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Conférence de presse d’Unicancer et des CLCC

Le jeudi 17 septembre s’est tenue la conférence de presse de rentrée d’Unicancer en présence du Pr Axel Kahn, Président de la Ligue contre le Cancer et de Thierry Breton, Directeur général de l’INCa.

La COVID-19

Le premier sujet abordé a été les risques persistants face à la COVID-19 et aux retards de diagnostic chez les patients. Il y a entre 5 et 30% de baisse d’activité de dépistage selon les structures pendant le pic épidémique. Or, un diagnostic précoce favorise les chances de guérison.

La stratégie de lutte décennale contre le cancer

Unicancer et les CLCC ont fait 46 propositions articulées autour de 4 axes majeurs :

  • Améliorer la prévention et le dépistage
  • Améliorer la qualité de vie des patients traités pour un cancer et prévenir les séquelles
  • Progresser dans le domaine des cancers de pronostic défavorable
  • Parvenir à réduire les inégalités d’accès

2021

Unicancer a également présenté ses actions phares pour 2021. Parmi celles-ci, des projets pour améliorer le parcours des patients :

  • Déploiement de PREMACO (PREparer MA COnsultation) : un outil pour recueillir les données du patient quelques jours avant sa consultation. En test dans des centres pilotes, il sera déployé dans l’ensemble des CLCC d’ici 2021.
  • Expérimentation sur les thérapies orales avec la mise en place d’un circuit pluri-professionnel ville-hôpital et d’un mode de financement innovant.

Pour en savoir plus et lire le dossier de presse complet : Unicancer

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Traitements antithrombotiques et cancer : participez à l’enquête régionale !

La Maladie ThromboEmbolique Veineuse (MTEV) est une complication fréquente du cancer et de ses traitements. Cette pathologie est présente chez 15 à 20% des patients atteints de cancer et constitue la 1ère cause de décès chez ces patients après le cancer lui-même. Parmi cette population, 50% des patients présentent une MTEV à l’autopsie et parmi les 150 000 patients qui décèdent chaque année, 9% d’entre eux succomberont d’une MTEV en ambulatoire.

Différents travaux montrent que les recommandations rédigées par l’INCa en 2008, reprises par l’ANSM en 2009 et actualisées en 2019 par la SPLF en collaboration avec plusieurs sociétés savantes ne sont que partiellement appliquées par les médecins, pharmaciens ou infirmiers des secteurs hospitalier et libéral. C’est dans ce contexte qu’un groupe de travail régional pluriprofessionnel* a été constitué, comprenant notamment des oncologues. Il s’agit d’une dynamique qui s’inscrit dans une réflexion globale et nationale recommandée par l’INCa. Ce projet a pour objectif d’améliorer la survie des patients en limitant les risques liés à la MTEV par la diffusion des recommandations aux professionnels de santé de leurs parcours de soins.

Afin de pouvoir évaluer vos besoins (supports d’information, réunions, e-learning…), nous vous invitons à répondre à une courte enquête de pratiques sur la prise en charge de la MTEV chez le patient atteint de cancer en cliquant sur ce lien.

Votre participation à cette enquête rapide (3min) est essentielle pour nous permettre de réussir ce projet.

 


*Composition du groupe de travail Thrombose et Cancer d’Île-de-France :

  • Réseau Régional de Cancérologie Île-de-France ONCORIF
  • Dr Crul Christophe, médecin vasculaire, Association Régionale de Médecine Vasculaire Île-de-France
  • Dr Decottignies Audrey, pharmacien coordinatrice médicale, Unité Territoriale d’Education Thérapeutique
  • Dr Douriez Eric, pharmacien, URPS Pharmaciens Île-de-France
  • Dr Dubreuil Olivier, gastro-entérologue – oncologue digestif, Groupe hospitalier Diaconnesses Croix Saint-Simon
  • Mme Fleury Nadège, infirmière coordinatrice, Réseau Repy
  • Dr Frère Corinne, hématologue, Groupe hospitalier La Pitié Salpêtrière AP-HP
  • Mme Haba Sihame, chargée de communication de l’Université des Patients Sorbonne Université
  • Dr Mir Olivier, oncologue, Institut Gustave Roussy
  • Mr Mortéo Jean-Jules, président URPS Infirmiers Île-de-France
  • Dr Nadjahi Renaud, président URPS Pharmaciens Île-de-France
  • Dr Rieutord André, pharmacien, Institut Gustave Roussy
  • Dr Vienot Lore-Anne, pharmacien, PharmEntretien
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Septembre en or : lumière sur les cancers de l’enfant

Septembre est le mois de mobilisation contre les cancers de l’enfant, initié en France par Gustave Roussy.

