Une première en France : le 9 octobre 2025, Journée nationale du cancer de la personne âgée

Un nouveau rendez-vous en santé publique, associé à la Semaine Bleue

En 2025, un cap important est franchi : la Société Francophone d’Onco-Gériatrie instaure la première Journée nationale consacrée au cancer de la personne âgée. Cette date, fixée au jeudi 9 octobre, s’inscrit volontairement dans la Semaine Bleue, moment fort de la vie sociale des aînés.

Cette initiative répond à une réalité incontournable : le cancer touche majoritairement les personnes âgées.

  • plus d’un cancer colorectal sur deux apparaît après 70 ans,
  • environ un tiers des cancers du sein concerne les plus de 70 ans,
  • et la grande majorité des cancers de la prostate se déclare au-delà de cet âge.

Pourtant, cette population reste encore insuffisamment représentée dans les campagnes d’information, de prévention et de dépistage.

Des priorités claires

Trois thèmes guideront cette première édition :

  • mieux connaître l’épidémiologie des cancers chez les aînés pour éclairer les décisions,
  • renforcer le diagnostic précoce, véritable levier pour réduire les pertes de chance,
  • identifier des signaux souvent atypiques, qui passent parfois inaperçus ou sont banalisés.

L’implication d’ONCORIF

En Île-de-France, ONCORIF se mobilise pour soutenir et valoriser les actions locales portées par les établissements de santé, les réseaux, les associations et les professionnels. Avec les Unités de Coordination en Onco-Gériatrie (UCOG) et les Dispositifs Spécifiques Régionaux du Cancer (DSRC), nous ferons de cette journée un rendez-vous collectif et fédérateur.

Un engagement à inscrire dans la durée

Le lancement de cette Journée nationale ouvre une dynamique nouvelle : reconnaître pleinement la place des personnes âgées dans la lutte contre le cancer. Le 9 octobre marquera désormais un temps fort annuel, destiné à progresser ensemble vers une prise en charge plus juste, plus précoce et plus adaptée.


Le Lab’ ONCORIF – Épisode 4 : Thrombose et cancer, l’importance de la coordination ville-hôpital

Un nouveau podcast ONCORIF sur la thrombose et le cancer

ONCORIF diffuse le 4ᵉ épisode de son podcast “Thrombose et cancer, parlons-en !”.
Cet épisode met en avant un enjeu majeur de la cancérologie en Île-de-France : la coordination entre la ville et l’hôpital pour une meilleure prise en charge des patients atteints de cancer et de thrombose.

Pourquoi la coordination ville-hôpital est essentielle ?

La thrombose associée au cancer est une pathologie complexe qui nécessite une prise en charge pluridisciplinaire.
Une collaboration étroite entre les professionnels de santé en ville et à l’hôpital permet :

  • d’assurer la continuité du parcours de soins,
  • de diminuer les risques de complications,
  • d’éviter les ruptures de suivi,
  • et d’améliorer la satisfaction des patients.

Les intervenants de l’épisode 4

🎤 Pour cet épisode, nous avons recueilli les témoignages de professionnels de l’hôpital Avicenne (AP-HP), engagés dans la prise en charge des patients atteints de cancer et de thrombose :

  • Mme Merabet, coordinatrice – rôle clé dans le lien entre ville et hôpital
  • Mme Coelho, infirmière de pratique avancée – suivi thérapeutique et éducation des patients
  • Dr Datchanamourty, médecin généraliste – ancrage territorial et suivi personnalisé
  • Dr Davoine, pharmacien hospitalier – sécurisation médicamenteuse et prévention des interactions
  • Dr Le Jeune, spécialiste en médecine interne et vasculaire – coordination et concertation pluridisciplinaire

Coopération pluridisciplinaire : quels bénéfices pour les patients ?

