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Centres de préservation de la fertilité : le calendrier pour le mois d’août

L’AP-HP s’est engagée à garantir un accès en 48h à un rendez-vous de préservation de la fertilité. Pour le mois d’août, une organisation spécifique est mise en place pour assurer la continuité de la cette offre de soins.

Pour les demandes de préservations de la fertilité féminine :

  • Cochin : du 6 au 18 août
    UF de Médecine de la Reproduction et Service Biologie de la Reproduction
    preservation-fertilite.cch@aphp.fr
    tel : 01 58 41 42 05 ou 37 09
    portable : 06 11 54 41 24
  • Tenon : du 20 août au 1er septembre
    Service Gyn-Obs-Médecine de la Reproduction et Service Biologie de la Reproduction
    secretariat.amp.tnn@aphp.fr
    tel : 01 56 01 66 20 / fax : 01 56 01 70 94
    portable : 06 13 06 33 98

 

La préservation de la fertilité masculine et pédiatrique (jeune fille et jeune garçon) est assurée par les trois CECOS suivants :

  • Tenon
    secrétariat.biorepro.tnn@aphp.fr
    tel : 01 56 01 78 02 / fax : 01 56 01 78 03
    portable : 06 17 56 50 16
  • Jean Verdier
    tel : 01 48 02 58 72 ou 68 07
  • Cochin
    resa.cecos@cch.aphp.fr
    tel : 01 58 41 37 26
    DECT : 01 58 41 41 41 (standard) puis DECT 14 179
    portable : 06 11 67 31 13

Pour retrouver toutes les techniques de préservations et la liste complète des établissements de l’AP-HP pratiquant la préservation de la fertilité, merci de cliquer sur le lien suivant :
www.aphp.fr/professionnels-une-plateforme-dediee

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Le Projet Régional de Santé 2018-2022 adopté

Mise à jour du 26 juillet 2018 : 

Ca y est ! L’ARS Île-de-France vient d’annoncer adoption du Projet Régional de Santé 2018-2022 (« PRS2 »).

Pour télécharger le dossier de presse :

(pdf – 260 Ko)


Article original du 5 juin 2018 :

En consultation publique jusqu’au 22 juin, le Projet Régional de Santé 2018-2022 (« PRS2 ») comporte plusieurs points concernant le cancer (pages 147 à 153) et ses traitements (pages 251 à 267). L’ARS propose un court rappel sur ce qu’est un PRS :

Nous vous présentons les grandes lignes du PRS2 ci-dessous mais n’hésitez pas à vous reporter au document intégral pour avoir une information plus complète.

Cancers

Etat des lieux

En Île-de-France, 21 000 décès par cancer sont dénombrés chaque année, soit un 29% du total des décès, un tiers des décès chez les hommes et un quart des décès chez les femmes. Par rapport aux autres régions, on note une sous-mortalité par cancer de 10% chez les hommes mais équivalente chez les femmes. Entre 2005 et 2012, les taux de mortalité ont diminué pour toutes les localisations de cancer à l’exception du cancer du poumon chez les femmes.

Le PRS2 fait également une analyse des principales professions concernées et a constaté que les effectifs des praticiens concernés ont pour la plupart augmenté grâce à l’apport de médecins à diplômes étrangers et des départs plus tardifs à la retraite. Toutefois, certains postes de PH sont vacants et certaines équipes sont en effectifs très réduits. Les projections pour 2017-2026 permettent d’espérer des effectifs en forte progression.

Sens de l’action à conduire

Les actions à mener s’inscrivent dans la continuité des plans cancer.

  • Réduire les facteurs de risques, en premier lieu le tabac ;
  • Guérir plus de malades en améliorant notamment le dépistage, en poursuivant l’amélioration des prises en charge et en prenant en compte tout au long du parcours les spécificités liées au patient ;
  • Améliorer la vie pendant et après le cancer ;
  • Réduire les inégalités de santé, que ce soit au niveau social ou territorial.

