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Dépistage organisé du cancer du sein : l’intéret de la tomosynthèse évalué par la HAS

La HAS a été saisie par l’INCa afin d’évaluer les risques potentiels de la mammographie par tomosynthèse.

Cette saisine s’inscrit dans un contexte de mise en œuvre de la mammographie par tomosynthèse dans le dépistage du cancer du sein, les radiologues ayant commencé à s’équiper depuis plus de 5 ans sans que la pertinence de cet usage n’ait été évaluée.

Un premier volet de ce travail basé sur les études international a été livré le 27 novembre. Même s’il révèle une amélioration du taux de détection des cancers, il soulève aussi des interrogations sur la sécurité liée à la dose d’exposition aux rayons X, l’homogénéité de performance d’une machine à une autre ou encore les conditions de mise en œuvre de la double lecture.

Le second volet de l’évaluation qui arrivera fin 2020 examinera ces points en vue de positionner ou non la technique dans le dépistage.

La fiche de synthèse :

(pdf – 263 Ko)


Source : HAS

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« Tabado Games » : Motiver et accompagner plus de 60 000 élèves et apprentis de filières pro dans l’arrêt du tabac

Toutes pathologies confondues, la consommation de tabac est responsable de 75 000 décès par an dont 46 000 par cancer. Un quart des jeunes de 17 ans fument quotidiennement. Premier facteur de risque évitable de cancer, l’accompagnement des populations et notamment des plus jeunes dans le sevrage tabagique est un enjeu de santé publique.

L’Institut national du cancer, en lien avec les autorités de santé nationales, régionales et les acteurs locaux de la promotion de la santé, déploie le dispositif d’accompagnement au sevrage tabagique « Tabado Games » et accompagne son déploiement. Financé par le Fonds de lutte contre les addictions, ce programme concernera plus de 60 000 élèves dans plus de 140 centres de formation des apprentis, des lycées professionnels et des maisons rurales familiales.

Pour transformer cet enjeu individuel en une dynamique collective, le challenge des « Tabado Games » vise à fédérer l’ensemble des élèves, enseignants et autres personnels de l’établissement scolaire dans le soutien des jeunes s’engageant dans la démarche du sevrage tabagique.

Pour en savoir plus : INCa

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#MoisSansTabac & Movember : le mois des mobilisations

Avec #MoisSansTabac et Movemeber, le mois de novembre est placé sous le signe de la mobilisation.

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

L’édition 2018 avec 53% d’inscrits en plus que l’année précédente (soit 242 579 personnes) avait été un franc succès grâce à la multiplicité des offres proposées : kits d’aide à l’arrêt, dépliants avec exercices de relaxation… et surtout un l’appli Tabac Info Service qui offre un programme complet de coaching pour optimiser ses chances d’arrêter de fumer, un tableau de bord en temps réel avec les bénéfices de l’arrêt que ce soit en terme de santé que d’économies.

En île-de-France, les établissements se mobilisent :

L’ARS Ile-de-France recense d’autres événements franciliens.

Pour en savoir plus sur #MoisSansTabac

Movember

Chaque année au mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate ou des testicules. Le nom vient de la contraction de « mo », abréviation de moustache en anglais australien, et de « November » (novembre).

Outre Gustave Roussy qui organise quelques événements à cette occasion, vous pouvez retrouver les événements organisés près de chez vous directement sur le site de Movember.

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#MoisSansTabac : les inscriptions sont ouvertes !

Le Ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France annoncent le lancement de la 4ème édition de #MoisSansTabac en partenariat avec l’Assurance Maladie. Depuis 2016, 580 982 inscriptions au grand défi de l’arrêt du tabac ont été comptabilisées. Désormais incontournable, ce dispositif offre aux fumeurs un accompagnement au sevrage jour après jour. Ce rendez-vous annuel aura lieu en novembre mais les participants peuvent d’ores et déjà s’inscrire via la plateforme dédiée. Santé publique France déploie dès aujourd’hui une campagne nationale qui sera relayée par de nombreux événements en régions. Celle-ci a pour but d’inciter les fumeurs à faire partie de l’aventure #MoisSansTabac et de les inviter à se préparer dès maintenant pour réussir ce défi.

