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PLFSS 2020 : les soins oncologiques de support renforcés

Comme annoncé par Agnès Buzyn la semaine dernière, le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2020 prévoit de renforcer les soins de support dans ce domaine afin de garantir l’accès à un accompagnement aussi bien physique que psychologique en créant un parcours d’accompagnement vers l’après-cancer.

Les ARS pourront désormais financer des organismes sélectionnés afin qu’ils organisent un parcours dédié qui pourra comprendre un bilan motivationnel et fonctionnel d’activité physique pour lever les freins à la pratique de l’activité physique (réalisé sur la base des recommandations de la HAS) ainsi qu’un bilan psychologique, un bilan nutritionnel et des consultations de suivi.

Dès la fin 2019, l’INCa lancera la mise au point d’un référentiel organisationnel des soins oncologiques de support.


Source : Ministère des Solidarités et de la Santé

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Un forfait de soins post-cancer bientôt remboursé

Les soins oncologiques de support ont déjà montré leur importance pendant le traitement d’un cancer mais aussi après. C’est hier sur RTL qu’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé la création prochaine d’un forfait de soins remboursé par la Sécurité sociale pour accompagner les patients dans l’après-cancer. Ce forfait comprend un suivi psychologique, diététique et de l’activité physique. La ministre a souligné “combien c’est important pour éviter les rechutes”.

Cette mesure sera inscrite dans le projet de budget 2020 de la Sécurité sociale présenté le 30 septembre.


Source : RTL

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Sport sur ordonnance : 28 qualifications pour dispenser une activité sportive adaptée publiées au JO

Le Journal officiel du 23 juillet vient de publier la liste des 28 certificats de qualification professionnelle nécessaire pour pouvoir dispenser une activité physique adaptée prescrite par le médecin traitant. Parmi ceux-ci : escalade, roller, aviron, rugby, tir à l’arc, téléski nautique, tennis de table, football américain, savate, arts martiaux, basketball, canoë-kayak, badminton, pétanque, athlétisme, voile, squash, tennis, gymnastique…

Rappelons que l’activité sportive adaptée fait partie des soins oncologiques de support.


Source : Journal officiel

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La santé par l’activité physique et sportive

Les bénéfices de l’exercice régulier d’une activité physique et sportive sont aujourd’hui pleinement reconnus : amélioration de l’état de santé général et réel apport aux personnes malades pour mieux vivre et mieux supporter leurs traitements. Dans le cadre du cancer, l’activité physique fait d’ailleurs partie du panier de soins oncologiques de support.

C’est dans ce cadre que le Ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les différentes mesures mises en place pour promouvoir l’activité physique et sportive. Aussi les actions favoriseront l’intervention en prévention primaire pour maintenir le capital santé de chacun. En prévention secondaire et tertiaire pour agir a minima en appui en cas de dégradation de l’état de santé et optimiser le parcours de soins des personnes atteintes de maladies chroniques, des patients souffrant d’affections de longue durée et des personnes en situation de handicap. Parmi celles-ci :

  • Promouvoir les activités physiques et sportives auprès des enfants, des jeunes et des étudiants dans tous les temps éducatifs
  • Développer la pratique d’activités physiques et sportives en milieu professionnel
  • Promouvoir l’offre de pratique d’activité physique et sportive pour les seniors
  • Développer la pratique d’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques
  • Renforcer la prescription d’activité physique adaptée par les médecins
  • Labelliser les maisons sport-santé

Ces mesures devraient déboucher avec la mise place dès 2019 de parcours intégrés pour les femmes traitées pour un cancer du sein.


Pour en savoir plus : Ministère des Solidarités et de la Santé

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Les Soins Oncologiques de Support : c’est reparti pour un tour !

L’AFSOS et Amgen ont décidé d’organiser conjointement pour la 2ème année consécutive une journée pour découvrir les soins oncologiques de support.
La prise en charge d’un cancer ne s’arrête pas au traitement de la seule maladie. Traduit de l’anglais « supportive care », les « soins de support » sont définis comme l’ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de la maladie.
Leur but est d’améliorer la qualité de vie des personnes malades parce que vaincre la maladie passe également par faire attention à son corps, à ses envies…

Le défi des soins de support : bénéficier des meilleures conditions de vie possibles quelle que soit l’issue

Des professionnels de l’oncologie et des soins de support sillonnent la France pour répondre aux questions et apporter de précieux conseils pour la prise en charge des patients.

Du 12 février au 20 juin un minibus viendra à la rencontre des patients dans une cinquantaine d’établissements de santé de France pour apporter de l’information pendant une journée.

Une opportunité également pour les établissements partenaires de promouvoir et de valoriser leur offre en soins de support, sous la forme d’ateliers découverte (socio-esthétique, activité physique adaptée, nutrition et gestion de la fatigue).