Avec une page dédiée à l’édition 2020, Gustave Roussy présente 4 projets majeurs pour guérir ce type de cancers :

  • Génétique : Pourquoi mon enfant a-t-il un cancer ?
  • Immunologie : Comprendre comment les cancers pédiatriques échappent au système immunitaire ?
  • Complications tardives : Les comprendre et les prévenir
  • Information : développer des supports adaptés pour mieux accompagner l’enfant et sa famille

Pour en savoir plus : Gustave Roussy

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interview – Le classeur de liaison du 3C Sud Île-de-France : un outil précieux au service des patients

Aujourd’hui, nous avons décidé de faire un focus sur un outil à destination des patients pour améliorer la continuité de leur prise en charge, le Classeur de liaison personnalisé développé par le Centre de Coordination en Cancérologie (3C) Sud Ile-de-France. Nous avons interrogé Céline Bernier, la responsable qualité du 3C.

ONCORIF : Bonjour Céline, vous êtes la responsable qualité du Centre de Coordination en Cancérologie Sud Île-de-France, pouvez-vous nous présenter l’organisation et les missions du 3C ?
Céline BERNIER : Né en 2007 d’une démarche soutenue par l’ARS sur l’expérimentation d’un 3C mutualisé en collaboration avec un réseau territorial de cancérologie, le 3C Sud IdF est depuis 2017 une association Loi 1901. Il s’appuie sur des statuts et règlement intérieur qui précisent l’organisation et les modalités de fonctionnement. 17 établissements de santé autorisés en cancérologie et répartis sur les départements de l’Essonne, la Seine et Marne et le Val de Marne sont membres du 3C Sud IdF aujourd’hui.
Le 3C ne s’impose pas comme une structure hiérarchique. Son but est de proposer, mettre en œuvre et coordonner conjointement sur un même territoire les actions relatives à la qualité des prises en charge des patients atteints de cancer. Il a pour mission d’aider à la déclinaison des recommandations du Plan Cancer au niveau des établissements et de leurs soignants, afin de permettre un accès égal et de qualité à tous les patients atteints d’un cancer : accès au dispositif d’annonce, aux traitements, à une prise de décision pluridisciplinaire (RCP), aux Soins Oncologiques de Support (SOS), à l’innovation thérapeutique, à l’information…

Nous savons que vous avez développé un outil à destination des patients, le classeur de liaison personnalisé, pouvez-vous nous raconter la genèse et la construction de cet outil ? Depuis quand existe-t-il ? Comment a-t-il été pensé ?
Le classeur de liaison personnalisé du 3C Sud Île-de-France : un outil pour les patientsDepuis plusieurs années, nous favorisons de plus en plus les outils numériques. Mais des données non-informatisées ou documents officiels originaux nécessitent encore d’être conservés et partagés. Afin de mieux coordonner la diffusion et le partage des informations médicales, le réseau territorial de cancérologie de l’Essonne a élaboré la 1ère version du classeur de liaison en 2006. A la suite de sa fermeture en 2017, les établissements du 3C, très impliqués dans la vie du réseau, se sont prononcés en assemblée générale en faveur d’une reprise du classeur afin d’assurer continuité et qualité des soins. Le 3C a alors souhaité une refonte du classeur. La finalité du projet était de regrouper dans un support unique appartenant au patient, tous documents utiles à sa prise en charge et de lui permettre ainsi qu’à ses proches de bénéficier d’une information claire sur les étapes de son parcours de soins, les traitements, les effets secondaires, l’existence de SOS – missions et cahier des charges national des 3C.
Ont participé à la refonte du classeur des soignants impliqués dans le dispositif d’annonce, des professionnels de recours en SOS, des professionnels de santé libéraux et Nadine ILIC, patiente partenaire diplômée de l’Université des Patients. Depuis avril 2019, un peu plus de 2400 classeurs de liaison ont été distribués.

