post

Dépistage organisé du cancer du sein : l’intéret de la tomosynthèse évalué par la HAS

La HAS a été saisie par l’INCa afin d’évaluer les risques potentiels de la mammographie par tomosynthèse.

Cette saisine s’inscrit dans un contexte de mise en œuvre de la mammographie par tomosynthèse dans le dépistage du cancer du sein, les radiologues ayant commencé à s’équiper depuis plus de 5 ans sans que la pertinence de cet usage n’ait été évaluée.

Un premier volet de ce travail basé sur les études international a été livré le 27 novembre. Même s’il révèle une amélioration du taux de détection des cancers, il soulève aussi des interrogations sur la sécurité liée à la dose d’exposition aux rayons X, l’homogénéité de performance d’une machine à une autre ou encore les conditions de mise en œuvre de la double lecture.

Le second volet de l’évaluation qui arrivera fin 2020 examinera ces points en vue de positionner ou non la technique dans le dépistage.

La fiche de synthèse :

(pdf – 263 Ko)


Source : HAS

post

Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice : Perception et connaissance des enjeux sur les inégalités face au cancer

Depuis 2012, l’Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice vise à analyser l’opinion des Français sur le cancer et met ainsi en lumière les enjeux médicaux et sociétaux en prise directe avec les grandes priorités du 3e Plan Cancer.

Les Français ont-ils le sentiment qu’il existe des inégalités face au cancer? Quel regard portent-ils sur le système de santé? Pensent-ils que ce dernier garantit et garantira un accès équitable aux soins, particulièrement aux traitements innovants concernant le cancer ? Quelles sont les principales sources d’information sur le cancer ? Les Français sont-ils bien informés sur les risques ?

C’est ce qu’a souhaité étudier l’Institut Curie via la 7e édition de son Observatoire Cancer Institut Curie – Viavoice.
Si 7 Français sur 10 estiment qu’il existe aujourd’hui des inégalités face au cancer, les inégalités perçues relèvent de deux dimensions : celles liées au parcours médical et celles liées au parcours personnel.

Pour consulter le rapport de l’Observatoire des cancers :

(pdf – 10,2 Mo)


Source : Institut Curie

post

Conduites à tenir devant des patients atteints d’adénocarcinomes du pancréas

Ces recommandations nationales de bonnes pratiques sur le diagnostic, le traitement et le suivi des adénocarcinomes du pancréas ont été élaborées par l’ACHBT et labellisées par l’INCa.

Elles visent notamment à :

  • standardiser la réalisation technique des examens diagnostiques et du bilan d’extension, les critères de lecture et les critères de résécabilité ;
  • définir les critères de non-résécabilité ;
  • standardiser les techniques de prélèvement et définir des critères de qualité et de lecture pour les examens anatomocytopathologiques ;
  • définir les indications et les modalités techniques du drainage biliaire ;
  • définir les critères d’évaluation de la réponse thérapeutique ;
  • définir la place de soins spécifiques pour lutter contre la dénutrition, l’altération de l’état général, la maladie thromboembolique, la gestion de la douleur et le diabète ;
  • standardiser la périodicité de la surveillance.


(pdf – 6,1 Mo)


Source : INCa

post

Publication d’un référentiel régional pour le déploiement des Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)

L’ARS Île-de-France vient de publier un référentiel régional pour le déploiement des DACCes dispositifs vont permettre une meilleure coordination entre les professionnels de santé et un accès aux soins renforcé pour les patients aux parcours de santé complexes.

Le référentiel régional

Ce référentiel vise à définir les missions des dispositifs d’appui et leur organisation. L’ARS accompagne les acteurs concernés pour faire émerger ces dispositifs dans les territoires, avec l’objectif de déployer 23 dispositifs d’appui d’ici 2022 sur l’ensemble de la région. Ils bénéficient de l’accompagnement organisationnel, juridique et financier de l’Agence, en partenariat avec la future fédération régionale des dispositifs d’appui.

Six dispositifs seront d’ores et déjà labellisés d’ici la fin de l’année 2019. Ce déploiement s’inscrit dans une stratégie globale d’amélioration des parcours de santé construite à plusieurs niveaux :

  • au niveau régional, avec le déploiement d’un numéro unique de régulation à destination des médecins libéraux en partenariat avec l’URPS Médecins
  • et sur des territoires de proximité, la mise en place des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) qui seront des partenaires privilégiés des DAC pour l’optimisation des parcours.

Les DAC accompagnent la transformation du système de santé, en tant que mesure clé pour l’accès aux soins dans la stratégie nationale de Ma Santé 2022.

Le référentiel :

(pdf – 1,36 Mo)


Pour en savoir plus : ARS Île-de-France
Source : ARS Île-de-France

post

Anticancéreux oraux : Mise à jour des fiches Patients et Professionnels de santé

Les fiches d’information sur les anticancéreux oraux mises à disposition sur le site d’ONCORIF viennent d’être mises à jour.

