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60% des femmes atteintes d’un cancer sont traités par chimiothérapie, avec toutes les complications induites par ce type de traitement.

Un test génomique, réalisé sur un échantillon de la tumeur prélevée par le chirurgien, permet d’évaluer le risque plus ou moins élevé de récidive que présente un cancer du sein. Les résultats de ce test vont permettre d’assurer une prise en charge personnalisée et éviter les chimiothérapies inutiles dans les cancers hormono-dépendants et dits infiltrants. Avant les tests, l’usage de la chimiothérapie était large dans le doute d’une récidive. Grâce à eux, les indications de chimiothérapies diminueraient de 30%.

Parmi les tests commercialisés, le test Oncotype DX, créé par la société Génomic Helth, est déjà très utilisé dans de nombreux pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l’Espagne. L’American society of clinical oncology et l’European society of medical oncology ont même émis des recommandations positives sur son utilisation. Pourtant, la France tarde à systématiser l’usage du test notamment pour des raisons de coûts. Il n’est en effet pas encore pris en charge par l’assurance maladie. Il faut tout de même relativiser son coût puisque de réelles économies sont ainsi permises en évitant un traitement, une hospitalisation et les effets secondaires… sans compter les répercussions sur le patient et sur son emploi.


Source : franceinfo:

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