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Conduites à tenir devant des patients atteints d’adénocarcinomes du pancréas

Ces recommandations nationales de bonnes pratiques sur le diagnostic, le traitement et le suivi des adénocarcinomes du pancréas ont été élaborées par l’ACHBT et labellisées par l’INCa.

Elles visent notamment à :

  • standardiser la réalisation technique des examens diagnostiques et du bilan d’extension, les critères de lecture et les critères de résécabilité ;
  • définir les critères de non-résécabilité ;
  • standardiser les techniques de prélèvement et définir des critères de qualité et de lecture pour les examens anatomocytopathologiques ;
  • définir les indications et les modalités techniques du drainage biliaire ;
  • définir les critères d’évaluation de la réponse thérapeutique ;
  • définir la place de soins spécifiques pour lutter contre la dénutrition, l’altération de l’état général, la maladie thromboembolique, la gestion de la douleur et le diabète ;
  • standardiser la périodicité de la surveillance.


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Source : INCa

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Publication d’un référentiel régional pour le déploiement des Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)

L’ARS Île-de-France vient de publier un référentiel régional pour le déploiement des DACCes dispositifs vont permettre une meilleure coordination entre les professionnels de santé et un accès aux soins renforcé pour les patients aux parcours de santé complexes.

Le référentiel régional

Ce référentiel vise à définir les missions des dispositifs d’appui et leur organisation. L’ARS accompagne les acteurs concernés pour faire émerger ces dispositifs dans les territoires, avec l’objectif de déployer 23 dispositifs d’appui d’ici 2022 sur l’ensemble de la région. Ils bénéficient de l’accompagnement organisationnel, juridique et financier de l’Agence, en partenariat avec la future fédération régionale des dispositifs d’appui.

Six dispositifs seront d’ores et déjà labellisés d’ici la fin de l’année 2019. Ce déploiement s’inscrit dans une stratégie globale d’amélioration des parcours de santé construite à plusieurs niveaux :

  • au niveau régional, avec le déploiement d’un numéro unique de régulation à destination des médecins libéraux en partenariat avec l’URPS Médecins
  • et sur des territoires de proximité, la mise en place des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) qui seront des partenaires privilégiés des DAC pour l’optimisation des parcours.

Les DAC accompagnent la transformation du système de santé, en tant que mesure clé pour l’accès aux soins dans la stratégie nationale de Ma Santé 2022.

Le référentiel :

(pdf – 1,36 Mo)


Pour en savoir plus : ARS Île-de-France
Source : ARS Île-de-France

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Anticancéreux oraux : Mise à jour des fiches Patients et Professionnels de santé

Les fiches d’information sur les anticancéreux oraux mises à disposition sur le site d’ONCORIF viennent d’être mises à jour.

Pour rappel, deux types de fiches existent : celles à remettre directement aux patients traités et celles destinées aux professionnels de santé.

Pour retrouver l’ensemble des fiches, rendez-vous sur la page Anticancéreux oraux.

 

 

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Le nouveau Programme Personnalisé de Soins – Principes généraux d’utilisation et éléments fondamentaux

La remise aux patients d’un PPS constitue une des mesures transversales de qualité dans le dispositif d’autorisations des établissements de santé pour la pratique de la cancérologie et fait l’objet d’un suivi, au sein des établissements autorisés, par les ARS et par l’INCa. Inscrit dans une vision globale et intégrée du parcours de soins, le PPS doit aujourd’hui évoluer afin de permettre de prendre en compte l’ensemble des besoins de la personne malade en préservant ainsi la continuité de ses soins et sa qualité de vie.


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Source : INCa

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Evolution du dispositif d’annonce

La mise en place du dispositif d’annonce est l’une des conditions transversales de qualité que tout établissement de santé doit appliquer pour être autorisé à traiter le cancer. Pourtant, plus de dix ans après sa formalisation, force est de constater que son déploiement demeure très hétérogène. De plus, le dispositif d’annonce tel qu’il existe actuellement ne prend pas assez en compte l’articulation avec la médecine de ville, notamment en ce qui concerne la circulation d’information entre professionnels.

Le nouveau guide proprosé par l’INCa décrit donc les propositions d’évolution du dispositif d’annonce étape par étape. Il précise le contenu de chacune d’elles ainsi que les outils à disposition des professionnels pour les aider dans leur pratique quotidienne et permettre un meilleur accompagnement des patients et une coordination renforcée entre les professionnels.


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Source : INCa

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Journée mondiale des soins palliatifs

Le samedi 12 octobre 2019, c’est la journée mondiale des soins palliatifs.

A cette occasion, ONCORIF vous rappelle :

  • Les 3es rencontres de soins palliatifs pédiatriques qui se dérouleront à Lille du 10 au 11 octobre 2019 ;
  • L’existence du guide régional de soins palliatifs recensant l’ensemble des structures et équipes de soins palliatifs franciliennes élaboré par le Fonds pour les soins palliatifs :


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Sources : FERRSPPFonds pour les soins palliatifsASP Fondatrice

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Cancers de l’ovaire – Du diagnostic au suivi

Publiée par l’INCa, cette brochure décrit le parcours de soins d’une patiente atteinte de cancer de l’ovaire. Le médecin généraliste a un rôle essentiel à tous les stades de ce parcours, en lien avec l’équipe spécialisée. Démarche diagnostique, bilan initial, vue d’ensemble des modalités thérapeutiques de première intention et examens de suivi vous sont présentés de façon synthétique. Vous trouverez également des informations sur la gestion des principaux effets indésirables des traitements et sur l’approche médicale globale, ainsi que des ressources pratiques pour vous et vos patientes.


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Source : INCa

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Une nouvelle fiche repères sur les perturbateurs endocriniens

L’INCa actualise sa collection des fiches repères en publiant un numéro consacrée aux substances perturbatrices du système endocrinien.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) définit les perturbateurs endocriniens comme « des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets néfastes sur cet organisme ou sur ses descendants ». Plusieurs d’entre elles sont présentes dans notre environnement quotidien.

D’une molécule à l’autre, les niveaux de preuve quant à leur impact sur la santé sont aujourd’hui variables. Néanmoins, certaines ont un effet cancérigène avéré ou suspecté pour l’homme et peuvent être responsables de l’apparition de certains cancers hormono-dépendants (sein, utérus, prostate, testicules).

On note également, selon les substances, des possibilités d’altérations des fonctions reproductives, un abaissement de l’âge de la puberté, une perturbation du fonctionnement de la thyroïde, du développement du système nerveux et du développement cognitif, ou encore des troubles métaboliques (diabète de type 2 et obésité).

Depuis 2014, la France a mis en place une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens visant à réduire l’exposition de la population et de l’environnement à ces substances. Cette stratégie fait de la France un pays pionnier à l’échelle européenne sur cette thématique.

Pour télécharger la fiche :

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Source : INCa

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Autorisation en chirurgie du cancer : adapter la méthode de quantification de l’activité soumise à seuil

Pour prendre en charge les personnes atteintes de cancer, les établissements de santé doivent disposer depuis 2009 d’une autorisation spécifique délivrée par leur agence régionale de santé (ARS), s’appuyant entre autres sur des seuils d’activité. Concernant la chirurgie des cancers, ces seuils s’adressent à l’activité d’exérèse chirurgicale de cancer et concernent six localisations : digestive, gynécologique, urologique, thoracique, sphère oto-rhino-laryngologique et maxillo-faciale (ORL-MF) et mammaire. La ministre des Solidarités et de la Santé a sollicité l’expertise de l’Institut national du cancer, par une saisine du 12 janvier 2018, afin de préparer les futurs décrets encadrant l’activité de traitement du cancer en réinterrogeant les déterminants de la qualité et de la sécurité des prises en charge (notamment les seuils d’activité).

Dans ce cadre, cette fiche mise à disposition par l’INCa propose une méthode alternative afin d’améliorer la mesure de l’activité d’exérèse soumise à autorisation en chirurgie, qu’elle soit réalisée par voie chirurgicale ou par voie endoscopique.


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Source : INCa

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Un guide HAS : La conciliation des traitements médicamenteux pour sécuriser la prise en charge des patients atteints de cancer

La prise en charge des patients atteints de cancer implique une stratégie thérapeutique évolutive dans le temps, qui associe des médicaments à haut risque, et relève d’une prise en charge multidisciplinaire. Afin de tenir compte de ces spécificités, la HAS complète son travail de 2017 sur la mise en œuvre de la conciliation des traitements médicamenteux par un guide dédié à la cancérologie. Par un partage d’informations tout au long du parcours de la personne atteinte de cancer, l’objectif est de garantir une continuité des soins médicamenteux et de prévenir les risques d’erreurs de traitements.

