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Sortie d’un guide pour faciliter la prescription de l’activité physique et sportive à tous les patients

La HAS a sorti le 17 octobre dernier un guide pour faciliter la prescription de l’activité physique et sportive à tous les patients par les médecins.

L’INCa a participé à l’élaboration de ce guide et rappelle l’intérêt d’une pratique d’activité physique et sportive pour les patients atteints de cancer. Dès le diagnostic, il est important de lutter contre la sédentarité et de promouvoir l’engagement des patients dans un mode de vie actif adapté à leur état de santé.

Les effets bénéfiques de l’activité physique concernent :

  • la prévention ou la correction d’un déconditionnement physique ;
  • un maintien et/ou une normalisation de la composition corporelle ;
  • une réduction de la fatigue liée aux cancers et une amélioration globale de la qualité de vie ;
  • une amélioration de la tolérance des traitements et de leurs effets à moyen et long terme ;
  • un allongement de l’espérance de vie et une réduction du risque de récidive.

Plus l’activité physique est initiée (ou préservée) tôt dans le parcours de soins, plus ses effets seront bénéfiques sur le patient. C’est également vrai si elle est maintenue dans la durée.

Pour télécharger le guide de la HAS :

(pdf – 1,46 Mo)

Pour en savoir plus, la HAS publie un dossier complet “Prescription d’activité physique : des bienfaits pour tous !”.


Source : HAS

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ONCORIF présent au 9ème congrès national des réseaux de cancérologie

Le 9ème Congrès National des Réseaux de Cancérologie s’est déroulé à Lyon les 4 et 5 octobre.

Organisé par RRC AURA, le réseau régional de cancérologie Auvergne-Rhône-Alpes, ce congrès avait pour thème “Equité dans d’accès dans les parcours de soins des personnes et malades atteints de cancer : quelle contribution du travail en réseaux à l’atteinte de cet objectif ?”.

Ce sont donc les représentants des réseaux mais aussi des acteurs institutionnels comme l’INCa ou l’OMEDITdes instances gouvernementales, des professionnels de terrain, des fédérations professionnelles (FEHAP, FHFFHP, FNEHAD et UNICANCER), des représentants des usagers, des chercheurs, des économistes et même des philosophes qui ont débattu autour de ce sujet.

Pour sa part, ONCORIF est intervenu dans l’atelier thématique “Actualité et projets de réseaux”. Le Dr Jérôme Nicolet, Président du réseau, et Celia Crema, Responsable Qualité en lien avec les 3C, ont ainsi présenté : “Restructuration des 3C en Île-de-France : rôle et actions du réseau régional”.

 

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Observatoire sociétal des cancers : Après un cancer, le combat continue

La Ligue contre le cancer a publié le 1er Octobre, le 7ème rapport de l’Observatoire sociétal des cancers. Cette nouvelle édition est consacrée aux conséquences du cancer et au vécu contrasté des personnes qui en ont été atteintes, même 25 ans après la fin des traitements.

Si de plus en plus de personnes guérissent aujourd’hui d’un cancer (plus d’1 sur 2), cela s’accompagne souvent de conséquences marquées, y compris de nombreuses années après la fin des traitements. Conséquences physiques, psychologiques, financières, professionnelles et même sur les projets vie, tous les aspects de la vie peuvent être affectés par le cancer qui reste « l’un des événements les plus marquants d’une vie ». Cette nouvelle enquête met en lumière les difficultés et les besoins à long terme des personnes atteintes de cancer après la fin des traitements. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que la période de « l’après cancer » a provoqué de profonds bouleversements dans leur vie.

Les résultats montrent notamment que :

  • 1 personne sur 3 considère que cette période est plus difficile à vivre que la période des traitements
  • 4 personnes sur 10 estiment qu’elles n’ont pas été assez bien préparées à la période de « l’après cancer »
  • 1 personne sur 3 a eu le sentiment d’être abandonnée à la fin des traitements.

Pour prévenir et accompagner les conséquences du cancer, la Ligue contre le cancer formule en conclusion de ce rapport un certain nombre de recommandations pour répondre de façon personnalisée et équitable aux besoins des anciennes personnes malades bien au-delà de la fin des traitements.

