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Appel à candidatures : cancérologie pédiatrique

Accélérer la recherche fondamentale et translationnelle en cancérologie pédiatrique : aide à la mutualisation, à la structuration et au partage des données de recherche

Cet appel à candidatures a pour objectif d’enclencher rapidement une dynamique pour la mise en œuvre du partage des données en cancérologie pédiatrique, en mobilisant et en fédérant les différentes communautés de chercheurs impliquées ainsi que les pédiatres. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une collaboration formalisée d’un groupe de chercheurs, d’envergure nationale, centrée autour d’une pathologie ou d’un groupe de pathologies de cancérologie pédiatrique.

Les équipes du groupe ainsi formé devront s’appuyer sur la mutualisation de données déjà disponibles mais fragmentées, et dont le partage nécessitera un travail de structuration préalable. Ces données devront être de types différents : données « omiques », données cliniques (au diagnostic et pendant le suivi des patients…), ressources biologiques ou des collections d’images (histologie ou radiologie).

La mutualisation, la structuration et le partage de ces données devront également permettre de répondre à une question de recherche fondamentale et/ou translationnelle dans le cadre d’un projet de recherche qui sera soumis à l’évaluation dans cet appel à candidatures.

Ce projet de recherche ne pourra pas être mené sans le travail préalable de mutualisation et de structuration des données.

Date limite de soumission : 26 septembre 2019 – 14h00

Tous les documents nécessaires pour le dépôt de candidature sont disponibles sur le site de l’INCa.

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Prise en charge des cancers pédiatriques : la proposition de loi est adoptée

Mise à jour du 12/03/2019 : la loi visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques par la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation des professionnels et le droit à l’oubli a été publiée dans cette édition du 10 mars du Journal officiel (JO).


La proposition de loi visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques vient d’être définitivement adoptée par le Parlement. En effet, après les députés qui l’ont adoptée à l’unanimité le 29 novembre dernier, ce sont les sénateurs qui ont approuvé cette proposition sans aucune modification ce 21 février.

Cette proposition de loi compte cinq articles :

  • établir une obligation de négociation avec les acteurs de la recherche, afin d’aboutir à la fixation d’un seuil minimal d’investissement public destiné à la recherche pédiatrique (article 1er) ;
  • proposer l’abaissement de l’âge minimal de 18 ans actuellement requis pour les essais cliniques, afin de permettre une adéquation entre ces derniers et l’âge du patient (article 2) ;
  • relier l’Allocation Journalière de Présence Parentale (AJPP) à la durée réelle de la maladie et non à un forfait déconnecté des besoins des parents (article 3) ;
  • créer une obligation de formation à destination des personnels infirmiers et des médecins spécialisés en oncologie pour améliorer les conditions d’accueil des enfants atteints de cancer (article 4) ;
  • proposer que le droit à l’oubli puisse s’appliquer à un mineur de moins de 18 ans comme à un majeur de 21 ans (article 5).

Pour télécharger le dossier législatif du Sénat :

(pdf – 960Ko)


Pour en savoir plus : Sénat.fr

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formation “Prendre soin d’un adolescent ou d’un jeune adulte atteint de cancer et de ses proches”

Chaque année, près de 1700 nouveaux cas de cancers sont diagnostiqués chez les 15-24 ans. La pathologie de ces patients et très particulière puisqu’ils peuvent être touchés par des tumeurs de type “pédiatrique” ou de type “adulte”. De plus, certaines tumeurs ont leur pic d’incidence à cet âge.

Le dernier Plan cancer a souligné la nécessité d’une prise en charge spécifique avec une approche médicale centrée sur la pathologie mais aussi plus globale et pluridisciplinaire adaptée aux particularités de cette population.

C’est dans ce cadre que la formation nationale AJA de l’Ecole des Sciences du Cancer organisée à Gustave Roussy campus cancer aura lieu les jeudi 28 et vendredi 29 mars.