1 mois sans fumer : 5 fois plus de chances d’arrêter

#MoisSansTabac en quelques chiffres :

  • 580 982 inscriptions depuis la 1ère édition
  • Une édition 2018 couronnée de succès :
    • 242 579 inscrits, soit +53% vs 2017
    • 86 000 téléchargements de l’application
    • 21 000 recours au 39 89, la ligne téléphonique Tabac Info Service
    • 118 000 fans sur la page Facebook et 4 900 followers sur Twitter

 

Pour télécharger le communiqué de presse de Santé publique France :

(pdf – 352 Ko)


Pour s’inscrire : tabac-info-service
Source : Santé publique France

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Octobre rose 2019

En octobre 2019, pour la 26e année consécutive en France, la campagne de mobilisation contre le cancer du sein sera lancée.
L’occasion de rappeler que cette maladie demeure, malgré les progrès thérapeutiques, un enjeu de santé publique : 1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein.

Chaque année,
 le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.
Le dépistage est une arme efficace : détecté à un stade précoce, il peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas, mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs ou entraînant moins de séquelles.

A cette occasion, de nombreux événements sont organisés dans toute la France par de nombreuses structures (les établissements de santé publics et privés, les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, les associations, les communes…) pour sensibiliser à la prévention du cancer du sein .

Pour en savoir plus :

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Vaccination et dépistage contre le cancer du col de l’utérus : quelle situation en France ?

Alors qu’on dénombrerait près de 3 000 nouveaux cas de cancers du col utérin et plus de 1 100 décès attribuables à cette pathologie dans l’Hexagone en 2018, Santé publique France, en collaboration avec l’Institut national du cancer, dresse un état des lieux des moyens de prévention efficaces et sûrs contre cette maladie dans un numéro de son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH). Parmi ces résultats une modélisation de l’Institut national du cancer met en évidence qu’en combinant la réduction des inégalités sociales liées à la vaccination et le passage d’une couverture vaccinale de 17 à 85%, ce sont 377 cancers du col de l’utérus et 139 décès supplémentaires qui seraient évités par cohorte de jeunes filles (personnes nées la même année).

Si le nombre de cas et de décès engendrés par ce cancer diminue depuis plusieurs années, cette tendance à la baisse connaît un ralentissement. Ce phénomène s’expliquerait par l’augmentation de l’exposition aux papillomavirus humains cancérigènes.

De nombreuses femmes relativement jeunes développent un cancer du col utérin : en 2016, près de 50 % des femmes traitées pour des lésions précancéreuses avaient moins de 40 ans. Or ces traitements peuvent entraîner un sur-risque pour les grossesses futures (accouchement prématuré, petit poids de naissance, mortalité périnatale et complications néonatales sévères). Pour l’année 2018, 40% des cas de cancers étaient diagnostiqués chez les femmes de moins de 50 ans.

Et pourtant, il existe deux armes pour la prévention de cette pathologie : la vaccination contre les papillomavirus humains et le dépistage. Des moyens d’agir efficaces et sûrs qui ont poussé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à déclarer l’élimination de ce cancer priorité de santé publique.

Outre, le cancer du col de l’utérus, qui représente la moitié des cancers dus à ces virus, l’infection par les HPV, est à l’origine également de cancers de l’anus, du pharynx, du larynx, de la cavité orale, de la vulve, du vagin et du pénis et de verrues anogénitales (bénignes mais fréquentes). De fait, près d’un tiers des cancers liés aux HPV touche les hommes.

LA FRANCE, L’UN DES PAYS EUROPÉENS OÙ LES ADOLESCENTES SONT LE MOINS VACCINÉES

Or les études publiées dans le BEH mettent en évidence la trop faible couverture vaccinale française, pointée comme l’une des plus basses d’Europe. Cette vaccination inscrite au calendrier vaccinal depuis 2007 est actuellement recommandée chez les jeunes filles dès 11 ans et pour les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes. Bien qu’en augmentation depuis 2016, le nombre d’adolescentes vaccinées reste très insuffisant : 24 % d’entre elles ont effectué le schéma complet en 2018.