Objectifs formalisés

  • Réduire les risques de cancer avec 5% de fumeurs quotidiens en moins d’ici 5 ans ;
  • Augmenter la participation au dépistage du cancer colo-rectal et déployer celui du cancer du col de l’utérus ;
  • Améliorer la réponse en ville et faire évoluer l’organisation hospitalière ;
  • Améliorer la pertinence des prises en charge.

Principales stratégies d’intervention

Axe 1 : Promouvoir et améliorer l’organisation en parcours des prises en charge en santé sur les territoires

  • Développer le repérage précoce et favoriser la construction de parcours de santé individualisés.

Axe 2 : Une réponse aux besoins de la population mieux ciblée, plus pertinente et efficiente

  • Améliorer la connaissance des besoins et la qualité des réponses avec un suivi régulier de la consommation tabagique par département ;
  • Prioriser les moyens en fonction des besoins, notamment sur les territoires en sous-offre avec des actions contre le tabagisme, la consommation d’alcool, le renforcement de couverture vaccinale HPV et le développement de prestations à domicile ;
  • Améliorer la qualité des prises en charge en renforçant la pertinence des soins et la sécurité en renforçant la place de l’usager dans la décision thérapeutique, en améliorant la qualité de prise en charge à domicile, en accompagnant la qualité de la fin de vie et en renforçant la sécurité et la pertinence des traitements ;
  • Faire évoluer les plateaux techniques dans une logique territoriale et de gradation des soins.

Axe 3 : Un accès égal et précoce à l’innovation en santé et aux produits de la recherche

  • Soutenir le développement de la recherche clinique et sur les services de santé et accompagner l’intégration des innovations en santé au service de la qualité et de la pertinence des prises en charge.

Axe 4 : Permettre à chaque francilien d’être acteur de sa santé et de la politique sanitaire

  • Mieux mobiliser l’information en santé grâce au maillage de proximité.

Axe 5 : La santé dans toutes les politiques

  • Structurer une stratégie de plaidoyer visant la réduction des facteurs de risques et renforçant l’implication des municipalités dans la lutte contre le tabac ;
  • Créer les conditions favorables à la pratique d’activité physique et faciliter l’accès à une alimentation saine et suffisante.

Traitement du cancer

L’offre de soins en cancérologie

La mise en oeuvre des plans cancer a eu des effets bénéfiques sur la structuration de l’offre de soins, le déploiement de mesures transversales de qualité et des critères d’agrément de l’INCa : mise en place des RCP, déploiement du dispositif d’annonce…

  • Si pour la pédiatrie l’offre est bien structurée, l’organisation de la prise en charge des adultes en Île-de-France est fragilisée par une offre reposant sur un grand nombre de structures (143) avec une répartition très inégale sur la région. Au 1er janvier 2018, 561 modalités différentes étaient autorisées :
    • Pour la chirurgie des cancers, 126 établissements dont 113 pour des modalités soumises à seuil : 74 en chirurgie mammaire, 96 en digestif, 67 en urologie, 52 en gynécologie, 39 en ORL-maxillofacial et 19 en thoracique ;
    • Pour la pratique de la chimiothérapie, 83 établissements ;
    • Pour la radiothérapie externe, 26 structures.
  • Des mesures transversales de qualité inégalement diffusées : 417 RCP, 48 3C et un accès satisfaisant au dispositif d’annonce sont tempérés par une remise du PPS qui reste insuffisante et un accès inégal aux soins de support ;
  • Sur le territoire francilien, la prise en charge est facilitée par notamment une gradation des prises en charge et le déploiement d’UCOG ;
  • Des outils d’information, de communication et de coordination insuffisamment déployés : les enjeux liés à une information articulée autour des besoins des patients et des professionnels sont conditionnés par la mise en place du PPS et du PPAC, le déploiement du DCC (porté dans le cadre de Terr e-santé) et l’accès au service régional d’information en santé ;
  • Des inégalités sociales insuffisamment prises en compte d’après une étude commandée auprès de l’INSERM.

