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#MoisSansTabac : les inscriptions sont ouvertes !

Le Ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France annoncent le lancement de la 4ème édition de #MoisSansTabac en partenariat avec l’Assurance Maladie. Depuis 2016, 580 982 inscriptions au grand défi de l’arrêt du tabac ont été comptabilisées. Désormais incontournable, ce dispositif offre aux fumeurs un accompagnement au sevrage jour après jour. Ce rendez-vous annuel aura lieu en novembre mais les participants peuvent d’ores et déjà s’inscrire via la plateforme dédiée. Santé publique France déploie dès aujourd’hui une campagne nationale qui sera relayée par de nombreux événements en régions. Celle-ci a pour but d’inciter les fumeurs à faire partie de l’aventure #MoisSansTabac et de les inviter à se préparer dès maintenant pour réussir ce défi.

1 mois sans fumer : 5 fois plus de chances d’arrêter

#MoisSansTabac en quelques chiffres :

  • 580 982 inscriptions depuis la 1ère édition
  • Une édition 2018 couronnée de succès :
    • 242 579 inscrits, soit +53% vs 2017
    • 86 000 téléchargements de l’application
    • 21 000 recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service
    • 118 000 fans sur la page Facebook et 4 900 followers sur Twitter

 

Pour télécharger le communiqué de presse de Santé publique France :

(pdf – 352 Ko)


Pour s’inscrire : tabac-info-service
Source : Santé publique France

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PLFSS 2020 : les soins oncologiques de support renforcés

Comme annoncé par Agnès Buzyn la semaine dernière, le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020 prévoit de renforcer les soins de support dans ce domaine afin de garantir l’accès à un accompagnement aussi bien physique que psychologique en créant un parcours d’accompagnement vers l’après-cancer.

Les ARS pourront désormais financer des organismes sélectionnés afin qu’ils organisent un parcours dédié qui pourra comprendre un bilan motivationnel et fonctionnel d’activité physique pour lever les freins à la pratique de l’activité physique (réalisé sur la base des recommandations de la HAS) ainsi qu’un bilan psychologique, un bilan nutritionnel et des consultations de suivi.

Dès la fin 2019, l’INCa lancera la mise au point d’un référentiel organisationnel des soins oncologiques de support.


Source : Ministère des Solidarités et de la Santé

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Un forfait de soins post-cancer bientôt remboursé

Les soins oncologiques de support ont déjà montré leur importance pendant le traitement d’un cancer mais aussi après. C’est hier sur RTL qu’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé la création prochaine d’un forfait de soins remboursé par la Sécurité sociale pour accompagner les patients dans l’après-cancer. Ce forfait comprend un suivi psychologique, diététique et de l’activité physique. La ministre a souligné “combien c’est important pour éviter les rechutes”.

Cette mesure sera inscrite dans le projet de budget 2020 de la Sécurité sociale présenté le 30 septembre.


Source : RTL

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Vaccination contre les HPV et dépistage régulier : la combinaison gagnante pour vaincre le cancer du col de l’utérus

L’INCa, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé, mène une campagne de sensibilisation à destination des professionnels de santé sur les modalités de prévention du cancer du col de l’utérus. Chaque année, 3 000 nouveaux cas sont détectés et 1 100 femmes décèdent de la maladie. La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) des jeunes filles dès 11 ans et le dépistage régulier des femmes de 25 à 65 ans sont deux armes complémentaires qui favorisent la réduction de l’incidence et de la mortalité de ce cancer.

En abordant le sujet avec les parents des jeunes filles et les femmes dès 25 ans, les professionnels de santé participent à la disparition du cancer du col de l’utérus. Leur rôle dans la prévention est donc essentiel et c’est à eux que s’adresse principalement l’INCa dans cette nouvelle campagne de sensibilisation.

Quelques chiffres

  • 6 300 cancers attribuables aux HPV dont :
    • 44 % de cancers du col de l’utérus ;
    • 24 % de cancers de l’anus ;
    • 22 % de cancers de l’oropharynx.
  • 80 % des femmes seront exposées aux virus HPV oncogènes 16 et 18, dans la majorité des cas, l’infection s’élimine naturellement en 1 à 2 ans après la contamination. Dans 10 % des cas, cette infection persiste et peut entraîner des lésions précancéreuses au niveau des cellules du col de l’utérus qui pourront persister ou évoluer vers un cancer du col de l’utérus.
  • 3 000 nouveaux cas de cancers du col de l’utérus sont détectés ;
  • 1 100 femmes décèdent de ce cancer ;
  • 235 000 frottis anormaux sont enregistrés dont 35 000 lésions précancéreuses ou cancéreuses ;
  • 51 ans est l’âge médian au diagnostic ;
  • 62 % taux de survie à 5 ans ;
  • 64 ans est l’âge moyen de décès.