Plusieurs freins expliquent ces mauvais résultats, notamment la crainte d’effets secondaires graves non avérés mais ayant été largement médiatisés et la non proposition systématique de cette vaccination par le médecin.

La disparité de la vaccination est aussi le reflet des inégalités socio-économiques : les femmes non vaccinées appartiennent majoritairement aux catégories sociales modestes.

Une modélisation réalisée par l’Institut national du cancer estime que l’atteinte d’une couverture vaccinale à 85% des jeunes filles en associant une correction des inégalités de vaccination, permettrait d’éviter pour une cohorte de filles : 2 546 conisations (intervention chirurgicale consistant à retirer une portion du col utérin en cas d’anomies détectées), 2 347 lésions précancéreuses, 377 cancers du col de l’utérus et 139 décès liés au cancer du col.

Les différentes études publiées dans le BEH s’accordent sur l’importance d’une meilleure communication pour améliorer l’acceptation de ce vaccin et la couverture vaccinale, ainsi que sur la nécessité de réfléchir à des politiques de santé publique permettant de réduire ces inégalités.

UN DÉPISTAGE EN FORTE BAISSE CHEZ LES FEMMES DE PLUS DE 50 ANS

Complémentaire à la vaccination, le dépistage du cancer du col de l’utérus fait l’objet d’un programme organisé déployé depuis l’automne 2018 en France. Son objectif : réduire les inégalités d’accès à ce dépistage et diminuer de 30% le nombre de cas (incidence) et la mortalité à 10 ans.

En effet, jusqu’en 2017, 40% des femmes âgées de 25-65 ans ne se faisaient pas dépister régulièrement (tous les 3 ans). Entre 2015 et 2017, moins de 60 % des femmes de cet âge ont effectué un dépistage. Plus encore, bien que le risque de développer un cancer du col utérin soit plus élevé après 50 ans, beaucoup d’entre elles n’ont pas recours au dépistage (seules 44,2% des femmes de 60 à 65 ans effectuent cette action).

Ces inégalités selon l’âge se cumulent avec des disparités géographiques et socio-économiques. Les femmes bénéficiaires de la CMU-C participent ainsi bien moins au dépistage.

Pour télécharger le BEH :

(pdf – 5,53 Mo)

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Vaccination contre les HPV et dépistage régulier : la combinaison gagnante pour vaincre le cancer du col de l’utérus

L’INCa, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé, mène une campagne de sensibilisation à destination des professionnels de santé sur les modalités de prévention du cancer du col de l’utérus. Chaque année, 3 000 nouveaux cas sont détectés et 1 100 femmes décèdent de la maladie. La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) des jeunes filles dès 11 ans et le dépistage régulier des femmes de 25 à 65 ans sont deux armes complémentaires qui favorisent la réduction de l’incidence et de la mortalité de ce cancer.

En abordant le sujet avec les parents des jeunes filles et les femmes dès 25 ans, les professionnels de santé participent à la disparition du cancer du col de l’utérus. Leur rôle dans la prévention est donc essentiel et c’est à eux que s’adresse principalement l’INCa dans cette nouvelle campagne de sensibilisation.

Quelques chiffres

  • 6 300 cancers attribuables aux HPV dont :
    • 44 % de cancers du col de l’utérus ;
    • 24 % de cancers de l’anus ;
    • 22 % de cancers de l’oropharynx.
  • 80 % des femmes seront exposées aux virus HPV oncogènes 16 et 18, dans la majorité des cas, l’infection s’élimine naturellement en 1 à 2 ans après la contamination. Dans 10 % des cas, cette infection persiste et peut entraîner des lésions précancéreuses au niveau des cellules du col de l’utérus qui pourront persister ou évoluer vers un cancer du col de l’utérus.
  • 3 000 nouveaux cas de cancers du col de l’utérus sont détectés ;
  • 1 100 femmes décèdent de ce cancer ;
  • 235 000 frottis anormaux sont enregistrés dont 35 000 lésions précancéreuses ou cancéreuses ;
  • 51 ans est l’âge médian au diagnostic ;
  • 62 % taux de survie à 5 ans ;
  • 64 ans est l’âge moyen de décès.