Pour rappel, deux types de fiches existent : celles à remettre directement aux patients traités et celles destinées aux professionnels de santé.

Pour retrouver l’ensemble des fiches, rendez-vous sur la page Anticancéreux oraux.

 

 

post

« Tabado Games » : Motiver et accompagner plus de 60 000 élèves et apprentis de filières pro dans l’arrêt du tabac

Toutes pathologies confondues, la consommation de tabac est responsable de 75 000 décès par an dont 46 000 par cancer. Un quart des jeunes de 17 ans fument quotidiennement. Premier facteur de risque évitable de cancer, l’accompagnement des populations et notamment des plus jeunes dans le sevrage tabagique est un enjeu de santé publique.

L’Institut national du cancer, en lien avec les autorités de santé nationales, régionales et les acteurs locaux de la promotion de la santé, déploie le dispositif d’accompagnement au sevrage tabagique « Tabado Games » et accompagne son déploiement. Financé par le Fonds de lutte contre les addictions, ce programme concernera plus de 60 000 élèves dans plus de 140 centres de formation des apprentis, des lycées professionnels et des maisons rurales familiales.

Pour transformer cet enjeu individuel en une dynamique collective, le challenge des « Tabado Games » vise à fédérer l’ensemble des élèves, enseignants et autres personnels de l’établissement scolaire dans le soutien des jeunes s’engageant dans la démarche du sevrage tabagique.

Pour en savoir plus : INCa

post

#MoisSansTabac & Movember : le mois des mobilisations

Avec #MoisSansTabac et Movemeber, le mois de novembre est placé sous le signe de la mobilisation.

#MoisSansTabac

#MoisSansTabac un défi collectif qui propose à tous les fumeurs d’arrêter pendant un mois avec le soutien de leurs proches.

L’édition 2018 avec 53% d’inscrits en plus que l’année précédente (soit 242 579 personnes) avait été un franc succès grâce à la multiplicité des offres proposées : kits d’aide à l’arrêt, dépliants avec exercices de relaxation… et surtout un l’appli Tabac Info Service qui offre un programme complet de coaching pour optimiser ses chances d’arrêter de fumer, un tableau de bord en temps réel avec les bénéfices de l’arrêt que ce soit en terme de santé que d’économies.

En île-de-France, les établissements se mobilisent :

L’ARS Ile-de-France recense d’autres événements franciliens.

Pour en savoir plus sur #MoisSansTabac

Movember

Chaque année au mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate ou des testicules. Le nom vient de la contraction de « mo », abréviation de moustache en anglais australien, et de « November » (novembre).

Outre Gustave Roussy qui organise quelques événements à cette occasion, vous pouvez retrouver les événements organisés près de chez vous directement sur le site de Movember.

post

Les médicaments d’immunothérapie

L’immunothérapie a pour principe de soigner les patients atteints de cancer en réactivant leur système immunitaire pour qu’il détruise les cellules cancéreuses.

Mais derrière son apparente unité, ce nouvel arsenal thérapeutique est constitué de deux types de traitements aux fonctionnements bien distincts : les inhibiteurs de points de contrôle et les CAR-T cells, tous deux qualifiés d’immunothérapie spécifique. Comment sont-ils fabriqués, puis administrés aux patients ? Quelles pathologies sont aujourd’hui traitées grâce à eux ? Quelles sont les limites de ces thérapies ?

L’INCa a décidé de faire de répondre à ces questions sur son site internet via sa rubrique “REGARD SUR”.

 

post

Formation 2020 – Protocole de coopération de suivi des patients traites par anticancéreux oraux a domicile

L’AP-HP organise une formation spécifique pour accompagner le développement de compétences de coordination et de réalisation d’actes dérogatoires dans le cadre du protocole de coopération de suivi des patients traités par anticancéreux oraux à domicile. Cette formation initiée en 2019 pour les professionnels de l’AP-HP s’ouvre en 2020 aux professionnels hors AP-HP.

Cette formation s’étale sur 8 journées de janvier à juin 2020.

Pour en savoir plus et connaître les modalités d’inscription :

(pdf – 139 Ko)

post

Le nouveau Programme Personnalisé de Soins – Principes généraux d’utilisation et éléments fondamentaux

La remise aux patients d’un PPS constitue une des mesures transversales de qualité dans le dispositif d’autorisations des établissements de santé pour la pratique de la cancérologie et fait l’objet d’un suivi, au sein des établissements autorisés, par les ARS et par l’INCa. Inscrit dans une vision globale et intégrée du parcours de soins, le PPS doit aujourd’hui évoluer afin de permettre de prendre en compte l’ensemble des besoins de la personne malade en préservant ainsi la continuité de ses soins et sa qualité de vie.


(pdf – 572 Ko)


Source : INCa