Pour en savoir plus sur ce rapport, cliquez ici

Le communiqué de presse

(pdf – 481 Ko)

Le rapport

(pdf – 4,05 Mo)


Source : La Ligue contre le cancer

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Le prix Nobel de médecine 2018 récompense des travaux sur le traitement du cancer

Lundi 1er octobre, le prix Nobel de médecine 2018 a été décerné conjointement à l’Américain James P. Allison et au Japonais Tasuku Honjo pour leurs travaux sur l’immunothérapie.

Leurs découvertes sur l’inhibition des freins du système immunitaire se sont montrées opérantes dans le traitement de cancers virulents, comme le mélanome malin, le cancer du rein et celui du poumon, y compris dans des formes métastasées. Aux yeux du jury du prix Nobel, ils ont révolutionné les techniques d’immunothérapie, qui jusqu’alors n’affichaient de que modestes progrès.

Chacun de leurs côtés, les deux chercheurs ont mis en évidence les stratégies des cellules cancéreuses pour contourner notre système immunitaire, en neutralisant les lymphocytes T, un type de globules blancs censé attaquer la tumeur. Ce dérèglement des défenses du corps est notamment causé par la présence de protéines CTLA-4 et PD-1, appelées “points de contrôle immunitaires”. James P. Allison et Tasuku Honjo ont montré que le recours à des molécules anti-PD-1 ou anti-CTLA-4 a permis de lever les freins à l’action des lymphocytes T et de les rendre efficaces.

Retrouvez le communiqué de presse de l’Assemblée du prix Nobel (en anglais).


Source : INCa

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Cancer du col de l’utérus : un dépliant et une affiche à disposition

L’INCa vient de mettre à disposition des outils pour sensibiliser le grand public à l’intérêt du dépistage du cancer du col de l’utérus à partir de 25 ans :

  • Un dépliant qui propose des informations clés sur le dépistage du cancer du col de l’utérus (pourquoi c’est important, à qui s’adresser, comment ça se passe, combien coûte l’examen…).
  • Une affiche

Ces outils peuvent être directement imprimés :

L’affiche :

(pdf – 1,22 Mo)
Le dépliant :

(pdf – 1,18 Mo)

Ils peuvent également être commandés en ligne par les professionnels de santé qui voudraient les mettre à disposition dans leur cabinet :

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Séminaire de restitution du PHRC/STIC Cancer

L’INCa et la Société française de radiologie organisent un séminaire de restitution d’une dizaine de projets de recherche financés par le PHRC Cancer et le STIC Cancer.
Il se déroulera en préambule des Journées francophones de radiologie :

le jeudi 11 octobre 2018
de 14h30 à 18h
au Palais des Congrès (Paris)

L’accès au séminaire se fait sans inscription préalable. Il s’adresse aux professionnels de santé et équipes de recherche concernés par l’imagerie diagnostique et interventionnelle dans le domaine du cancer.


Le programme du séminaire

  • Introduction : 14h30

SFR – Alain LUCIANI – Comité Recherche SFR – CERF
INCa – Laetitia GAMBOTTI – Responsable du Département Recherche Clinique

  • PHRC-K-2008 : Intérêt de la TEP – 18 FDG dans le dépistage de cancer occulte chez des patients présentant une maladie veineuse thrombo-embolique idiopathique (Philippe ROBIN)
  • STIC-K-2009 : FLUPROSTIC : La TEP/TDM au fluorure (18F) de sodium a-t-elle une place à côté de l’IRM “corps entier” pour la détection des premières métastases osseuses du cancer de la prostate ? (Jean-Noël TALBOT)
  • PHRC-K-2007 : ICHOREPRO : Impact de la TEP-TDM à la Fluorocholine-(18F) sur la prise en charge de la récidive biologique occulte des cancers de la prostate (Jean-Noël TALBOT)
  • PHRC-K-2011 : MLAPOCHI : Détection précoce par TEP/TDM ML-10 (18F) de l’induction de l’apoptose par la chimiothérapie néoadjuvante des cancers des voies respiratoires. Étude prospective multicentrique de l’efficacité et de la tolérance (Jean-Noël TALBOT)
  • PHRC-K-2007 : Étude des marqueurs biologiques, histologiques et d’imagerie dans le traitement de 1ère ligne du carcinome à cellules claires du rein en situation métastatique par Sunitinib avant et après néphrectomie (Laure FOURNIER)
  • PHRC-K-2008 : Performances des examens d’imagerie pour le diagnostic du CHC de petite taille (< 3 cm) sur cirrhose (Christophe AUBÉ)
  • PHRC-K-2010 : TIPTEP : Évaluation de la tomographie par émission de positons au 18 fluoro-déoxy-glucose couplée au scanner (TEP-TDM au 18FDG) dans le diagnostic de dégénérescence des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas (TIPMP) (Nicolas REGENET)
  • PHRC-K 2007 : Impact de la TEP-Scan dans la stratégie curative des cancers colo-rectaux (Iradj SOBHANI )
  • STIC-K-2006 : Évaluation médico-économique de l’échographie de contraste pour l’appréciation précoce de l’effet du Bevacizumab sur les métastases hépatiques de cancer colorectal (Aurore BLEUZEN)
  • PHRC-K-2008 : Évaluation de l’intérêt du PET-FET et de la spectro-IRM pour le diagnostic différentiel précoce entre récidive tumorale et radionécrose après radio-chirurgie des métastases cérébrales de l’adulte (Charles-Ambroise VALERY)
  • Conclusion : 17h45 – 18h00