Les objectifs fixés pour la durée au PRS2

Synthèse des objectifs pour l’activité de traitement du cancer

Prendre en compte l’augmentation des besoins et l’évolution du type de besoin

  • Améliorer la coordination ville-hôpital et déployer le DCC ;
  • Garantir le niveau d’expertise lié aux évolutions et la qualité de la prise en charge sans aggraver les inégalités sociales et territoriales de santé ;
  • Encourager l’accès aux innovations et aux prises en charge de recours ;
  • Développer les soins palliatifs dans le parcours cancer ;
  • Orienter les patients vers une prise en charge adaptée pour diminuer les facteurs de risque de récidive et de moindre efficacité des soins (alcool, tabac, sédentarité).

Faire évoluer les plateaux techniques dans une logique territoriale et de gradation des soins

  • Accompagner, restructurer les activités de soins dans le cadre du renouvellement des autorisations. Encourager les coopérations et les recompositions tout en garantissant la qualité de la prise en charge ;
  • En chimiothérapie, développer une offre attractive pour les patients et les professionnels en développant les coopérations et restructurations ;
  • En chirurgie des cancers, veiller à l’adéquation entre la prise en charge et la qualité du plateau technique, l’environnement, la continuité des soins, la composition de l’équipe et le niveau d’activité pour les situations complexes et de recours. L’accès à la reconstruction doit être garanti ;
  • En radiothérapie externe, engager les opérateurs non dotés pour un accès à la stéréotaxie.

Déclinaison territoriale des objectifs du PRS

En Île-de-France, l’organisation des territoires est hétérogène avec une offre à haute densité dans le 75, le 92 et le 94. Si le 93 présente une densité du même ordre, il doit engager des recompositions dans le public et le privé pour améliorer son attractivité. Pour les départements du 77, du 78, du 91 et du 95, l’offre est moins dense.

Il convient d’encourager les coopérations et les recompositions pour garantir l’accès diagnostique et thérapeutique, la qualité, la continuité et la sécurité des prises en charge. La structuration doit se poursuivre dans le cadre de la mise en place de projets de territoires.


Pour télécharger l’intégralité du PRS2 :

(pdf – 6,48 Mo)


Source : ARS Île-de-France

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formation cancérologie Adolescents et Jeunes Adultes – 8 et 9 octobre

Organisée en partenariat avec les 3 unités AJA d’Île-de-France, ONCORIF est heureux de vous inviter à une session de formation « Correspondants AJA (Adolescents et Jeunes Adultes) » les 8 et 9 octobre prochains. Cette formation aura lieu à l’institut Curie.

La formation, gratuite, est ouverte à tous les intervenants des réseaux. Une participation de 20 euros est demandée à l’inscription pour les pauses et les déjeuners.

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire via notre formulaire en ligne. Le programme détaillé sera prochainement mis à votre disposition.

Le contexte régional

En France, 2000 nouveaux cas de cancers sont diagnostiqués tous les ans chez les Adolescents et Jeunes Adultes entre 15 et 25 ans. Ce qui en fait la 3e cause de décès chez les moins de 25 ans (derrière les accidents et les suicides) et la 1ère par maladie. En Île-de-France, ce sont près de 1000 cas qui sont diagnostiqués chez les AJA. Avec parfois des tumeurs de type « pédiatrique » (certaines leucémies, certains lymphomes ou sarcomes…) ou des tumeurs de type « adulte » (colon, sein, mélanome…). Une filière et une expertise spécifiques AJA ont été créées autour de 3 centres : l’hôpital Saint-Louis, l’institut Curie et l’institut Gustave Roussy Cancer Campus.

Or, si la quasi-totalité des mineurs est prise en charge par des équipes pédiatriques autorisées, en coordination avec le réseau régional de cancérologie pédiatrique (RIFHOP), au moins la moitié des 18-25 ans ne l’est pas. Il peut s’agir alors d’une double perte de chance.

Une formation nécessaire et indispensable pour une prise en charge adaptée

D’une part, certaines pathologies, même chez des jeunes adultes, nécessitent des protocoles spécifiques, de type pédiatrique, en fréquence ou en doses. Ne pas les appliquer peut faire baisser le taux de guérison ou de rémission. De même, les études cliniques doivent être adaptées à cette classe d’âge.

