Labellisation de 28 nouvelles Maisons Sport-Santé en Île-de-France

L’ARS Île-de-France vient d’annoncer que 28 nouvelles structures viennent d’être reconnues Maisons Sport-Santé en Ile-de-France suite au 2ème appel à projets lancé par les ministères en charge de la santé et des sports. Cette reconnaissance porte à 42 le nombre de Maisons Sport-Santé présentes dans la région.

Lancées en 2019, les Maisons Sport-Santé ont pour objectif d’offrir un accès à une activité physique et sportive au quotidien à tous les moments de la vie. Elles ont vocation à s’inscrire dans « un projet sportif local » afin de rapprocher les professionnels de santé et du sport pour faciliter l’orientation et l’accès (notamment pour les personnes éloignées de l’activité physique) aux activités physiques et sportives dans le cadre de la prévention primaire et à l’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques (obésité, hypertension artérielle) et d’affections de longue durée (cancers, maladies cardiovasculaires, diabète…).

Rappelons que l’Activité Physique Adaptée est un des 5 soins oncologiques de support complémentaires.


Source : ARS Île-de-France


Anticancéreux oraux : du nouveau sur notre site !

Le nombre de patients ayant un cancer et recevant un traitement anticancéreux administré par voie orale a augmenté de façon importante ces dernières années. Ce type de traitement présente de nombreux avantages, notamment en termes de qualité de vie des patients en réduisant certains effets indésirables. Pour autant, la fréquence de ces effets et leurs niveaux de gravité restent élevés et mobilisent prioritairement les professionnels de santé de ville.

Dès 2018, ONCORIF a mis à disposition des fiches médicaments pour aider les patients et les professionnels de santé dans la prise de ces anticancéreux oraux. Avec en moyenne plus de 1500 vues mensuelles, notre page dédiée est, à ce jour, la plus consultée de notre site.

Une révision complète

Afin de faciliter le travail des professionnels de santé et d’améliorer la prise en charge des patients, le réseau vient de réviser totalement cette page :

  • La diminution des sources permet de simplifier le processus de mise à jour et facilite la lecture grâce à une meilleure homogénéité de présentation.
  • La création de colonnes avec les dates de version permet de trouver les dernières fiches en un clin d’oeil.
  • La mise en place de liens vers le référentiel INCa, le portail de signalement des effets indésirables et des fiches médicaments en anglais complète cette mise à jour.

Source des fiches

A ce jour, les fiches reprises sur le site ONCORIF proviennent des OMEDITs Bretagne, Normandie et Pays de la Loire. Celles-ci viennent de se rapprocher pour développer une version harmonisée de leurs fiches avec une mise en page plus lisible et de nouvelles sections spécifiques aux professionnels de santé.

L’accompagnement pharmaceutique

Cette page sur les fiches médicaments est accompagnée par la mise en ligne d’une nouvelle page sur l’accompagnement pharmaceutique plus particulièrement destinée aux pharmaciens d’officine qui deviennent un partenaire clef dans le parcours du patient depuis l’avenant 21 à la convention nationale pharmaceutique.


Stratégie décennale de lutte contre les cancers : plus d’un tiers des mesures lancées dès 2021.

Annoncée le 4 février dernier par le président de la République, la stratégie décennale de lutte contre les cancers se traduit dans une première feuille de route à 5 ans (2021-2025). Dès cette année, l’INCa du cancer lancera, en lien avec ses partenaires, 78 mesures sur les 234 que compte la stratégie. Ses 4 axes prioritaires et l’ensemble des champs de la cancérologie sont concernés. L’Institut précise les mesures phares de l’année 2021.

78 DES 234 MESURES QUE COMPTE LA STRATÉGIE DÉCENNALE DE LUTTE CONTRE LES CANCERS SONT LANCÉES DÈS 2021.

La stratégie décennale et les actions qui la composent marquent une volonté affirmée, ambitieuse et partagée d’améliorer le service rendu à l’ensemble de nos concitoyens. Son objectif est de réduire significativement le poids des cancers dans le quotidien des Français.

Dès 2021, un tiers des mesures (78) sera lancé dont 65 actions pilotées et mises en œuvre directement par l’Institut. L’ensemble des champs de la cancérologie est concerné : pour faire progresser la lutte contre la maladie que ce soit dans les domaines de la recherche, de la prévention (primaire, secondaire et tertiaire), des soins, de l’après cancer ou encore pour mener des actions transversales bénéficiant à l’ensemble de la population.