Voici les rendez-vous en Île-de-France :

    • 9 avril à l’Institut Curie, site René Huguenin – Saint-Cloud (92)
    • 10 avril au CH de Versailles – Versailles (78)
    • 11 avril à la Pitié Salpétrière APHP – Paris (75)
    • 15 avril au CH de Bligny – Marcousis (91)
    • 16 avril à l’Institut Gustave Roussy – Villejuif (94)
    • 17 avril au Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil – Créteil (94)
    • 18 avril à l’Hôpital Avicenne – Bobigny (93)
    • 6 juin à l’Hôpital privé Ouest Parisien – Trappes (78)
    • 7 juin à l’hôpital européen Georges Pompidou – Paris (75)
    • 12 juin à l’hôpital Henri Mondor, APHP – Créteil (94)
    • 13 juin au GH Sud Francilien – Corbeil Essonnes (91)
    • 14 juin à l’Hôpital Foch – Suresnes (92)
    • 17 juin à l’hôpital Tenon, APHP – Paris (75)
    • 18 juin à l’hôpital René Dubos – Pontoise (95)
    • 19 juin à l’Institut Curie – Paris (75)
    • 20 juin Clinique de l’Estrée – Stains (93)

Source : AFSOS

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Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Au cœur des soins oncologiques de support, l’activité physique et la nutrition font aujourd’hui l’objet d’une publication par Santé publique France dont voici le communiqué de presse :

“Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.

Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique

Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.

Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie

Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.

Les grandes nouveautés des recommandations 2019

Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.

Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.”

Pour télécharger les recommandations :

(pdf – 2,11 Mo)


Source : Santé publique France

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hôpital Saint-Antoine : création d’un nouveau Pôle Sport & Cancer en Hématologie

La pratique régulière d’une activité physique soutenue aide à combattre les effets indésirables des traitements tant physiques que psychologiques, améliore la qualité de vie des patients et est associé à une diminution du risque de récidive des principaux cancers.

Afin d’intégrer cette thérapeutique non médicamenteuse dans les parcours de soin en cancérologie, l’hôpital Saint-Antoine vient d’annoncer la création d’un Pôle Sport & Cancer pour permettre aux patients de pratiquer un programme de thérapie sportive personnalisé au sein même de l’hôpital, dès le début de leurs traitements.

Pour en savoir plus sur ce Pôle Sport & Cancer

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Repérage de la souffrance psychique des patients atteints de cancer

Après celui sur les cancers colorectaux, l’INCa publie un nouveau guide à destination des médecins généralistes afin de les aider à repérer la souffrance psychique chez leurs patients atteints de cancer.

Les impacts de la souffrance psychique induite par le cancer, les facteurs de vulnérabilité personnelle à la détresse psychique ainsi que les périodes critiques du parcours de soins devant faire l’objet d’une vigilance accrue sont présentés de façon synthétique. Des ressources pratiques sont également disponibles pour les médecins comme pour leur patients.

Pour télécharger “Repérage de la souffrance psychique des patients atteints de cancer”

(pdf – 1,33 Mo)


Source : INCa

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Sortie d’un guide pour faciliter la prescription de l’activité physique et sportive à tous les patients

La HAS a sorti le 17 octobre dernier un guide pour faciliter la prescription de l’activité physique et sportive à tous les patients par les médecins.

L’INCa a participé à l’élaboration de ce guide et rappelle l’intérêt d’une pratique d’activité physique et sportive pour les patients atteints de cancer. Dès le diagnostic, il est important de lutter contre la sédentarité et de promouvoir l’engagement des patients dans un mode de vie actif adapté à leur état de santé.

Les effets bénéfiques de l’activité physique concernent :

  • la prévention ou la correction d’un déconditionnement physique ;
  • un maintien et/ou une normalisation de la composition corporelle ;
  • une réduction de la fatigue liée aux cancers et une amélioration globale de la qualité de vie ;
  • une amélioration de la tolérance des traitements et de leurs effets à moyen et long terme ;
  • un allongement de l’espérance de vie et une réduction du risque de récidive.

Plus l’activité physique est initiée (ou préservée) tôt dans le parcours de soins, plus ses effets seront bénéfiques sur le patient. C’est également vrai si elle est maintenue dans la durée.

Pour télécharger le guide de la HAS :

(pdf – 1,46 Mo)

Pour en savoir plus, la HAS publie un dossier complet “Prescription d’activité physique : des bienfaits pour tous !”.


Source : HAS

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Prescri’forme : l’activité physique sur ordonnance en Île-de-France

L’article 144 de la Loi de modernisation de notre système de santé donne la possibilité au médecin traitant de prescrire de l’activité physique adaptée à ses patients en affection de longue durée (ALD) au regard des effets bénéfiques, scientifiquement reconnus, de l’activité physique sur l’état de santé. L’ARS Île-de-France et la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale ont conjointement élaboré le Projet Régional Sport Santé Bien-Etre. Ce projet inclut la mise en œuvre du dispositif « Prescri’Forme : l’activité physique sur ordonnance en Île-de-France ».

Le dispositif Prescri’Forme présente trois particularités franciliennes par rapport au cadre législatif :

  • La possibilité de prescription est étendue aux médecins de toute spécialité, libéraux et hospitaliers ;
  • Au-delà des ALD, le dispositif englobe également l’obésité et l’hypertension artérielle ;
  • Une plate-forme téléphonique départementale, au sein de chaque centre de référence-ressources agréé Prescri’Forme, vient en appui aux médecins notamment dans l’aide à la prescription de l’activité physique adaptée.

Parallèlement, des structures (clubs sportifs, associations), dispensant une offre d’activité physique adaptée sécurisée en termes de règles et de recommandations, ont été certifiées Prescri’Forme. Toutes ces structures agrées et certifiées sont recensées sur le site www.lasanteparlesport.fr.


Source : ARS Île-de-France