Source : Journées Francophones de radiologie diagnostique et interventionnelle

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Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice : les cancers héréditaires

Comme chaque année depuis 2012, l’Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice fait le point sur une problématique liée au cancer et interroge les Français à son sujet. Si l’année dernière l’Observatoire a fait le point sur le coût des médicaments innovants, cette année, il s’est penché sur les cancers héréditaires.

L’existence de ce type de cancers est bien connue des Français puisque 3 sur 4 déclarent en avoir déjà entendu parler. Toutefois, la proportion des cancers héréditaires est largement surévaluée puisqu’elle va de 26% à 50% alors qu’en réalité, ce sont seulement 5% des cancers qui sont en réalité liés à des prédispositions génétiques (soit 20 000 nouveaux cas par an).

A ce jour, 80 gènes de prédisposition génétique ont été identifiés. Ils peuvent être recherchés lors d’une consultation d’oncogénétique qui est possible sur 147 sites en France. Ces tests sont bien perçus par les Français puisque 8 sur 10 les voient comme un véritable progrès permettant d’instaurer un dépistage précoce et d’adapter son mode de vie en fonction des risques évalués. La question de la généralisation de ces tests se pose pour la moitié des personnes interrogées. Toutefois, 54% évoquent la crainte que les données recueillies soient utilisées à d’autres fins (par les compagnies d’assurance, à des fins commerciales…).

Les consultations et les tests oncogénétiques sont en très nette augmentation ces dernières années : le nombre de consultations réalisées est passé de 48 400 en 2013 à 72 000 en 2016. L’enjeu reste de garantir à tous leur accès sur tout le territoire.

Le dossier de presse :

(pdf – 6,43 Mo)

L’infographie de l’étude :

(pdf – 1,71 Mo)


Source : institut Curie

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Dépistage des cancers du sein : apporter aux femmes une information claire pour leur permettre de décider de leur participation

L’INCa, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé, lancera dès le 23 septembre une nouvelle campagne d’information sur le dépistage des cancers du sein. Cette campagne nationale a pour principaux objectifs de transmettre aux femmes toutes les informations dont elles ont besoin afin de leur permettre de décider de leur participation à ce dépistage.

Porter a la connaissance des femmes une information claire et accessible et leur permettre de faire un choix en connaissance de cause

Cette nouvelle campagne d’information nationale, en cohérence avec les actions déjà réalisées dans le cadre du plan de rénovation du dépistage organisé du cancer du sein, répond à la demande des femmes, exprimées lors de la concertation citoyenne conduite en 2015, de disposer d’une information claire, accessible et documentée pour comprendre les enjeux du dépistage des cancers du sein. Aussi, des éléments très pratiques comme les modalités du dépistage, les examens réalisés, la fréquence mais aussi des points plus spécifiques sur les bénéfices et les limites du dépistage seront rappelés et clarifiés. Les femmes seront également invitées à échanger sur ce sujet avec leur médecin pour les accompagner dans leur réflexion.

Un dispositif qui permet aux femmes de partager les informations utiles à leur santé

La campagne d’information s’appuie sur un film diffusé dimanche 23 septembre, sur France 2, après le journal de 20h, dans un format événementiel de 2 minutes.

Ce film délivre une première information et répond aux principales questions que se posent les femmes, renvoie vers des sources plus complètes de l’Institut et se conclut par la recommandation de participation des autorités de santé.