LA RECHERCHE : FAIRE PROGRESSER LA CONNAISSANCE QUELS QUE SOIENT LES CHAMPS DE LA CANCÉROLOGIE

La recherche est largement mobilisée dans la stratégie décennale. Elle doit permettre de favoriser l’émergence, le transfert et l’appropriation de l’innovation au bénéfice de la connaissance et des populations.

En matière de prévention, un appel à projet multithématiques sera lancé. Il abordera la recherche en prévention dans toutes ses dimensions afin d’apporter de nouvelles connaissances relatives aux déterminants, aux facteurs de risques mais aussi aux facteurs protecteurs de cancer. Cette recherche s’intéressera à des agents aujourd’hui clairement identifiés (comme le tabac, l’alcool ou encore certains pesticides) mais également à ceux qui sont dits « suspects » et pour lesquels l’état actuel des connaissances ne permet pas de disposer de données concluantes. Il s’agit notamment des facteurs environnementaux ou de facteurs de risque qui isolément n’ont pas démontré d’impact sur la survenue d’un cancer mais qui, combinés à d’autres, pourraient en avoir. Ces combinaisons, aussi appelées « effet cocktail », sont pour la plupart à découvrir.
Par ailleurs, un programme d’actions intégrées de recherche (PAIR) sur « obésité et risque nutritionnel » sera proposé.

Deux appels à projets «High Risk-High Gain», l’un spécifique aux cancers de mauvais pronostic et le second aux cancers de l’enfant et des jeunes adultes, seront publiés. Le premier aura pour objectifs de faire progresser la connaissance sur les facteurs de risque, la détection précoce ou encore la cancérogénèse de la maladie ; le second intègrera notamment le développement précoce du cancer, la cancérogénèse ou la résistance aux traitements.

La recherche clinique s’intéressera notamment à la prévention des séquelles. Aussi, un appel à projets dédié sera développé. Il intègrera la désescalade thérapeutique, les reconstructions, la qualité de vie, l’impact sur les études ou encore l’emploi.

La recherche en sciences humaines et sociales et en recherche interventionnelle sera également largement développée. Un appel à projets propose de s’intéresser à l’accompagnement des patients atteints de cancers de mauvais pronostics et des enfants et des jeunes adultes touchés part la maladie. Dans le même domaine, les réseaux de recherche spécialisés en prévention seront labellisés et renforcés.

Au niveau international, un travail sera initié pour renforcer les réseaux de recherche et de soins pour favoriser la connaissance et la lutte contre les cancers de l’enfant et des jeunes adultes et les cancers de mauvais pronostic. L’année 2021 permettra de dresser une cartographie des acteurs.
Une réflexion sera également engagée pour déterminer un cadre européen du partage des données dans l’objectif notamment d’accélérer l’accès des patients aux traitements innovants.

PRÉVENTION ET DÉPISTAGE : LIMITER L’EXPOSITION À L’ENSEMBLE DES FACTEURS DE RISQUE ET FAVORISER LES DÉTECTIONS PRÉCOCES

Une alimentation déséquilibrée est un facteur de risques de cancer bien établi ; chaque année, 19 000 nouveaux cas de cancers lui sont attribuables. Dès 2021, l’Institut souhaite engager des expérimentations permettant de rendre accessible à tous des produits favorables à la santé.

Il mènera par ailleurs des actions avec les collectivités locales pour les aider à construire des politiques d’urbanisme adaptées à la prévention des risques, notamment dans le cadre d’un plan « Zéro exposition à l’école ».

Des actions sur le premier facteur de risque évitable de cancer, le tabac, seront entreprises. Notamment en termes d’information et de communication pour dénormaliser son image auprès des populations les plus jeunes.

La participation aux dépistages organisés des cancers reste insuffisante dans notre pays. Pour améliorer la détection précoce des cancers concernés, des actions seront menées dès 2021 pour faciliter et simplifier l’accès des populations à ces dépistages. Il s’agit par exemple d’un accès en ligne pour la commande du test de dépistage du cancer colorectal, de la diversification des professionnels de santé ou encore le travail avec des équipes mobiles dans les territoires.

Concernant le cancer du poumon, cancer de mauvais pronostic dont le taux de survie à 5 ans n’est que de 24 %, les travaux débutés cette année permettront d’évaluer la faisabilité de l’organisation d’un dépistage organisé pour sa détection.

Enfin, pas moins de 23 mesures, sur les 76 que compte celles relatives à la prévention, sont consacrées au sujet de l’environnement dans la stratégie décennale qu’il s’agisse d’actions de recherche, d’observation et de surveillance ou encore de protection des personnes. Le sujet de la santé environnementale est une préoccupation majeure exprimée par les Français à l’occasion de la consultation citoyenne ; l’investigation dans ce domaine sera largement traitée dès 2021 et tout au long des 10 prochaines années.

RÉDUIRE LE POIDS DES SÉQUELLES ET AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE DE L’ENSEMBLE DES PATIENTS

Les séquelles demeurent très présentes chez les patients ; deux tiers d’entre eux en souffrent 5 ans après le diagnostic de cancer. De nombreux travaux seront initiés dans ce champ notamment auprès des professionnels de santé ; des recommandations organisationnelles et de bonne pratique sur leur prévention, repérage ou gestion seront élaborées à leur attention. Elles seront complétées par la mise à disposition, pour les patients, d’une information plus accessible sur les soins de support.

Une action sera également menée pour améliorer l’information des patients, au plus tôt dans leurs parcours de soins, sur le droit à l’oubli. L’objectif étant de donner accès plus largement à ce dispositif à l’ensemble des patients dont la situation le justifie.

Les travaux visant à lutter contre les pénuries de médicaments verront leur concrétisation dans la réalisation de la preuve de concept intégrant sept molécules d’intérêt thérapeutique majeur. Ces actions devront permettre d’identifier les zones de tension dans le processus de fabrication de ces médicaments afin de proposer des actions correctives et de lutter contre les pénuries.

Enfin, la plateforme de données en cancérologie, outil indispensable dans le cadre du développement de l’intelligence artificielle pour le bénéfice des patients, poursuivra son enrichissement ; elle accueillera de nouvelles données (par exemple celles relatives à l’imagerie). Les travaux concerneront également la standardisation de leur recueil afin d’en assurer le partage dans respect des règles applicables aux données de santé.


RAPPEL DES 4 AXES DE LA STRATÉGIE

1. Améliorer la prévention : prendre le virage préventif est l’axe majeur et c’est la condition du succès de demain ; dans l’immense progression de l’espérance de vie, la prévention a toujours été la source de progrès la plus importante : 40 % des nouveaux cas de cancers détectés chaque année sont attribuables à nos modes de vie (consommation de tabac, consommation excessive d’alcool, alimentation déséquilibrée et manque d’activité physique).
2. Limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie des patients parfois invalidantes. Avec l’amélioration de la survie, de manière globale, et la chronicisation de la maladie, le poids des séquelles s’accroît. L’amélioration de la qualité de vie des patients et anciens patients est un impératif.
3. Lutter contre les cancers de mauvais pronostic chez l’adulte et chez l’enfant. Des cancers qui nécessitent une très forte impulsion, sinon les progrès seront limités : faire progresser les traitements de cancers dont le taux de survie à 5 ans reste très faible ou n’évolue pas.
4. S’assurer que les progrès bénéficient à tous : les mesures transversales visent résolument à faire en sorte que le progrès bénéficie à tous. Elles portent encore plus fortement l’accent sur la lutte contre les cancers de l’enfant, la lutte contre les inégalités, le continuum recherche-action, l’enrichissement du service rendu à nos concitoyens sur l’ensemble du territoire, la mobilisation de l’échelon européen et international, et la mobilisation des données et de l’intelligence artificielle.


Source : INCa


Sensibilisation oncopalliative

Le Réseau Régional de Cancérologie Île-de-France ONCORIF et la Coordination régionale des soins palliatifs en Île-de-France CORPALIF vous convie à une sensibilisation onco-palliative « Quoi dire ? Comment le dire ? Quand le dire ? Pourquoi le dire ? La communication avec le patient au centre de la collaboration onco-palliative » le jeudi 8 avril 2021 de 14h à 17h en visio-conférence.

L’inscription est gratuite mais obligatoire.

Le programme :


Sensibilisation oncosexualité : le replay est disponible !

ONCORIF a brisé un tabou en organisant le 16 mars une sensibilisation sur l’oncosexualité à destination du personnel soignant. Cette demi-journée a été animée par Marc Ruyet, sexothérapeute spécialisé en oncosexologie.

Références citées :

  • « Psycho-oncologie : 12 cas cliniques » sous la direction de Sophie Lantheaume – Editeur : In Press Eds
  • « Cancer et sexualite, si on en parlait ! de l’adolescence a l’âge adulte » de Sébastien Landry – Editeur : In Press Eds
  • « Désir : Roman sexo informatif » de Pascal de Sutter et Valérie Doyen – Editeur : Odile Jacob
  • Aborder la sexualité pendant l’entretien médical : une compétence qui s’apprend

Hôpital privé des Peupliers (Paris 13e) : une semaine de prévention et dépistage du cancer

Du lundi 8 mars au vendredi 12 mars 2021 de 9h30 à 17h (avec des rendez-vous toutes les demi-heures), une semaine de prévention et de dépistage est organisée à l’Hôpital privé des Peupliers, 8, place de l’Abbé-Georges-Hénocque dans le 13e arrondissement.


16 mars 2021 : sensibilisation oncosexualité

ONCORIF brise un tabou et organise le 16 mars une sensibilisation sur l’oncosexualité à destination du personnel soignant. 

Cette demi-journée sera animée par Marc Ruyet, sexothérapeute spécialisé en oncosexologie.

Cette sensibilisation est gratuite et se déroulera par visioconférence avec Zoom (le lien de connexion sera envoyé aux inscrits avant l’évènement).

L’inscription est gratuite mais obligatoire.

(cliquer pour agrandir le programme)


Après-cancer : une instruction pour les ARS

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 prévoyait la mise en place d’un forfait pour un parcours global post-traitement aigu du cancer. Un décret paru le 24 décembre 2020 détaillait les modalités de mise en œuvre de ce parcours. Un arrêté paru le 1er janvier 2021 précisait quant à lui les détails du forfait et un montant maximal de 180€ par patient et par an pour l’ensemble des bilans et consultations du parcours, un montant versé par l’ARS aux structures.

Une instruction datée du 22 janvier 2021, publiée au Bulletin officiel « Santé-protection sociale-solidarité », précise cette fois les modalités de mise en œuvre au niveau régional de ce parcours destiné aux patients bénéficiant du dispositif d’affection de longue durée (ALD) en lien avec le cancer, et ce jusqu’à un an après la fin de leur traitement.

Les ARS ont pour mission :

  • de sélectionner les structures chargées du déploiement du parcours de soins global après le cancer ;
  • de signer une convention avec les structures précisant notamment les moyens dédiés au financement ;
  • de déterminer le périmètre des interventions des structures le plus pertinent pour que l’intervention se situe au plus près des patients bénéficiaires en tenant compte notamment du plan régional de santé (PRS) ;
  • de collecter les informations nécessaires à l’évaluation territoriale du dispositif et de transmettre à l’INCa les indicateurs renseignés afin que l’Institut puisse établir un rapport dressant le bilan du parcours de soins global après le traitement d’un cancer.

Le Bulletin présente les différents indicateurs qui seront à remonter et, en annexe, un exemple de questionnaire d’évaluation.


Journée « Recherche, soins et coordination en oncogériatrie en Île-de-France »

L’oncogériatrie est une discipline qui vise à garantir à tout patient âgé atteint de cancer un traitement adapté à son état grâce à une approche pluridisciplinaire et pluriprofessionnelle par une équipe composée de professionnels du cancer et de la personne âgée. En 2020, deux tiers des cancers sont diagnostiqués après 65 ans, c’est pourquoi la prise en charge des sujets âgés atteints de cancer et la réflexion autour de cette prise en charge spécifique sont une priorité sanitaire.

Le vendredi 9 avril 2021, ONCORIF et le Cancéropôle Île-de-France co-organisent un séminaire –en webinaire– dédié à cette thématique, mêlant recherche, soins et coordination en oncogériatrie.