Que retrouve-t-on dans le classeur ?
le classeur de liaison personnalisé du 3C Sud Île-de-France : le sommaireLe classeur est composé de 4 rubriques construites de façon à répondre aussi aux exigences de nos tutelles, à savoir :

  • les coordonnées du patient et contacts utiles (lieux de prise en charge et coordonnées des intervenants)
  • les étapes du parcours de soins et outils de surveillance
  • des fiches pratiques par thématiques
  • une rubrique « Mes documents à insérer » avec une planche d’étiquettes autocollantes pré-imprimées et des pochettes plastiques conçues spécifiquement pour guider et faciliter le rangement.

Nous avons aussi été très attentifs au format et à l’identité visuelle du classeur : pictogrammes et graphisme coloré, classeur souple avec une fermeture facile et une couverture vierge, mais personnalisable, afin de respecter l’intimité du patient (photos ou dessins à glisser en 1ère de couverture).

Aujourd’hui, cet outil est déployé dans tous les établissements membres du 3C ?
Oui, il est à la disposition de tous nos établissements et donc distribué aux patients pris en charge sur le territoire du 3C.

Comment est-il utilisé par les professionnels des établissements ?
L’infirmier(e) d’annonce ou de coordination remet à chaque patient un classeur de liaison personnalisé au moment de sa consultation paramédicale. Ce dernier vient compléter l’information orale délivrée et devient un outil support à l’entretien. Le soignant s’appuie sur le classeur pour accompagner la reformulation des différentes étapes de sa prise en charge et compléter l’information sur les soins à venir. En parallèle, il s’agit d’expliquer au patient le fonctionnement du classeur et les modalités d’utilisation au quotidien afin de le convaincre de l’utilité et de l’importance de l’outil : l’objectif est bien qu’il perçoive une plus grande efficacité dans son suivi médical.
Tous les autres professionnels hospitaliers sont amenés à y renseigner leurs coordonnées et à y insérer tous documents utiles à la prise en charge du patient comme le Programme personnalisé de soins, la liste des soins de support dispensés dans l’établissement, des fiches conseils et dépliants sur l’hygiène ou les prothèses capillaires.

Vous avez un retour sur l’utilisation de l’outil par les patients ?
Une évaluation de l’outil est en cours mais les 1ers retours sont encourageants : 97% des patients jugent le nouveau classeur très satisfaisant ou satisfaisant (69% et 28%) et une grande partie d’entre eux expriment un grand intérêt pour les différentes fiches d’informations qui s’y trouvent. Les équipes soignantes constatent une appropriation réelle du classeur par les patients (contacts utiles et directives anticipées renseignés, rendez-vous notés dans le calendrier…), qui le considèrent comme un élément en lien direct avec le suivi de leur maladie. Nous espérons ainsi donner à la personne atteinte de cancer, ainsi qu’à ses proches, un outil supplémentaire pour participer pleinement à sa prise en charge.

le classeur de liaison personnalisé du 3C Sud Île-de-France : les étapes du parcours de soins

Et les professionnels de ville ?
Nous n’avons encore à ce jour que trop peu de retours de la ville pour affirmer que ces professionnels consultent et/ou remplissent régulièrement les différentes rubriques. Nous savons que ce classeur a ses limites et que les remontées de la ville sont capitales. Ce qui est sûr c’est que nous avons un gros travail de communication à faire auprès de ces professionnels pour que ces derniers réclament le classeur de liaison à leurs patients lors des consultations, visites à domicile… Notre souhait serait qu’ils considèrent le classeur comme un élément incontournable dans le partage d’informations avec leurs confrères hospitaliers.

Avez-vous prévu de faire évoluer le cahier de liaison ? Si oui, dans quel sens ?
Nous sommes évidemment dans cette démarche pour proposer un outil toujours plus adapté aux usages. Nous avons évoqué la possibilité d’ajouter aux fiches pratiques des fiches « Optionnelles » sur l’immunothérapie, l’hormonothérapie ou encore sur la thérapie ciblée. Il est prévu également d’enrichir le chapitre « Mon parcours de soins » avec le rôle du pharmacien (de plus en plus sollicité notamment avec les thérapies orales). Et nous attendons beaucoup de l’enquête d’évaluation de l’outil, notamment pour être au plus près des besoins des professionnels de ville. Le classeur de liaison ville-hôpital doit renforcer la coordination des interventions entre professionnels hospitaliers et de ville et nous savons que les transmissions interprofessionnelles participent à la qualité des soins.