La diffusion du film est soutenue par un dispositif de médiatisation sur le digital et les réseaux sociaux, du 24 septembre au 14 octobre. Pour en favoriser le partage, des extraits, portant sur une question spécifique, sont proposés. Des informations « à savoir », « idée reçue » extraites de l’outil web « cancersdusein.e-cancer.fr » sont également relayées.

Ce dispositif donne la possibilité aux femmes de partager le sujet sur leurs propres réseaux ; c’est également l’opportunité, notamment pour celles qui s’interrogent sur ce dépistage, d’échanger avec leur entourage proche (amies, sœurs, mères, conjoint(e)), de confier leurs doutes ou leurs questionnements mais également de trouver des éléments de réponse auprès des femmes participants au dépistage.

Savoir, c’est pouvoir agir : permettre à chacun d’exercer sa liberté d’information

La campagne d’information nationale sur le dépistage des cancers du sein reprend les partis pris du nouveau territoire de communication grand public de l’Institut, révélé par la campagne diffusée en mai 2018 sur les deux premiers facteurs de risque évitables de cancers que sont l’alcool et le tabac signées : « Savoir, c’est pouvoir agir ».

Cette signature exprime l’objectif de l’Institut de porter à la connaissance de chacun des informations objectives et essentielles à la compréhension des enjeux, que ce soit sur le dépistage des cancers ou leur prévention. En délivrant au grand public une information utile, neutre et facilement appropriable, l’Institut permet à chacun d’exercer pleinement son libre arbitre.

Ainsi, quel que soit le sujet traité, l’information diffusée est factuelle afin que chacun puisse se l’approprier, la relayer ou encore la partager pour qu’in fine elle devienne un levier d’action.

Les chiffres et informations clés sur le dépistage et le cancer du sein

Le cancer du sein est à la fois le plus fréquent et le plus mortel chez la femme. Chaque année, 59 000 nouveaux cas sont détectés et près de 12 000 femmes en décèdent.

L’objectif du dépistage est de pouvoir diagnostiquer un cancer à un stade précoce, même s’il ne produit pas encore de symptômes, pour favoriser les chances de guérison. Dans ce cas, les traitements dispensés et les séquelles sont moins lourds que lors d’une détection à un stade avancé et les chances de guérison plus importantes. Aussi, cinq ans après le diagnostic, 99 femmes sur 100 sont toujours en vie lorsque le cancer du sein est diagnostiqué à un stade précoce ; elles ne sont que 26 sur 100 lorsque qu’il est détecté à un stade avancé.

Par ailleurs, chaque année, plus de 10 000 cancers agressifs peuvent être soignés plus tôt grâce au dépistage.

Le dépistage du cancer du sein concerne plus de 10 millions de femmes. Il s’adresse aux femmes de 50 à 74 ans ne présentant pas de facteurs de risque autre que l’âge ni de symptômes. Il garantit notamment un accès égal au dépistage sur l’ensemble du territoire et une qualité élevée.

En 2017, seules 49,9 % d’entre elles ont répondu positivement à l’invitation qui leur a été faite.

Un taux bien en deçà du seuil de 70 % de participation préconisé dans le référentiel européen (European Communities, European guidelines for quality assurance in breast cancer screening and diagnosis, 4e édition – 2006),  et qui confirme la baisse amorcée en 2015 et 2016.

Le dépistage individuel, ne bénéficiant pas de l’encadrement et de l’évaluation du dépistage organisé, atteint près de 10 % dans la population cible (On appelle « dépistage individuel » la démarche proposée à la population cible dans le cadre de la relation entre un patient et son médecin vs l’invitation adressée tous les deux ans par les pouvoirs publics. Ce dépistage ne bénéficie pas de la prise en charge à 100 % ni de la seconde lecture).

En pratique

Tous les deux ans, les femmes de 50 à 74 ans reçoivent un courrier les invitant à réaliser le dépistage accompagné d’un document d’information. Celui-ci se pratique dans un cabinet de radiologie agréé (une liste est communiquée avec l’invitation) ; il consiste en une mammographie et un examen clinique des seins (palpation).