La mise en place d’un parcours coordonné et pluridisciplinaire offre de nombreux avantages :

  • 🔎 meilleure détection des situations à risque,
  • 💊 suivi thérapeutique renforcé,
  • 🤝 réduction des patients “perdus de vue”,
  • 📈 amélioration globale de la qualité et de la sécurité des soins.

Écoutez le podcast ONCORIF – épisode 4

👉 Accéder à l’épisode 4 du Lab’ ONCORIF

Regardez le podcast ONCORIF – épisode 4

Cet épisode illustre la mission d’ONCORIF, dispositif spécifique régional du cancer en Île-de-France :
faciliter la coordination des soins, diffuser les bonnes pratiques et soutenir les professionnels de santé dans l’accompagnement des patients atteints de cancer.


Septembre Rouge : un mois pour mettre en lumière les cancers du sang

Chaque année, en France, ce sont environ 45 000 personnes qui sont diagnostiquées avec un cancer du sang — comme les leucémies, lymphomes, myélomes ou autres néoplasies myéloprolifératives — soit près de 12 % des nouveaux cas de cancer
Face à ce constat, Septembre Rouge se présente comme une initiative nationale de sensibilisation lancée par l’association Vivre avec une NMP il y a quelques années

Pourquoi Septembre Rouge ?

  • Faire connaître des pathologies encore méconnues, dont la diversité des formes rend parfois le diagnostic complexe
  • Affirmer que ces maladies ne touchent pas que les autres, en s’appuyant sur un sentiment partagé de solidarité et d’entraide chez les patients et proches.
  • Déstigmatiser en libérant la parole autour des cancers hématologiques et booster la recherche pour améliorer les diagnostics et les traitements

Chez ONCORIF, nous soutenons pleinement Septembre Rouge, convaincus que chaque initiative contribue à faire avancer la cause, rapprocher les patient·es et les professionnel·les de santé, tout en favorisant une meilleure connaissance de ces cancers. Implorons tous ensemble plus de visibilité, de compréhension et d’espoir.


Septembre Turquoise : éclairer les cancers gynécologiques

1. Une initiative citoyenne pour des pathologies encore méconnues

Créée en 2017 par l’association IMAGYN, Septembre Turquoise est consacrée à la sensibilisation et à la prévention des cancers gynécologiques — notamment ceux de l’ovaire, de l’endomètre ou du col de l’utérus, ainsi que des formes plus rares comme ceux de la vulve ou du vagin

2. Le pourquoi du turquoise

Ce mois symbolise un appel à lever les tabous et à informer largement sur des cancers souvent ignorés du grand public. Il incite notamment à adopter un suivi médical régulier, à promouvoir le dépistage ainsi que la vaccination comme outils de prévention efficaces

3. Faits marquants et chiffres-clés en France

  • Chaque année, plus de 15 000 femmes sont touchées par un cancer gynécologique
  • Cancer de l’endomètre : environ 8 200 à 8 800 nouveaux cas ; il s’agit du cancer gynécologique le plus fréquent après le sein
  • Cancer de l’ovaire : environ 5 200 à 5 350 nouveaux cas par an. Il est souvent diagnostiqué tardivement, en raison d’un manque de symptômes spécifiques
  • Cancer du col de l’utérus : autour de 3 000 à 3 200 cas diagnostiqués chaque année ; dans la majorité des cas, il est lié à une infection HPV
  • Les cancers de la vulve, du vagin ou des trompes restent rares et représentent moins de 5 % des cancers féminins

4. Symptômes, prévention et dépistage : les bons réflexes

Symptômes à surveiller :

  • Cancer de l’ovaire : ballonnements, douleurs abdominales, troubles digestifs, fatigue, envies fréquentes d’uriner
  • Cancer de l’endomètre : saignements inhabituels, pertes vaginales, douleurs pelviennes, fièvre ou infections urinaires

Dépistage recommandé :

  • Cancer du col de l’utérus :

    • Entre 25 et 30 ans : frottis tous les 3 ans ;
    • Entre 30 et 65 ans : test HPV tous les 5 ans