La conciliation des traitements médicamenteux est une démarche de prévention et d’interception des erreurs médicamenteuses reposant sur une transmission formalisée et exhaustive des informations entre les différents professionnels de santé, en lien avec le patient. Elle apparaît comme particulièrement pertinente en cancérologie en raison des nombreux médicaments à risque prescrits, du nombre de transitions entre structures de soins et de la multidisciplinarité nécessaire à la prise en charge des patients atteints de cancer. Les patients sont suivis sur le long cours, ont des traitements anticancéreux régulièrement réévalués (produit, dose, mode d’administration) pour s’adapter à l’évolution de la maladie. Tous ces éléments incitent à la mise en œuvre de cette démarche afin de garantir une plus grande sécurisation de la prise en charge médicamenteuse des malades.

L’intérêt de la conciliation des traitements médicamenteux en cancérologie

Selon l’INCa, l’activité de cancérologie représente près d’un quart de l’activité hospitalière globale, avec 7,3 millions d’hospitalisations en lien avec le diagnostic, le traitement ou la surveillance d’un cancer en 2017 (hors activité de radiothérapie en secteur libéral privé).

La prise en charge du patient atteint de cancer comporte des spécificités liées à la fois à la pathologie cancéreuse (pathologie au long cours et potentiellement évolutive), à l’organisation des soins (prise en charge alternée ville/hôpital avec séquences hospitalières itératives), et aux produits de santé concernés. En effet, les médicaments utilisés sont à marge thérapeutique étroite et à haut niveau de risque de survenue d’erreurs médicamenteuses. De plus, certains d’entre eux sont à l’origine d’effets indésirables – ce qui peut amener le patient à recourir à des thérapies complémentaires, à de l’automédication et des compléments alimentaires dont les professionnels de santé n’ont pas forcément connaissance, mais dont l’impact sur le traitement anti-cancéreux lui-même peut être délétère.

Des études démontrent l’intérêt de la conciliation des traitements médicamenteux en cancérologie. Par son action de prévention et d’interception des erreurs médicamenteuses au moyen d’un partage d’informations, elle permet d’en réduire le nombre.

Le guide publié aujourd’hui décrit comment mettre en œuvre concrètement une conciliation des traitements médicamenteux en cancérologie. La HAS recommande, autant que possible, une conciliation dite proactive, intervenant avant la première prescription de traitements anti-cancéreux : elle repose sur un bilan médicamenteux actualisé chaque fois que nécessaire.

Le guide est accompagné de mises en situation illustrant ces modalités pratiques, éprouvées par des professionnels de santé. Elles donnent des exemples de mise en œuvre de la démarche de conciliation des traitements médicamenteux en cancérologie en mettant en exergue des populations éligibles selon des moments identifiés comme opportuns au cours du parcours du patient atteint de cancer.

La conciliation des traitements médicamenteux demeure un enjeu national

La HAS tient à rappeler l’importance de la conciliation des traitements médicamenteux pour toute prise en charge. Elle a en 2018 actualisé son guide de référence publié en 2017. La démarche repose sur les professionnels de santé, du social et du médico-social. Mais aussi sur les patients, les usagers et leur entourage : la conciliation des traitements médicamenteux assure la bonne information du patient et par voie de conséquence contribue au bon usage du médicament par celui-ci.

Ces guides s’intègrent dans un processus au long cours pour lequel la HAS mobilise d’autres leviers de déploiement de la conciliation des traitements médicamenteux. L’évolution de la réglementation depuis 2015 va dans le même sens. Depuis février 2018, la HAS propose un volet médicamenteux de la lettre de liaison à la sortie d’une hospitalisation qui permet de tracer sur un même document l’ensemble des médicaments pris par le patient avant cette hospitalisation et à prendre après celle-ci. À cela s’ajoutent le développement de la certification des logiciels d’aide à la prescription et d’aide à la dispensation (LAP et LAD) et l’intégration prévue d’un critère visant à soutenir le développement de  la conciliation des traitements médicamenteux dans le dispositif de certification rénové qui sera déployé à partir de 2020.

 

Télécharger le guide :

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Source : HAS