Le jour de l’examen, le radiologue délivre un premier résultat :

  • si celui-ci ne détecte aucune anomalie, la mammographie est relue par un autre radiologue. Ce second avis appelé « seconde lecture » est un gage de qualité du dépistage organisé : en effet, parmi les cancers détectés par le dépistage, environ 6 % le sont grâce à cette seconde lecture. Le résultat définitif est communiqué dans un délai maximum de quinze jours ;
  • si une anomalie est détectée, le radiologue peut réaliser immédiatement une échographie ou prescrire d’autres examens afin d’en déterminer la nature. Sur 1 000 femmes qui réalisent le dépistage, 7 d’entre elles auront un diagnostic de cancer du sein. Chacune de ces femmes sera alors orientée par son médecin vers une équipe pluridisciplinaire spécialisée pour un accompagnement personnalisé.

L’examen de dépistage (mammographie et examen clinique) ne nécessite pas d’avance de frais ; il est directement pris en charge par les régimes d’assurance maladie. Dans le cas d’examens complémentaires demandés par le radiologue, ceux-ci sont pris en charge dans les conditions habituelles de remboursements.

Comme tout examen médical, le dépistage présente des bénéfices mais aussi des limites qu’il convient de porter à la connaissance des femmes afin qu’elles fassent le choix de leur participation en disposant de toutes les informations utiles. L’ensemble de ces points sont détaillés dans le livret d’information ou sur la plateforme web dédiée.

Les autorités de santé nationales recommandent la réalisation de ce dépistage tous les deux ans pour les femmes de 50 à 74 ans sans facteur de risque particulier. Cette recommandation s’appuie sur des études scientifiques internationales qui montrent les bénéfices du dépistage du cancer du sein. Un programme de dépistage similaire au programme français est mené dans 25 pays européens (« Cancer screening recommendations: an international comparison of high income countries », Ebell et al. Public Health Reviews, 2018).

L’ensemble des ressources disponibles

Pour favoriser l’accès à l’information, l’Institut national du cancer déploie l’information sous différents formats, du plus synthétique au plus complet : un dépliant, un livret téléchargeable et une plateforme web incluant vidéos, animation, chiffres clés…


Source : INCa

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Appel à communications

Le colloque sur “La recherche interventionnelle pour lutter contre les inégalités sociales et territoriales de santé”, organisé par l’Institut national du cancer (INCa), l’Institut de santé publique de l’Inserm et l’Institut de recherche en santé publique (IReSP), se tiendra les 10 et 11 janvier 2019. Dans ce cadre, un appel à communications est ouvert (date de clôture : 26 septembre 2018).

Les résumés devront s’inscrire dans l’une des trois catégories proposées :

  • Méthodes, cadres théoriques et pratiques de recherche sur la réduction des inégalités ;
  • Méthodes et pratiques d’intervention sur la réduction des inégalités ;
  • Méthodes et pratiques d’engagement dans des partenariats et des collaborations de recherche.

Les communications, orales ou affichées, seront sélectionnées sous l’égide d’un conseil scientifique.

Pour soumettre votre communication, c’est par ici.


Source : Colloque de recherche interventionnelle

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Cancer du col de l’utérus : Le vaccin Gardasil 9 est disponible !

Mise à jour du 05 septembre 2018 :

Le Gardasil 9 est enfin disponible dans les pharmacies !


Article original du 17 octobre 2017 :

La HAS vient d’approuver le remboursement du Gardasil 9, le nouveau vaccin contre le papillomavirus humains (HPV). Comme nous vous l’expliquions dans un article précédent, cette nouvelle version offre une protection accrue contre ce type d’infection à l’origine d’un certain nombre de cancers du col de l’utérus.

Contrairement à d’autres pays européens, le taux de vaccination contre le HPV est au plus bas : seules 15% des filles sont vaccinées contre 86%, par exemple en Angleterre ou 71% en Italie (le plan cancer 2014-2019 fixait un objectif à 60%). En cause, une défiance vis-à-vis de ce vaccin et de ses potentiels effets indésirables. Allégations aujourd’hui démenties par de vastes études qui ont prouvé que ce vaccin était sans danger.

Aujourd’hui, même si cette nouvelle version du Gardasil va offrir une protection supplémentaire, l’enjeu se situe aujourd’hui clairement dans le renforcement de la couverture vaccinale et du recours au dépistage. La HAS recommande en particulier une information large et argumentée auprès des professionnels de santé et du public sur les maladies à HPV, les vaccins, leur efficacité et leurs effets indésirables. Elle recommande également le développement d’interventions facilitant la vaccination, notamment auprès des populations les moins favorisées au sein desquelles le recours à la vaccination et au dépistage est moins fréquent.


Sources : HASfranceinfo: