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mise à jour de la page : décembre 2018

Les soins oncologiques de support se définissent comme « l’ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de la maladie, conjointement aux traitements onco-hématologiques lorsqu’il y en a ». Leur objectif est de diminuer les effets secondaires des traitements ainsi que les effets de la maladie et d’assurer la meilleure qualité de vie possible aux patients et à leurs proches sur les plans physique, psychologique et social, en prenant en compte la diversité de leurs besoins, au sein de l’établissement ou en ambulatoire à proximité du domicile du patient. Ils sont donc complémentaires aux traitements comme la chirurgie, la radiothérapie ou la chimiothérapie.

A quel moment les proposer ?

Le patient doit être en mesure de pouvoir bénéficier de ces soins de support dès l’annonce du diagnostic de cancer. Ils doivent faire l’objet d’une évaluation particulière, être disponibles durant tout le traitement en fonction des besoins du patients, et également en phase d’après-cancer.

Que sont exactement les soins de support ?

Lors de la parution le 21 mars 2007 du Décret n°2007-388 du Code de la Santé Publique, les soins de support couvraient 4 champs :

  • La gestion de la douleur
  • Le soutien psychologique
  • L’accès aux services sociaux
  • La démarche palliative

Ce panier initial a été enrichi par l’Instruction du 23 février 2017 avec les domaines suivants :

Les soins de support faisant partie intégrante du parcours de soins, les établissements doivent être en capacité de pouvoir les proposer aux patients ou les orienter le cas échéant. Cette demande doit être systématisée en consultation et faire l’objet d’une évaluation des besoins. Elle doit être reconduite au fur et à mesure de l’évolution du traitement et même lors de la phase d’après-cancer.

Au-delà de ce panier de soins de support indispensable, des prestations supplémentaires peuvent être proposées par les établissements en fonction des besoins des patients et de l’offre disponible (socio-esthétique, sophrologie…), mais celles-ci ne sont pas obligatoires.

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