Pour télécharger le programme :

(pdf – 69 Ko)

Pour vous inscrire, c’est par ici : https://formation.gustaveroussy.fr/shop/formation-adolescents-jeunes-adultes (ne pas utiliser Internet Explorer)

A noter qu’ONCORIF est actuellement en train de finaliser un portail spécifiquement dédié aux AJA et à leur prise en charge.

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L’application FROG oncogériatrie téléchargeable gratuitement

A destination des professionnels de santé fraciliens, l’application FROG Oncogériatrie vient d’être publiée sur l’App Store et le Play Store. Une fois téléchargée gratuitement, il suffit d’entrer le code “frog” pour accéder à son contenu.

Cette application, éditée par le FROG (FRancilian Oncogeriatric Group (FROG), permet l’accès :

  • Aux 2 tomes de l’ouvrage “l’OncoGériatrie en Pratique par le FROG”, en lecture complète ou par chapitres.
  • A des outils pour évaluer l’état des patients et pour leur proposer des posologies adaptées.
  • A un répertoire avec toutes les consultations d’oncogériatrie d’Île-de-France est également disponible.

Source : FROG

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Centres de préservation de la fertilité : le calendrier pour le mois d’août

L’AP-HP s’est engagée à garantir un accès en 48h à un rendez-vous de préservation de la fertilité. Pour le mois d’août, une organisation spécifique est mise en place pour assurer la continuité de la cette offre de soins.

Pour les demandes de préservations de la fertilité féminine :

  • Cochin : du 6 au 18 août
    UF de Médecine de la Reproduction et Service Biologie de la Reproduction
    preservation-fertilite.cch@aphp.fr
    tel : 01 58 41 42 05 ou 37 09
    portable : 06 11 54 41 24
  • Tenon : du 20 août au 1er septembre
    Service Gyn-Obs-Médecine de la Reproduction et Service Biologie de la Reproduction
    secretariat.amp.tnn@aphp.fr
    tel : 01 56 01 66 20 / fax : 01 56 01 70 94
    portable : 06 13 06 33 98

 

La préservation de la fertilité masculine et pédiatrique (jeune fille et jeune garçon) est assurée par les trois CECOS suivants :

  • Tenon
    secrétariat.biorepro.tnn@aphp.fr
    tel : 01 56 01 78 02 / fax : 01 56 01 78 03
    portable : 06 17 56 50 16
  • Jean Verdier
    tel : 01 48 02 58 72 ou 68 07
  • Cochin
    resa.cecos@cch.aphp.fr
    tel : 01 58 41 37 26
    DECT : 01 58 41 41 41 (standard) puis DECT 14 179
    portable : 06 11 67 31 13

Pour retrouver toutes les techniques de préservations et la liste complète des établissements de l’AP-HP pratiquant la préservation de la fertilité, merci de cliquer sur le lien suivant :
www.aphp.fr/professionnels-une-plateforme-dediee

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Journée scientifique consacrée à la prise en charge des sujets âgés en cancérologie

L’IUC et l’UCOG Paris Est organisent une journée scientifique consacrée à la prise en charge des sujets âgés en cancérologie le jeudi 28 juin 2018 de 12h30 à 18h30 à la Faculté de médecine Sorbonne Université.

L’inscription est gratuite mais obligatoire à iuc@upmc.fr

Le programme :

(pdf – 871 Ko)


Pour en savoir plus : le site du FRancilian Oncogériatric Group

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Centres de préservation de la fertilité : le calendrier pour le mois d’août

Pour le mois d’août 2017, l’AP-HP a mis en place une permanence concernant les demandes de préservations de la fertilité féminine :

  • Du 31 juillet au 12 août : Hôpital Cochin – 06.11.54.41.24. – 01.58.41.37.10.
  • Du 14 au 25 août 2017 : Hôpital Jean Verdier – 06.16.80.20.45. – 06.25.36.47.75

La préservation de la fertilité masculine et pédiatrique (fille et garçon) au mois d’août 2017 est assurée par les trois CECOS suivants :

  • Tenon, Jean Verdier et Cochin (le centre de l’hôpital Antoine Béclère est fermé au mois d’août 2017).