Vaccination et dépistage

  • une vaccination recommandée entre 11 et 14 ans (schéma vaccinal 2 doses) ;
  • en rattrapage jusqu’à 19 ans révolus (schéma vaccinal 3 doses) ;
  • jusqu’à 26 ans pour les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes ;
  • deux vaccins disponibles en France : une protection contre les infections par les HPV oncogènes 16 et 18, responsables de 70 % des cancers invasifs du col utérin et 50 % des lésions précancéreuses de haut grade ;
  • 17 millions de femmes sont concernées : les femmes asymptomatiques âgées de 25 à 65 ans inclus (y compris les femmes enceintes et les femmes ménopausées) ;
  • Ce dépistage repose sur la réalisation d’une cytologie cervico-utérine ;
  • Il est recommandé tous les 3 ans après deux prélèvements normaux réalisés à un an d’intervalle ;
  • Il permet de repérer des lésions précancéreuses et des cancers à un stade précoce afin de favoriser les chances de guérison et les traitements moins lourds.

Pour en savoir : INCa

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Autorisation en chirurgie du cancer : adapter la méthode de quantification de l’activité soumise à seuil

Pour prendre en charge les personnes atteintes de cancer, les établissements de santé doivent disposer depuis 2009 d’une autorisation spécifique délivrée par leur agence régionale de santé (ARS), s’appuyant entre autres sur des seuils d’activité. Concernant la chirurgie des cancers, ces seuils s’adressent à l’activité d’exérèse chirurgicale de cancer et concernent six localisations : digestive, gynécologique, urologique, thoracique, sphère oto-rhino-laryngologique et maxillo-faciale (ORL-MF) et mammaire. La ministre des Solidarités et de la Santé a sollicité l’expertise de l’Institut national du cancer, par une saisine du 12 janvier 2018, afin de préparer les futurs décrets encadrant l’activité de traitement du cancer en réinterrogeant les déterminants de la qualité et de la sécurité des prises en charge (notamment les seuils d’activité).

Dans ce cadre, cette fiche mise à disposition par l’INCa propose une méthode alternative afin d’améliorer la mesure de l’activité d’exérèse soumise à autorisation en chirurgie, qu’elle soit réalisée par voie chirurgicale ou par voie endoscopique.


(pdf – 591 Ko)


Source : INCa

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Une perruque sans reste à charge

À compter du 2 avril 2019, des perruques de qualité pourront être remboursées par l’assurance maladie sans reste à charge pour les patients atteints de cancer.

La mise en place de nouvelles modalités de prise en charge par l’assurance maladie des perruques traduit un engagement du 3ème plan Cancer. À compter du 2 avril, les règles changent :

  1. la qualité de toutes les perruques qui pourront être prises en charge par l’assurance maladie est renforcée, en augmentant les exigences techniques pour cette prise en charge ;
  2. des perruques sans reste à charge et de qualité seront proposées à tous les patients. Le nouveau tarif de remboursement sera de 350 € pour ces perruques. C’est une évolution importante par rapport au tarif actuel de remboursement (125 €), qui permettra à tous les patients qui en ont besoin de pouvoir s’équiper, et qui va au-delà des engagements du plan Cancer ;
  3. pour les autres perruques, plus chères et constituées de cheveux uniquement naturels, le reste à charge des patients est également diminué : le nouveau tarif de remboursement est de 250 €, et le prix maximum de vente est fixé à 700 €.

Source : Ministère des Solidarités et de la Santé

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La santé par l’activité physique et sportive

Les bénéfices de l’exercice régulier d’une activité physique et sportive sont aujourd’hui pleinement reconnus : amélioration de l’état de santé général et réel apport aux personnes malades pour mieux vivre et mieux supporter leurs traitements. Dans le cadre du cancer, l’activité physique fait d’ailleurs partie du panier de soins oncologiques de support.

C’est dans ce cadre que le Ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les différentes mesures mises en place pour promouvoir l’activité physique et sportive. Aussi les actions favoriseront l’intervention en prévention primaire pour maintenir le capital santé de chacun. En prévention secondaire et tertiaire pour agir a minima en appui en cas de dégradation de l’état de santé et optimiser le parcours de soins des personnes atteintes de maladies chroniques, des patients souffrant d’affections de longue durée et des personnes en situation de handicap. Parmi celles-ci :

  • Promouvoir les activités physiques et sportives auprès des enfants, des jeunes et des étudiants dans tous les temps éducatifs
  • Développer la pratique d’activités physiques et sportives en milieu professionnel
  • Promouvoir l’offre de pratique d’activité physique et sportive pour les seniors
  • Développer la pratique d’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques
  • Renforcer la prescription d’activité physique adaptée par les médecins
  • Labelliser les maisons sport-santé

Ces mesures devraient déboucher avec la mise place dès 2019 de parcours intégrés pour les femmes traitées pour un cancer du sein.