Ensuite, la prise en charge d’adolescents ou de jeunes adultes implique des équipes sociales, éducatives, une prise en compte de la sexualité ou de la préservation de la fertilité. L’aspect psychologique est différent des adultes, avec des refus de soins ou un environnement familial complexe. Tous ces paramètres n’existent pas systématiquement dans les équipes pour adultes.

C’est pourquoi, il nous paraît nécessaire de sensibiliser toutes les équipes de cancérologie adulte et de proposer à des soignants des équipes de réseaux à valence cancérologique de devenir des correspondants AJA sur les territoires. A eux ensuite de promouvoir auprès des équipes de cancérologie une prise en charge spécifique, avec l’aide du réseau régional de cancérologie ONCORIF et des unités AJA.

Inscrivez-vous vite !

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Savoir c’est pouvoir agir : l’INCa publie son rapport d’activité 2017

L’Institut national du cancer publie son rapport annuel 2017 et présente l’ensemble des actions menées en faveur de la lutte contre le cancer et les avancées dans le domaine de la cancérologie. Dans un contexte d’évolutions profondes et rapides, qui imposent une expertise de plus en plus pointue, l’Institut poursuit avec détermination sa mission de lutte contre les cancers au service de l’ensemble des publics. 

Intitulé « Savoir c’est pouvoir agir », il marque l’engagement résolu de l’Institut dans la prévention, enjeu déterminant pour la santé de l’ensemble des concitoyens. En effet, 40 % des cancers pourraient être évités en changeant nos habitudes.

L’Institut national du cancer, dans son rapport d’activité 2017, détaille les points clés de son action dans l’ensemble des dimensions de la cancérologie : la prévention, le dépistage, l’épidémiologie, la qualité et sécurité des soins et des traitements, la continuité et la qualité de vie, l’innovation thérapeutique et la médecine de précision, le soutien et la structuration de la recherche, l’information des publics, les partenariats et les actions internationales, la structuration et le pilotage. Dans le dernier chapitre, l’Institut présente les perspectives et ses priorités pour l’année 2018. Parmi les actions réalisées en 2017, citons notamment :

LA PRÉVENTION ET LE DÉPISTAGE AU BÉNÉFICE DE LA POPULATION GÉNÉRALE

Le tabac est le premier facteur de risque de cancers. Chaque année 45 000 décès par cancers sont attribuables à sa consommation. En 2017, la lutte contre ce facteur de risque s’est accentuée avec notamment l’augmentation amorcée du prix du paquet pour atteindre 10 euros en 2020 ; une hausse des prix dont l’impact sur la réduction globale de la consommation est reconnue par l’OMS.

La création du Fonds de lutte contre le tabac, instituée par décret le 1er janvier 2017, permet également d’intensifier les actions en faveur de la réduction de sa consommation et de contribuer au financement d’actions locales, nationales et internationales.

Par ailleurs, l’Institut a poursuivi sa mission d’information vers ses publics avec la création de trois vidéos pédagogiques détaillants les méfaits du tabac et les risques encourus en particulier par les jeunes et les femmes enceintes.

Enfin, un second appel à projets transdisciplinaires à été lancée dans le cadre de « Priorités tabac » afin de dynamiser et décloisonner la recherche. Entre 2016 et 2017, 18 projets de recherche ont été financés pour 9 millions d’euros.

En 2017, l’Institut pose les bases d’un dispositif de dépistage du cancer du col de l’utérus qui sera généralisé en 2018. L’ambition de ce programme de dépistage est de réduire l’incidence de ce cancer (3 000 cas par an) et le nombre de décès (1 100 par an) de 30 % en 10 ans. Le cahier des charges élaboré par l’Institut, en collaboration avec la Direction générale de la santé prévoit, outre l’examen de dépistage pour l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans tous les 3 ans, un suivi systématique des femmes dont le test est positif.

Par ailleurs, l’information sur la vaccination anti-HPV est renforcée auprès de 36 500 professionnels de santé et de 17 sociétés savantes à l’occasion de la semaine européenne de la vaccination. En effet, seules 19,1 % des jeunes filles de 16 ans présentent un schéma vaccinal complet ; un taux de couverture qui reste faible avec de larges disparités territoriales.

LE PARCOURS DES PATIENTS ET L’ORGANISATION DE L’OFFRE DE SOINS FONT L’OBJET D’UNE PROGRESSION CONTINUE POUR S’ADAPTER AUX SAVOIRS COMME AUX PRATIQUES

DES PARCOURS DE SOINS SPÉCIFIQUES POUR LES ADOLESCENTS ET LES JEUNES ADULTES ATTEINTS DE CANCERS

Une nouvelle organisation des soins se déploient pour mieux répondre aux besoins spécifiques des adolescents et des jeunes adultes. Les recommandations de la Direction générale de la santé et de l’Institut s’appuient sur des expérimentations menées par huit équipes entre 2011 et 2015. Dans chaque région, les Agences régionales de santé soutiennent désormais la mise en place d’une organisation adaptée aux besoins des 15 à 24 ans avec une offre de soins de proximité coordonnée. D’autre part, afin de poursuivre l’amélioration des aménagements permettant aux jeunes patients de poursuivre leur éducation, l’Institut a signé avec le Centre d’enseignement à distance (CNED) une convention de scolarité partagée pour rendre possible la double inscription, école et CNED, un des moyens pour l’élève de maintenir les liens avec ses enseignants et ses pairs et de faciliter son retour en classe.

Enfin, un premier essai clinique dédié aux cancers pédiatriques, AcSé-eSMART, a été lancé. Cet essai est promu par l’Institut Gustave Roussy et financé par l’Institut national du cancer, l’association Imagine For Margo et la Fondation Arc pour la recherche sur le cancer. Il vise à accélérer l’accès à un traitement ciblé pour les enfants et les adolescents en échec thérapeutique. Son objectif est de doubler, en deux ans, le nombre de nouveaux médicaments proposés aux patients pédiatriques. En 2017, cet essai a concerné 70 enfants traités dans 20 pathologies cancéreuses différents.

LES RECOMMANDATIONS ET LES OUTILS DE BONNES PRATIQUES, À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ, SONT DIVERSIFIÉES ET SIMPLIFIÉES

L’Institut national du cancer déploie sa production d’outils pour la pratique afin de mettre à la disposition des professionnels de santé des informations en phase avec l’évolution des données scientifiques validées. L’enjeu étant de diffuser plus largement et plus rapidement les principales situations cliniques. Un travail sur les formats des référentiels et des recommandations est également engagé au profit de versions plus synthétiques.

Aussi, 16 fiches sur les effets indésirables des thérapies orales ont été élaborées et mise à la disposition des professionnels de santé, les recommandations sur le mélanome de stade III inopérable ou de stade IV métastatique, sur les femmes porteuses d’une mutation BRCA1 ou BRCA2 et présentant un risque accru de cancer du sein et de l’ovaire et sur la conduite à tenir en cas de cytologique cervico-utérine anormale ont été actualisées.

L’INSTITUT DÉVELOPPE UNE VISION D’AVENIR SUR LES NOUVEAUX TRAITEMENTS ET LEURS FINANCEMENTS

L’Institut s’efforce de rendre l’information sur les nouveaux traitements anticancéreux la plus accessible et la plus explicite possible. En juin 2017, il publie un rapport sur la chimiothérapie orale qui relativise son essor au regard de probables innovations de rupture dont certaines sont injectables telles que les immunothérapies spécifiques de types anti-PD1 et anti-PDL1.

Ces nouveaux traitements posent la question de leur impact financier sur les dépenses publiques. Soucieux d’évaluer la soutenabilité financière de ces nouvelles stratégies de lutte contre les cancers, l’Institut publie en juin 2017 sur l’évolution de l’innovation du médicament. Aujourd’hui, 89 molécules sont susceptibles de recevoir, dans les deux prochaines années, soit une autorisation de mise sur le marché soit une extension de leur indication.