  • Pas de dépistage systématique validé pour les autres cancers ; toutefois, un suivi médical régulier permet une détection précoce — voire vitale
  • Surveillance renforcée pour les femmes porteuses de prédispositions génétiques (mutation BRCA, syndrome de Lynch)

Vaccination contre les HPV :

  • Recommandée dès 11 ans (filles et garçons), avec possibilité de rattrapage jusqu’à 19–25 ans selon les circonstances
  • Elle constitue une arme majeure pour prévenir les cancers du col de l’utérus

Septembre en or : mois de sensibilisation aux cancers pédiatriques

« Septembre en or » correspond au mois de l’engagement contre les cancers pédiatriques, première cause de mortalité par maladie chez l’enfant.

En France, environ 2 500 nouveaux cas de cancer pédiatrique sont diagnostiqués chaque année, et environ 500 enfants meurent de cette maladie chaque année. Les cancers les plus courants chez les enfants sont les leucémies (environ 30 % des cas), les tumeurs du système nerveux central (environ 25 % des cas), et les lymphomes (environ 10 % des cas).

Les taux de survie ont considérablement augmenté au cours des dernières décennies, passant de 30 % dans les années 1960 à environ 80 % aujourd’hui. Cependant, certains types de cancers pédiatriques, comme les tumeurs cérébrales et les sarcomes, restent particulièrement difficiles à traiter, avec des taux de survie inférieurs à 50 %. Il est donc essentiel de continuer à se mobiliser pour soutenir la recherche, et accompagner les enfants au quotidien.

L’Institut national du cancer propose un site internet dédié aux cancers de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte, qui s’adresse à la fois aux enfants, adolescents et jeunes adultes eux-mêmes, ainsi qu’à leurs parents et aux professionnels de santé et chercheurs.

Site dédié de l’INCa : Page d’accueil (e-cancer.fr)


L’Institut National du Cancer publie son rapport d’activité et son rapport de performance 2024

En 2024, l’Institut national du cancer a poursuivi la mise en oeuvre de la première feuille de route de la Stratégie décennale de lutte contre les cancers, qui s’achèvera en 2025.

  • Le rapport d’activité 2024 revient sur plusieurs actions majeures menées au cours de l’année pour atteindre les objectifs fixés, à travers des projets concrets en matière de prévention, de dépistage, de prise en charge, d’accompagnement et de recherche.
  • Le rapport de performance 2024 rend compte des décisions prises et de l’efficacité budgétaire associée à chaque action.

Consultez ici ces deux rapports :

Consulter le rapport d’activité 2024 
Consulter le rapport de performance 2024 


Parution du Panorama des cancers en France 2025, édition spéciale 20 ans (INCa)

À l’occasion de ses 20 ans, l’Institut national du cancer propose une édition spéciale de la brochure annuelle Panorama des cancers en France

Celle-ci revient sur l’évolution des principaux indicateurs épidémiologiques, de prévalence des expositions aux facteurs de risque et de prévention, de soins et en lien avec la recherche en oncologie. Elle aborde également l’évolution des cancers les plus fréquents depuis 20 ans. Dans les cas où ce recul de 20 ans n’a pas été possible, seules les données disponibles, fiables et complètes ont été retenues.

Cette publication s’adresse à tous les acteurs concernés par les cancers : professionnels de santé, chercheurs, décideurs, mais aussi citoyens, patients, proches et aidants.

Un document annexe, comprenant des indicateurs complémentaires au Panorama 2025.