Pour en savoir plus : Ministère des Solidarités et de la Santé

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Lancement d’une nouvelle campagne d’information de l’INCa : prévenir 40% des cancers

Chaque année en France près de 400 000 personnes sont touchées par un cancer et plus de 157 000 en décèdent. Un tiers des Français reste persuadé qu’il n’y a aucun moyen pour éviter la maladie. Or, la dernière étude menée par l’Institut national du cancer et le Centre international de recherche contre le Cancer (CIRC), publiée en juin 2018, confirme que chacun d’entre nous peut agir sur son risque de cancer grâce à des changements de comportements et habitudes de vie.

Dans la campagne d’information diffusée dès aujourd’hui dans les médias, l’INCa, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé, rappelle que nous ne sommes pas impuissants face au cancer et revient sur les actions simples que chacun d’entre nous peut mettre en œuvre pour prévenir 40 % des cancers.

Dans le communiqué de presse pour annoncer le lancement de cette nouvelle campagne d’information, l’INCa revient notamment sur la perception du cancer qu’en ont les français. En voici quelques extraits :

  • Parmi les 3 maladies les plus dangereuses, le cancer est cité dans 96% contre 40,5% pour le VIH-SIDA et 31,5% pour les maladies cardiovasculaires ;
  • Un tiers des personnes interrogées pensent qu’on ne peut rien faire pour éviter un cancer alors qu’un changements de comportements et habitudes de vie pourraient permettre d’en prévenir 40% ;
  • Le tabac, responsable de 45000 décès par an, est le premier facteur de risque évitable des cancers. La durée du tabagisme est plus délétère que la quantité consommée ;
  • L’alcool, avec près de 16000 décès, est le deuxième facteur de risque évitable. Si les français connaissent le rôle du tabagisme dans la survenue des cancers, celui de l’alcool est plus méconnu ;
  • L’alimentation déséquilibrée et le surpoids sont bien perçus comme des facteurs de risque dans la survenue d’un cancer.

Il existe un décalage entre les perceptions de risque de cancers pouvant renforcer un sentiment d’impuissance face à la maladie. Pourtant, chaque concitoyen peut prévenir son risque de cancer en modifiant certains comportements et habitudes de vie. C’est justement dans ce cadre que l’INCa poursuit ses actions de communication autour d’un message fort : prévenir 40% des cancers.

3 spots en télévision et en ligne :

Dans le cadre du lancement de cette campagne, Thierry Breton, le Direction général de l’INCa était l’invité du Magazine de la santé sur France 5 le mardi 5 mars :


Source : INCa

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Publication du cahier des charges des centres régionaux de coordination des dépistages des cancers

Le journal officiel vient de publier un arrêté pour fixer le cahier des charges des centres régionaux de coordination des dépistage des cancers. Celui-ci vient modifier celui du 29 septembre 2006 relatif aux programmes de dépistage des cancers. Ces centres remplacent les structures de gestion départementales ou interdépartementales préalablement constituées.

Leurs missions :

  • la mise en oeuvre harmonisée des programmes de dépistage ;
  • les relations avec la population (information, communication, sensibilisation, éligibilité, invitations, relances, enregistrements des refus et des bilans, actions de lutte contre les inégalités) ;
  • le suivi de la population (enregistrement des examens, de leurs résultats, du suivi) ;
    les relations avec les professionnels concourant au dépistage (information, mobilisation, formation, retour d’information) ;
  • la gestion du système d’information du dépistage (intégration et mise à jour des fichiers, conservation des données, interfaces avec les autres systèmes d’informations, enregistrement des refus, respect des obligations liées à la loi n° 78-17 relative à l’information, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978) ;
  • l’évaluation des programmes de dépistages organisés, la valorisation des données issues des programmes, la vigilance sanitaire du dispositif et la contribution à l’évaluation du programme via la transmission régulière de données ;
  • l’assurance qualité du dispositif à la fois dans son organisation et auprès des professionnels de santé impliqués dans les programmes (formation requises et contrôle qualité des matériels) ;
  • la contribution à l’évolution continue du dispositif à travers la coordination ou la participation à des études ou l’expérimentation d’innovations techniques, scientifiques ou organisationnelles.

Le cahier des charges précise également les moyens du centre régional pour remplir ses missions.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter la version initiale de l’arrêté.

La version initiale de l’arrêté
avec le cahier des charges :

(pdf – 83 Ko)

La version consolidée :

(pdf – 13Ko)

Source : Legifrance

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Cancer du col de l’utérus : le dépistage 100% pris en charge

C’est hier que le Premier ministre et la ministre de la Santé ont présenté un plan de prévention concrétisant le premier axe de la stratégie nationale de santé. Parmi les mesures présentées, le dépistage du cancer du col de l’utérus sera dorénavant remboursé à 100%.

Rappelons que, comme l’a souligné Agnès Buzyn dans son intervention, “le repérage précoce des lésions précancéreuses permet d’éviter à 100% [son] développement”.

Les Français faisant toujours preuve de défiance à l’égard de ce vaccination contre le HPV, le gouvernement espère que le dépistage systématique permettra de diminuer le nombre de victimes (1000 décès par an) et de nouveaux cas (3000/an).


Source : Ministère des Solidarités et de la Santé