Vaccination et dépistage

  • une vaccination recommandée entre 11 et 14 ans (schéma vaccinal 2 doses) ;
  • en rattrapage jusqu’à 19 ans révolus (schéma vaccinal 3 doses) ;
  • jusqu’à 26 ans pour les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes ;
  • deux vaccins disponibles en France : une protection contre les infections par les HPV oncogènes 16 et 18, responsables de 70 % des cancers invasifs du col utérin et 50 % des lésions précancéreuses de haut grade ;
  • 17 millions de femmes sont concernées : les femmes asymptomatiques âgées de 25 à 65 ans inclus (y compris les femmes enceintes et les femmes ménopausées) ;
  • Ce dépistage repose sur la réalisation d’une cytologie cervico-utérine ;
  • Il est recommandé tous les 3 ans après deux prélèvements normaux réalisés à un an d’intervalle ;
  • Il permet de repérer des lésions précancéreuses et des cancers à un stade précoce afin de favoriser les chances de guérison et les traitements moins lourds.

Pour en savoir : INCa

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Lutter contre le cancer du sein : des petits gestes pour prévenir près de 20 000 cancers par an

L’INCa, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé, a lancé une nouvelle campagne d’information visant à sensibiliser les femmes aux moyens d’agir pour lutter contre les cancers du sein. Centrée sur la prévention et le dépistage, cette campagne nationale a pour principal objectif de leur faire prendre conscience des actions simples et quotidiennes qui s’inscrivent dans la lutte contre ce cancer.  En 2018, près de 59 000 nouveaux cas ont été détectés et plus de 12 100 femmes en sont décédées. Le cancer du sein est à la fois le plus fréquent et le plus mortel chez les femmes. Le dépistage comme la prévention primaire sont deux armes essentielles et complémentaires pour lutter contre la survenue de ce cancer.

A cette occasion, l’INCa a diffusé un communiqué de presse détaillant sa campagne d’information :

(pdf – 538 Ko)

et un dossier de presse complet sur les petits gestes de prévention à faire :

(pdf – 1,58 Mo)


Source : INCa

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Les jeudis de l’information à l’HEGP : des réunions pour les malades et leurs proches un jeudi par mois

La Maison d’Information en Santé en Cancérologie de l’hôpital européen Georges Pompidou propose des réunions d’information, pour le second semestre 2019.

Ces réunions, ouvertes aux patients et à leurs proches, se tiendront un jeudi par mois à la Maison d’Information en Santé de l’Hôpital européen Georges-Pompidou.

Elles seront animées par des professionnels de santé, spécialistes du thème traité.

Le programme :

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Une nouvelle fiche repères sur les perturbateurs endocriniens

L’INCa actualise sa collection des fiches repères en publiant un numéro consacrée aux substances perturbatrices du système endocrinien.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) définit les perturbateurs endocriniens comme « des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets néfastes sur cet organisme ou sur ses descendants ». Plusieurs d’entre elles sont présentes dans notre environnement quotidien.

D’une molécule à l’autre, les niveaux de preuve quant à leur impact sur la santé sont aujourd’hui variables. Néanmoins, certaines ont un effet cancérigène avéré ou suspecté pour l’homme et peuvent être responsables de l’apparition de certains cancers hormono-dépendants (sein, utérus, prostate, testicules).

On note également, selon les substances, des possibilités d’altérations des fonctions reproductives, un abaissement de l’âge de la puberté, une perturbation du fonctionnement de la thyroïde, du développement du système nerveux et du développement cognitif, ou encore des troubles métaboliques (diabète de type 2 et obésité).

Depuis 2014, la France a mis en place une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens visant à réduire l’exposition de la population et de l’environnement à ces substances. Cette stratégie fait de la France un pays pionnier à l’échelle européenne sur cette thématique.

Pour télécharger la fiche :

(pdf – 535 Ko)


Source : INCa