Source : Panorama des cancers en France 2025, édition spéciale 20 ans – INCa


Anticancéreux oraux : mise à jour des fiches médicaments

Notre page avec les fiches médicaments des anticancéreux oraux vient d’être actualisée :

💊 Ribociclib (KISQALI®)
✔️ Thérapie ciblée : inhibiteur sélectif des CDK 4/6
✔️ Indiqué dans le cancer du sein localement avancé ou métastatique RH+ / HER2-

✔️ En association avec :
• Létrozole ou fulvestrant chez les femmes ménopausées
• Létrozole, anastrozole + agoniste LH-RH chez les femmes non ménopausées

💊 Darolutamide (NUBEQA®)
✔️ Hormonothérapie : inhibiteur des récepteurs aux androgènes
✔️ Indiqué dans :
• Le cancer de la prostate résistant à la castration non métastatique, chez les patients à haut risque de progression métastatique
• Le cancer de la prostate hormonosensible métastatique, en association avec docétaxel et un traitement par suppression androgénique

📄 Pour chaque traitement, des fiches professionnelles et patient sont disponibles en ligne.
Elles précisent notamment :
• Le mécanisme d’action du médicament

Les règles de prescription et dispensation
• Les modalités de prise
• La conduite à tenir en cas d’oubli ou de vomissement
• Les interactions médicamenteuses et alimentaires
• Les effets indésirables possibles et leur prévention
• Les surveillances spécifiques à mettre en place en pratique clinique

N’oubliez pas qu’il suffit de cliquer sur le titre d’une colonne pour trier les fiches médicaments par date de mise à jour, nom de spécialité pharmaceutique ou DCI.


Nouveau podcast en ligne : thrombose et cancer, comment réussir la pluridisciplinarité ?

La prise en charge de la thrombose chez les patients atteints de cancer est un véritable défi de coordination. Dans ce 3e épisode de notre série « Thrombose et cancer, parlons-en ! », le Lab’ONCORIF donne la parole à quatre professionnels de terrain qui partagent leur expérience de la pluridisciplinarité :

  • Dr Lise Matton, oncologue à l’hôpital Avicenne
  • Dr Isabelle Debrix, pharmacien hospitalier à l’hôpital Tenon
  • Nadège Fleury, infirmière coordinatrice au DAC DACTYS (Yvelines)
  • Dr Éric Douriez, pharmacien d’officine dans le Val-de-Marne

Au micro : échanges concrets, solutions pratiques, obstacles rencontrés et outils mobilisés pour garantir un parcours de soins fluide et sécurisé, en ville comme à l’hôpital.

📌 Un épisode essentiel pour tous les professionnels de santé impliqués dans l’accompagnement des patients atteints de cancer.

🎧 À découvrir ici

Ou en version vidéo ici

📂 Accédez aussi à nos ressources et outils pratiques sur : oncorif.fr, rubrique thrombose et cancer


ONCORIF à l’honneur dans Le Quotidien du Médecin avec le lancement du podcast Lab’ ONCORIF

ONCORIF, le Dispositif Spécifique Régional du Cancer (DSRC) d’Île-de-France, innove dans sa mission d’information et de formation avec le lancement d’un podcast inédit : Lab’ ONCORIF. Cette initiative a été récemment mise à l’honneur dans Le Quotidien du Médecin, dans un article signé par la journaliste Hélène Delmotte.

Depuis avril 2025, ce format audio propose deux épisodes mensuels à destination des professionnels de santé franciliens impliqués dans le parcours en cancérologie, mais également aux patients, aux aidants et aux étudiants.

Une première série consacrée à la thrombose et au cancer

Le premier thème abordé dans Lab’ ONCORIF est thrombose et cancer, une problématique encore trop peu connue malgré son impact majeur : la maladie thromboembolique veineuse est la deuxième cause de mortalité chez les patients atteints de cancer.
Cette première série comprend plusieurs épisodes thématiques :

  • qu’est-ce que la thrombose ?
  • thrombose et cancer, quelle prise en charge ?
  • réussir la pluridisciplinarité…

Cette série fait suite à une enquête menée par le groupe de travail « thrombose et cancer » d’ONCORIF, qui avait révélé un besoin important d’information sur les recommandations de prise en charge.