Est-ce que votre outil est accessible à d’autres 3C ?
C’est en effet notre volonté et il a été pensé dans ce sens.
Ce classeur, modulable et personnalisable, peut être utilisé par tous nos partenaires intervenant dans le parcours de soins du patient. Il a été décidé d’un format ouvert permettant l’ajout facile de documents, comme une page de garde consacrée à l’établissement et à son offre de soins par exemple. Nous encourageons l’utilisation d’un classeur unique sur le territoire car nous pensons qu’il n’est pas dans l’intérêt du patient, comme des professionnels de ville, de multiplier les supports.

Si un 3C souhaite mettre en place ce classeur, il suffit qu’il vous contacte ?
Oui, il peut m’adresser un mail à c.bernier@chbligny.fr. Nous sommes d’ores et déjà en train de mettre en place une convention avec un hôpital de l’AP-HP qui souhaite l’utiliser.

Avez-vous d’autres outils qui vous aident au quotidien dans la gestion de votre 3C ou dans la prise en charge des patients que vous souhaiteriez partager ?
Je pense par exemple à notre plaquette d’information sur « l’annonce d’un cancer : la consultation paramédicale ». Elle permet de présenter aux patients et à leur entourage l’objectif et l’organisation de la consultation (pour qui, quand et pourquoi), ainsi que les ressources à leur disposition dans le cadre de l’annonce dans leur établissement de soins. La maquette proposée par le 3C est à disposition des établissements membres et est ensuite adaptée à leurs organisations ou services. Cette plaquette d’information est essentielle pour convaincre les éventuels patients réticents ou pour « repêcher » ceux qui auraient échappé au circuit habituel de prise en charge.

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Convention AERAS : extension du droit à l’oubli pour les 18-21 ans

Réactualisée chaque année, la grille de référence AERAS dresse la liste des cancers qui autorisent la souscription d’un prêt immobilier ou prêt professionnel sans surprime, ni exclusion de garanties. Cette mise à jour s’accompagne cette année d’une extension du droit à l’oubli valant pour les cancers pédiatriques, aux 18-21 ans.

Depuis 2016, la Convention AERAS a également instauré un droit à l’oubli permettant aux personnes ayant été atteintes d’un cancer de ne plus le déclarer (sous certaines conditions à remplir au moment de contracter une assurance emprunteur).

Dès le 1er septembre 2020, pour les jeunes entre 18 et 21 ans, le délai nécessaire permettant de ne pas avoir à déclarer son cancer passe de 10 à 5 ans après la fin des traitements.

En d’autres termes, pour tout cancer diagnostiqué avant l’âge de 21 ans (et non plus 18 ans), et sans rechute constaté, il est possible de ne pas le déclarer si les traitements sont terminés depuis plus de 5 ans.

Cette évolution a été rendue possible grâce aux travaux menés à l’Institut national du cancer, en lien avec les registres des cancers, en étudiant les données d’incidence et de survie à 5 et 10 ans des jeunes adultes. En s’appuyant sur ces nouvelles connaissances, la Commission de suivi et de propositions AERAS a ainsi pu prendre une décision qui répond à une demande sociétale et remplit l’un des objectifs visés par la loi du 5 mars 2019.

Une grille de référence mise à jour

Pour ceux qui ne répondent pas aux critères du droit à l’oubli, une grille de référence a également été établie dans le cadre de la Convention AERAS (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé). Les personnes qui remplissent ses critères d’accès, en déclarant leur état de santé, peuvent accéder à une assurance aux conditions standard couvrant des prêts professionnels pour l’acquisition de locaux et / ou de matériel ou des prêts immobiliers.

Télécharger la grille de référence : Grille de référence AERAS - septembre 2020


Source : INCa

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Thrombose et cancer : une enquête régionale sur les pratiques professionnelles à venir !

La Maladie ThromboEmbolique Veineuse (MTEV) est une complication fréquente du cancer et de ses traitements. Cette pathologie est présente chez 15 à 20 % des patients atteints de cancer et constitue la 1ère cause de décès chez ces patients après le cancer lui-même. La prise en charge de celle-ci est spécifique et les recommandations des sociétés savantes souvent méconnues.