PERSPECTIVES ET PLAN D’ACTIONS

Si les avancées sont significatives dans les différents champs de la cancérologie, il reste beaucoup à faire pour stimuler les progrès thérapeutiques, les évaluer et les rendre accessibles à tous. Il s’agit plus particulièrement des cancers du pancréas, des poumons ou encore de certains cancers pédiatriques qui restent de mauvais pronostics.

Par ailleurs, l’Institut favorisera la diffusion des connaissances et des bonnes pratiques par la population générale, les patients, les professionnels de santé et les chercheurs.

Il poursuivra l’information en matière de prévention et de dépistage notamment au travers de ses campagnes nationales ; campagnes « Savoir c’est pouvoir agir » visant à transmettre l’information de référence à ses publics pour qu’ils s’en saisissent et agissent en toute connaissance de cause.

REPÈRES BUDGÉTAIRES

Sur les 88,5 millions d’euros de dépenses en 2017, 68 %, soit 60,2 millions d’euros, relèvent de l’intervention et bénéficient directement aux acteurs de lutte contre le cancer sous forme de subventions. Plus de 48 millions d’euros sont dédiés à la recherche (fondamentale et intégrée, translationnelle et clinique, sciences humaines et sociales, épidémiologique et en santé publique). Les dépenses de fonctionnement représentent 16 % du budget total ; elles sont de 15 % pour les dépenses de personnels.


Pour télécharger le rapport d’activité 2017 de l’INCa :

(pdf – 872 Ko)


Source : INCa

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Évaluation de la diffusion des recommandations et référentiels de bonnes pratiques

L’Institut national du cancer, l’ACORESCA, Unicancer, la FHF Cancer, la FHP et la Fehap ont mené une première enquête sur l’évaluation de la diffusion au sein des établissements de santé, des recommandations et référentiels de bonnes pratiques produits dans le champ des cancers du sein, des cancers broncho-pulmonaires et de la gestion des effets indésirables des anticancéreux par voie orale.

Entre septembre et décembre 2017, 281 professionnels de santé (oncologues, oncologues radiothérapeutes, gynécologues, pneumologues, chirurgiens thoraciques, pharmaciens) exerçant en CHU, CH, centres de lutte contre le cancer, établissements privés à but lucratif et non lucratif ont été interrogés par téléphone ou par questionnaire en ligne.

L’étude réalisée par l’Institut BVA visait à :

  • déterminer les sources utilisées par ces professionnels (émetteurs, formats) ;
  • identifier les modalités de diffusion et de mise à disposition au sein de leurs établissements de santé ;
  • décrire les usages de ces recommandations au quotidien ;
  • évaluer les attentes et besoins des professionnels en matière de formats, supports et modalités de diffusion.

Les principaux enseignements de cette enquête sont les suivants :

  • Une variété de sources sont utilisées par les professionnels : recommandations nationales (43%), référentiels régionaux ou locaux (29%), recommandations internationales (12%) et revues de la littérature et articles scientifiques (4 %). Les principaux émetteurs de ces documents sont l’Institut national du cancer (73%), les sociétés savantes (70%) et les réseaux régionaux de cancérologie (66%). 9 professionnels sur 10 déclarent avoir confiance dans les recommandations et référentiels de bonnes pratiques émis par l’Institut national du cancer, la HAS, les sociétés savantes et les réseaux régionaux de cancérologie.
  • La fiabilité des informations et leur mise à jour régulière sont les deux principaux critères de choix des professionnels de santé en matière de recommandations et référentiels de bonnes pratiques.
  • La diffusion de ces documents est multimodale et s’effectue en RCP (52%), en staff ou en réunion interne (49%), par mail (47%) ou encore en formation (44%). Plus de la moitié des professionnels interrogés se perçoivent comme acteurs de cette diffusion.
  • Cependant plus d’un quart de ces professionnels sont insatisfaits des modalités de mise à disposition des recommandations et référentiels de bonnes pratiques, notamment à cause d’une fréquence de mise à jour qu’ils estiment insuffisante. Parmi les attentes identifiées, figurent également une diffusion par mail informant de la sortie d’un nouveau document (25%), l’élaboration de référentiels uniques communs (18%).