Un format mobile, accessible et humain

Ce nouveau format vient compléter les supports existants (plaquettes, e-learning, fiches pratiques) en s’adaptant aux contraintes du quotidien des soignants.
Facilement écoutable en mobilité, Lab’ ONCORIF est disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Deezer, Apple Podcasts, YouTube…) et vise à instaurer une relation plus directe et engageante avec les auditeurs.

Une reconnaissance par la presse médicale

ONCORIF est fier de voir ce projet valorisé par Le Quotidien du Médecin. Dans son article, la journaliste Hélène Delmotte souligne la pertinence du podcast comme outil pédagogique, la richesse de son approche pluridisciplinaire et l’importance de la diffusion des bonnes pratiques au sein des parcours de soins.

Et après ?

Les prochains épisodes traiteront d’autres sujets issus des groupes de travail régionaux, en lien avec la feuille de route d’ONCORIF : hospitalisation à domicile, oncogénétique, innovations en cancérologie, recherche clinique… et potentiellement des témoignages de patients et d’aidants.


🎧 Découvrir le podcast Lab’ Oncorif : lien vers la page


Mai Violet – Prévention des cancers cutanés

Chiffres clés Fondation pour la recherche sur le Cancer :

Chaque année, plus de 100 000 nouveaux cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France.

Les carcinomes basocellulaires représentent 70 % de ces nouveaux cas. Les carcinomes épidermoïdes et les
mélanomes comptent pour environ 20 et 10 % des cas, respectivement.

Le vieillissement de la population, la modification des habitudes de loisirs et la mode des peaux hâlées ont fait exploser le nombre de cas de cancers de la peau qui a plus que triplé entre 1980 et 2012.

Mai Violet

Chaque année, au mois de mai, le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (Sndv) organise une journée nationale de dépistage des cancers de la peau. Partout en France, des spécialistes offrent un examen de dépistage anonyme et gratuit à toutes les personnes qui le souhaitent. Cette rencontre est aussi l’occasion de sensibiliser les Français aux risques liés à l’exposition solaire et de réitérer les recommandations de prévention.


Ouverture des inscriptions DU Coordination et Santé Connectée

Apporter aux professionnels de santé les compétences pratiques pour initier ou développer un programme d’accompagnement des patients intégrant les ressources numériques et les outils digitaux.

L’intérêt des outils numériques pour accompagner les patients et faciliter la coordination de leur parcours de soins est largement démontré. Pour preuve, l’Assurance Maladie finance maintenant la fonction de coordination associée à un outil numérique. L’utilisation pratique de ces outils dans un cadre de coordination nécessite une formation spécifique des professionnels concernés.

Le Diplôme Universitaire « Coordination et Santé Connectée » a été créé pour répondre aux besoins de formation de toutes les personnes concernées par ces thématiques, avec un angle pratique et opérationnel.

Il comporte 3 parties :

  • Connaissance du système de santé
  • Coordination et parcours de soins en pratique (en oncologie et hors oncologie)
  • Santé digitale

Cet enseignement est organisé avec la Faculté de Médecine Paris-Saclay

Il est ouvert à tous les professionnels de santé, sur dossier (médecins, pharmaciens, infirmières, personnels administratifs …)

Les cours ont lieu les jeudis après-midi, de novembre 2025 à juin 2026. Ils sont accessibles en présentiel, visio en direct ou en replay, afin que cet enseignement soit compatible avec une activité professionnelle et ouvert à des personnes sur tout le territoire français.

La validation de l’enseignement se fait sur le suivi des cours, et par un stage d’une semaine dans une structure de coordination, avec rédaction et présentation d’un court mémoire.

Renseignements et inscriptions sur le site suivant :

https://gustaveroussy.my.site.com/formation/s/formation-academique/a0YSZ000005voEv2AI/du-coordination-et-sant%C3%A9-connect%C3%A9e-20242025?language=fr