Pour retrouver toutes les techniques de préservations et la liste complète des établissements de l’AP-HP pratiquant la préservation de la fertilité, merci de cliquer sur le lien suivant :
www.aphp.fr/professionnels-une-plateforme-dediee

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10 ans pour le RIFHOP

Le RIFHOP vient de fêter ses 10 ans…

10 ans au service de la prise en charge des enfants atteints de cancer.
10 ans pour améliorer leurs conditions de vie en privilégiant le maintien à domicile et la coordination du parcours de soins.
10 ans pour former les intervenants et professionnels…

Béatrice PELLEGRINO, Présidente du RIFHOP

C’est à l’occasion de cet anniversaire que Béatrice Pellegrino, Présidente du RIFHOP, a prononcé ces quelques mots :

« Le RIFHOP dans 10 ans

Difficile exercice que d’imaginer le RIFHOP dans 10 ans. Aurions-nous décrit notre réseau tel qu’il est aujourd’hui lors de l’AG constitutive de 2007 ? Les missions principales y avaient été définies, mais l’ampleur et la qualité du travail accompli a été sans doute bien au-delà de nos prévisions, permettant d’assoir le RIFHOP dans un rôle désormais incontournable.

A l’heure des budgets contraints et souvent à la baisse dans nos structures hospitalières, à l’heure du temps compté pour tous les professionnels, il pourrait paraitre déjà ambitieux de maintenir nos activités actuelles, en quantité et en qualité. Mais le RIFHOP a toujours été ambitieux et dispose d’un moteur puissant : l’engagement des professionnels soignants et non soignants, l’investissement des salariés du réseau, pour améliorer toujours plus la prise en charge des enfants atteints de cancer et de leurs familles !

La force du RIFHOP réside dans l’offre que nous avons su développer pour apporter ce dont chacun a besoin : aide aux familles et aux professionnels du domicile, formations régionales et territoriales, et surtout liens et échanges entre tous les acteurs de terrain. La coordination est le ciment indispensable de notre édifice. Les outils de communication nous permettrons sans doute, avec une décennie de plus, de faciliter nos échanges, la transmission et le recueil d’information, pour plus de rapidité et d’efficacité… dans 10 ans, le RIFHOP aura son application pour smartphones et les réunions se feront par Skype !

La structure mise en place répond aux besoins et à nos fonctionnements actuels. Mais les « parcours patients » se sont modifiés en 10 ans et évolueront encore dans les 10 ans à venir vers plus d’ambulatoire, de proximité, de domicile. Tout cela nous donne raison dans les orientations choisies qui vont se voir renforcées. La petite association de nos débuts est, déjà en 2017, une TPE. La taille de notre région, le nombre de familles concernées et la multiplicité des professionnels et des structures sollicitant le réseau vont nécessiter d’étoffer progressivement l’équipe salariée. Mais ce développement du RIFHOP doit préserver la place de chaque structure constitutive, de tous les collèges représentés au sein de l’association et se faire, plus que jamais, dans le respect du rôle et des contraintes de chacun, pour conserver l’équilibre indispensable au succès du réseau.

Le RIFHOP sera dans 10 ans ce que nous en ferons, en réponse à vos attentes, et grâce à notre travail collectif : un réseau dynamique et innovant, riche de nos complémentarités mais respectueux de nos différences. Nous construirons la décennie à venir sur les bases solides des 10 ans passés, dans un souci de transmission aux plus jeunes, condition indispensable à la poursuite de nos activités à long terme. Je sais pouvoir compter sur vous pour qu’en 2027, nous nous retournions à nouveau sur une décennie pour fêter nos 20 ans, avec autant de fierté qu’aujourd’hui pour tout le travail accompli ensemble. »

Le rendez-vous est pris !