Un groupe de travail francilien a été constitué sous l’égide du Réseau Régional de Cancérologie ONCORIF afin d’apporter des axes de réflexion autour de cette thématique.  Il va mener, en lien avec ses partenaires (le GFTC, l’ARMV Île-de-France, l’URPS pharmaciens, l’URPS infirmiers…) une enquête régionale qui débutera le 15 septembre 2020, à destination des oncologues, médecins, pharmaciens et infirmiers des secteurs hospitalier et libéral, acteurs du parcours de soins des patients. En une dizaine de questions, il s’agira d’évaluer les connaissances et besoins des professionnels de santé relatifs à la prise en charge de la MTEV chez le patient atteint de cancer en Île-de-France. Ce premier état des lieux permettra au groupe de travail régional de mettre en place des actions pour l’amélioration de la prise en charge de ces patients.

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id3C : les Soins oncologiques de support à l’honneur !

Après une édition 2019 plurithématique, ONCORIF a décidé de consacrer aux soins oncologiques de support la nouvelle édition de l’id3C, sa journée régionale dédiée aux 3C et aux professionnels franciliens de la cancérologie.

Crise sanitaire oblige, le nombre de places est limitée ! 

Inscrivez-vous en cliquant sur le programme ou en allant directement sur https://urlz.fr/a3UI

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Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : le cahier des charges publié par arrêté

Le Journal officiel daté du 15 août 2020 a publié un arrêté avec, en annexe, le cahier des charges du programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus.

Ce programme de dépistage consiste en un examen cytopathologique de dépistage effectué chez les femmes asymptomatiques entre 25 et 30 ans et en un test de recherche de papillomavirus humains à haut risque (test HPV-HR) pour les femmes asymptomatiques à partir de 30 ans et jusqu’à 65 ans.
Ces examens de dépistage sont réalisés à partir d’un prélèvement du col de l’utérus.

Pour consulter l’arrêté, cliquez ici.

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Sensibilisation onco-palliative : à vos agendas !

La cancérologie est une discipline régulièrement confrontée à de multiples situations de fin de vie, nécessitant le recours aux soins palliatifs. Les soins palliatifs ne se limitent pas à la fin de vie : mis en place précocement, intégrés à la prise en charge oncologique et aux traitements curatifs, ils permettent de prendre en charge les symptômes d’inconfort et la souffrance du patient. La Société Américaine d’Oncologie Clinique (ASCO) recommande ainsi la concertation, un processus collégial entre oncologues et médecins de soins palliatifs.

Le Réseau Régional de Cancérologie Île-de-France ONCORIF et la Coordination régionale des soins palliatifs en Île-de-France CORPALIF proposent d’aborder la thématique de l’articulation onco-palliative le 24 novembre 2020 de 14h à 17h, pour engager avec les professionnels le dialogue autour de la communication avec le patient atteint de cancer.

L’inscription est gratuite mais obligatoire.

Pour télécharger le save the date :

 

 

 

 

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webinar INCa : rattrapage des activités chirurgicales en cancérologie

Mise à jour du 24 juillet 2020 :

L’INCa vient de mettre à disposition la vidéo de son webinar.


Article original du 7 juillet 2020 : 

Le comité national cancer et Covid qui réunit l’Institut National du Cancer (INCa), le Ministère des Solidarités et de la Santé, les ARS, les réseaux régionaux de cancérologie et les fédérations hospitalières, a évalué à plusieurs trimestres le délai nécessaire au rattrapage de l’activité de chirurgie des cancers suite aux déprogrammations rendues nécessaires au printemps dans le cadre de la crise sanitaire Covid-19.

Des « recommandations organisationnelles pour la reprise d’activité en cancérologie post confinement en vue de la période estivale et d’une démarche d’accompagnement des établissements de santé et de la médecine de ville sur le long terme » ont été adressées ce jour aux ARS par le ministère, concernant notamment le « suivi du rattrapage d’activité sur le long terme ».

Dans ce contexte, l’INCa organise ce jeudi 9 juillet de 18h30 à 19h30 un Webinar consacré au rattrapage des activités chirurgicales en cancérologie.

Ce Webinar est ouvert à tous : professionnels et établissements de santé, centres de coordination en cancérologie, réseaux régionaux de cancérologie, ARS et fédérations hospitalières.

Ce sera l’occasion de répondre aux questions que posent l’organisation des soins et la priorisation des activités de chirurgie du cancer.

Le Dr. Jean-Baptiste Méric, directeur du Pôle Santé publique et soins et le département “Organisation et parcours de soins” de l’INCa, ainsi que le Pr. Jean-Marc Classe, Président de la Société française de chirurgie oncologique (SFCO) animeront ce live.

Voici le lien pour se connecter au webinar : https://attendee.gotowebinar.com/register/2441452783414181391