(cliquer pour télécharger le programme)

Cette journée s’adresse aux chercheurs, professionnels de santé (médicaux et non médicaux) prenant en charge des personnes âgées atteintes de cancer, patients et associations de patients, institutionnels, impliqués en recherche et / ou soins en oncogériatrie.

L’inscription est gratuite mais obligatoire. Pour tout complément d’information, vous pouvez contacter Pauline Blondeau, chef de projets ONCORIF, à pblondeau@oncorif.fr.


Soins Oncologiques de Support : Recensement de l’offre en ville et établissements de santé hors 3C

Mis à jour du 02/02/21 :

Le formulaire de recueil des soins oncologiques de support franciliens en ville et établissements de santé hors 3C est désormais accessible.

Article original du 07/01/21 :

Les Soins Oncologiques de Support sont une composante fondamentale de la prise en charge des patients atteints de cancer. Pendant et après les traitements, ils permettent d’assurer une meilleure qualité de vie aux patients et à leurs proches, ils sont donc complémentaires aux différents traitements oncologiques.

Le Réseau Régional de Cancérologie Île-de-France ONCORIF, par ses missions détaillées dans le référentiel national de l’INCa, poursuit sa démarche de mise en lisibilité de l’offre de soins en cancérologie et spécifiquement de l’offre de soins oncologiques de support. 

Dans la continuité du projet de recensement de l’offre de soins oncologiques proposée dans les établissements de santé franciliens autorisés à traiter le cancer débuté lors du premier semestre 2020, ONCORIF souhaite, dans un second temps, recenser l’offre de SOS en ville et en établissements de santé hors 3C en Île-de-France. Cette offre viendra donc compléter celle des établissements recensée sur notre annuaire.

C’est à ce titre que nous solliciterons, dès le mois de février 2021, les structures suivantes :

  • Réseau Régional de Cancérologie de l’enfant
  • Soins de Suite et de Réadaptation (SSR)
  • Hospitalisation à domicile (HAD)
  • Association intervenant dans la cancérologie
  • Association de bénévoles d’accompagnement (soins palliatifs)
  • Structure régionale
  • Dispositif d’Appui à la Coordination (DAC) / Réseau Territorial de Santé (RTS)
  • Espace de Rencontre et d’Information (ERI)
  • Communauté Pluriprofessionnelle Territoriale de Santé (CPTS)
  • Maison de Santé Pluriprofessionnelle (MSP) / Centre de Santé Pluriprofessionnel (CSP)
  • Maison Sport Santé
  • Unité de Coordination en OncoGériatrie (UCOG)
  • Centre de préservation de la fertilité
  • Organisation inter régionale RCP pédiatrique (OIR)
  • Dispositif Adolescent-Jeune Adulte

Pour participer à ce recensement régional, nous vous mettons à disposition :

Le formulaire de recueil en ligne, quant à lui, sera mis à disposition à partir de début février 2021. Ce formulaire permettra de décrire le ou les soin(s) oncologique(s) de support délivré en ville (population accueillie, modalités, personnels intervenant, tarifs…).

Toute l’équipe d’Oncorif vous remercie pour votre implication dans la visibilité de l’offre de ces soins nécessaires à une prise en charge globale et individualisée des patients atteints de cancer.


newsletter ONCORIF : le nouveau numéro vient de paraître !

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INVITER, DEPISTER, INFORMER : La stratégie du CRCDC-IDF pour le dépistage des cancers en pleine épidémie de Covid 19

Depuis mai 2020, le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers d’Ile-de-France (CRCDC-IDF), doit faire face à l’épidémie de COVID 19 qui avait entrainé la fermeture des sites territoriaux et par conséquent l’arrêt des envois d’invitations durant la première période de confinement.

Pour assurer pleinement sa mission de dépistage organisé des cancers dans un contexte aussi inédit qu’incertain et rythmé par les confinements successifs, le CRCDC-IDF vient de publier un communiqué de presse décrivant sa stratégie qui se présente en 3 axes déclinés simultanément : INVITER – DÉPISTER – INFORMER. 

Pour limiter l’impact de l’épidémie COVID-19 sur le dépistage des cancers, le CRCDC-IDF met tout en œuvre : envois importants d’invitations, recrutements de collaborateurs en renfort, sensibilisation des professionnels de santé, communication grand public renforcée.


En savoir plus sur le CRCDC-IDF