En outre, d’une façon générale, deux types de formats ont été souhaités. Ces formats sont déjà mis à disposition depuis plusieurs mois par l’Institut national du cancer :

  • des supports courts et synthétiques de type arbres décisionnels, pour une utilisation facilitée au quotidien ;
  • des synthèses des données et résumés de la littérature pour chaque recommandation (thésaurus), facilitant leur appropriation et participant à la mise à jour continue des connaissances.

Enfin, pour optimiser davantage l’accessibilité, une mise à disposition de ces formats sur différents types de support type tablette et smartphone est suggérée ainsi que la mise en place d’un site de référence comprenant toutes les recommandations opposables (y compris hors cancer) de type recommandation.gouv.fr.

Sur la base de ces premiers résultats, un plan d’actions détaillé est en cours d’élaboration par l’Institut national du cancer, l’ACORESCA et les quatre fédérations hospitalières afin d’améliorer la réactivité de mise à disposition des recommandations et référentiels de bonnes pratiques, leur diffusion et leur implémentation au sein des établissements de santé.


Source : INCa

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Anticancéreux oraux : les fiches patient et les fiches professionnel sont disponibles !

Pour répondre à la demande des professionnels de santé franciliens et en accord avec l’ARS, le site d’ONCORIF s’enrichit d’une nouvelle page consacrée aux anticancéreux oraux disponibles en France avec des fiches pour les patients et des fiches pour les professionnels. Celles-ci ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse et seront régulièrement réactualisées.

Vous pouvez trouvez ces fiches sur la page qui leur est dédiée :

Pour faciliter votre recherche, vous pouvez utiliser le moteur de recherche intégré ou classer les anticancéreux oraux selon le nom de leur molécule ou du médicament.

N’hésitez surtout pas à partager ce lien avec les pharmacies d’officine et tous les autres professionnels de santé concernés.

Vos remarques et suggestions sont bien sûr les bienvenues !

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Oncogériatrie : un séminaire pour les internes et les chefs de clinique assistants

Le FROG (FRancilian Oncogeriatric Group) organise du 5 au 7 octobre son séminaire d’automne à destination des internes et des chefs de clinique assistants afin d’enseigner les grands principes de la prise en charge du sujet âgé atteint de cancer aux professionnels impliqués en oncologie, radiothérapie, hématologie et gériatrie et résidant en Île-de-France.

Pour télécharger le programme :

(pdf – 1,45 Mo)


source : FROG

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Outil pour la pratique des médecins généralistes : cancers des VADS du diagnostic au suivi

L’INCa vient de publier un nouveau document dans la collection « Outils pour la pratique des médecins généralistes – Du diagnostic au suivi ». Cette brochure décrit le parcours de soins d’un patient atteint d’un cancer des VADS où le médecin généraliste a un rôle essentiel à jouer à tous les stades de ce parcours.

Démarche diagnostique, bilan initial, vue d’ensemble des modalités thérapeutiques de première intention et examens de suivi y sont présentés de façon synthétique. Vous trouverez également des informations sur la gestion des principaux effets indésirables des traitements et sur l’approche médicale globale, ainsi que des ressources pratiques pour vous et vos patients.


(pdf – 1,91 Mo)

Vous pouvez aussi commander des exemplaires papiers sur le site de l’INCa.


Source : INCa

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Fiche repère INCa : Papillomavirus et cancer

Plus de 6 300 cancers incidents par an sont liés aux papillomavirus humains (HPV). Ces cancers concernent majoritairement les femmes, mais aussi les hommes pour près d’un tiers. L’INCa publie une nouvelle Fiche repère pour faire le point sur les données scientifiques récentes autour des HPV et du cancer : données épidémiologiques, localisations spécifiques, prévention par la vaccination et dépistage.

Pour télécharger la fiche repère :

(pdf – 363 Ko)


Source : INCa