L’équipe du RIFHOP


Pour en savoir plus : le site du RIFHOP

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2,6 millions de salariés exposés à “au moins une nuisance cancérogène”

Dans son dernier numéro, le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire de Santé publique France présente une nouvelle exploitation des données d’une enquête réalisée en 2009-2010 sur l’exposition des salariés en France (échantillon de 48 000 salariés).

Les facteurs professionnels susceptibles d’augmenter les risques de cancer sont généralement étudiés séparément les uns des autres, alors que les expositions aux agents cancérogènes sont souvent multiples. L’objectif de ce travail était de fournir des indicateurs d’exposition des salariés à un ensemble de cancérogènes, chimiques ou non, et d’identifier des groupes de salariés particulièrement exposés à des fins de prévention.

En France, en 2009-2010, 12,0% des salariés – environ 2,6 millions, 2 millions d’hommes (17%) et 600 000 femmes (5,9%) – ont été exposés à leur poste de travail à au moins une nuisance cancérogène (chimique ou non), et environ 757 000 salariés présentaient une exposition à au moins deux cancérogènes (5,7% chez les hommes et 0,9% chez les femmes). Chez les hommes, les nuisances les plus fréquentes étaient les émissions de moteurs diesel, les huiles minérales entières, les poussières de bois et la silice cristalline ; chez les femmes, les plus fréquentes étaient le travail de nuit, l’exposition aux rayonnements ionisants, puis au formaldéhyde et aux médicaments cytostatiques. Les salariés concernés étaient principalement des hommes ouvriers du bâtiment et des travaux publics, de la maintenance, du travail des métaux, des transports et de la réparation automobile, ainsi que des femmes des professions de santé (infirmières, sages-femmes et aides-soignantes), des coiffeuses, esthéticiennes et du personnel des industries de process.

Cette étude montre une exposition et une multi-exposition assez fréquentes des salariés à des nuisances cancérogènes en France, particulièrement chez les hommes, et indique certains secteurs et familles professionnels prioritaires pour une prévention ciblée des risques cancérogènes.


Source : Fréry N, Moisan F, Schwaab Y, Garnier R. Exposition des salariés à de multiples nuisances cancérogènes en 2010.
Bull Epidémiol Hebd. 2017;(13):242-9. http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2017/13/2017_13_2.html

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Avoir un cancer après 75 ans : le refus de la fatalité

Un million de Français âgés de 75 ans et plus ont eu un cancer au cours de leur vie et près de 700.000 d’entre eux sont actuellement en traitement ou suivis pour cette pathologie. Ces personnes sont diagnostiquées trop tardivement et ne bénéficient pas toujours de traitements bien adaptés. C’est ce qui ressort du 6e rapport de l’Observatoire sociétal des cancers qui vient d’être publié par la Ligue contre le cancer. D’ici 2050, la moitié des cancers toucheront des personnes de plus de 75 ans, il s’agit donc d’un enjeu de société majeur.

Un diagnostic tardif

L’enquête constate que les plus de 75 ans sont souvent diagnostiqués trop tardivement. En effet, les personnes âgées tardent souvent à consulter car elles attribuent souvent leurs symptômes à l’âge. Par ailleurs, les dépistages organisés des cancers du sein et du colon ne sont plus proposés à partir de cette tranche d’âge.

Une recherche nécessaire

La maladie est souvent repérée à un stade avancé, ce qui occasionne une prise en charge médiale plus lourde, d’autant qu’il n’existe pas aujourd’hui de traitement véritablement adapté aux personnes âgées. Elles sont le plus souvent traitées en adaptant les traitements standards utilisés pour les personnes les plus jeunes. Seuls 1 à 2% des personnes âgées de plus de 75 ans sont incluses dans des essais cliniques en cancérologie. Pourtant leur prise en charge est complexe et spécifique : leur tolérance aux chimiothérapies est plus faible par exemple, leurs fonctions rénales et cardiovasculaires souvent altérées.

La Ligue contre le cancer formule une série de recommandations pour améliorer le diagnostic et la prise en charge de ces malades de plus de 75 ans.

Pour télécharger l’étude :


Source : franceinfo