire, médico-social et social) intervenant sur le parcours des patients.

Retrouvez les dernières versions sur notre page Les annuaires.

 

post

Les Soins Oncologiques de Support : c’est reparti pour un tour !

L’AFSOS et Amgen ont décidé d’organiser conjointement pour la 2ème année consécutive une journée pour découvrir les soins oncologiques de support.
La prise en charge d’un cancer ne s’arrête pas au traitement de la seule maladie. Traduit de l’anglais « supportive care », les « soins de support » sont définis comme l’ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de la maladie.
Leur but est d’améliorer la qualité de vie des personnes malades parce que vaincre la maladie passe également par faire attention à son corps, à ses envies…

Le défi des soins de support : bénéficier des meilleures conditions de vie possibles quelle que soit l’issue

Des professionnels de l’oncologie et des soins de support sillonnent la France pour répondre aux questions et apporter de précieux conseils pour la prise en charge des patients.

Du 12 février au 20 juin un minibus viendra à la rencontre des patients dans une cinquantaine d’établissements de santé de France pour apporter de l’information pendant une journée.

Une opportunité également pour les établissements partenaires de promouvoir et de valoriser leur offre en soins de support, sous la forme d’ateliers découverte (socio-esthétique, activité physique adaptée, nutrition et gestion de la fatigue).

Voici les rendez-vous en Île-de-France :

  • 9 avril à l’Institut Curie, site René Huguenin – Saint-Cloud (92)
  • 10 avril au CH de Versailles – Versailles (78)
  • 11 avril à la Pitié Salpétrière APHP – Paris (75)
  • 15 avril au CH de Bligny – Marcousis (91)
  • 16 avril à l’Institut Gustave Roussy – Villejuif (94)
  • 17 avril au Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil – Créteil (94)
  • 18 avril à l’Hôpital Avicenne – Bobigny (93)
  • 6 juin à l’Hôpital privé Ouest Parisien – Trappes (78)
  • 7 juin à l’hôpital européen Georges Pompidou – Paris (75)
  • 12 juin à l’hôpital Henri Mondor, APHP – Créteil (94)
  • 13 juin au GH Sud Francilien – Corbeil Essonnes (91)
  • 14 juin à l’Hôpital Foch – Suresnes (92)
  • 17 juin à l’hôpital Tenon, APHP – Paris (75)
  • 18 juin à l’hôpital René Dubos – Pontoise (95)
  • 19 juin à l’Institut Curie – Paris (75)
  • 20 juin Clinique de l’Estrée – Stains (93)

Source : AFSOS

post

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Au cœur des soins oncologiques de support, l’activité physique et la nutrition font aujourd’hui l’objet d’une publication par Santé publique France dont voici le communiqué de presse :

“Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.

Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique

Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.

Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie

Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.

Les grandes nouveautés des recommandations 2019

Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.

Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.”

Pour télécharger les recommandations :

(pdf – 2,11 Mo)


Source : Santé publique France

post

Les traitements des cancers des voies aéro-digestives supérieures – Guide pour les patients

L’INCa vient de mettre à disposition des patients et de leurs proches un guide sur les traitements des cancers des voies aéro-digestives supérieures.

Voici le résumé qui l’accompagne :

“Vous avez appris que vous êtes atteint d’un cancer des voies aérodigestives supérieures (VADS). Cette annonce provoque d’importants bouleversements. Elle s’accompagne aussi sans doute de nombreuses questions sur la maladie, les traitements et le suivi qui vous sont proposés. Ce guide est là pour vous apporter des éléments de réponse, vous donner des repères et faciliter vos échanges avec les médecins et les membres de l’équipe soignante. Il décrit les situations les plus couramment rencontrées. Il n’a pas valeur d’avis médical et ne remplace pas l’échange personnalisé que vous avez avec votre équipe soignante. Les informations proposées peuvent ne pas correspondre précisément à votre situation, qui est unique et connue de vous seul et des médecins qui vous suivent.

Ce guide peut également être utile pour vos proches : il peut les aider à mieux comprendre la période que vous traversez.”

Télécharger le guide (pdf – 3,98 Mo)


Source : INCa