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Septembre en or : lumière sur les cancers de l’enfant

Septembre est le mois de mobilisation contre les cancers de l’enfant, initié en France par Gustave Roussy.

Avec une page dédiée à l’édition 2020, Gustave Roussy présente 4 projets majeurs pour guérir ce type de cancers :

  • Génétique : Pourquoi mon enfant a-t-il un cancer ?
  • Immunologie : Comprendre comment les cancers pédiatriques échappent au système immunitaire ?
  • Complications tardives : Les comprendre et les prévenir
  • Information : développer des supports adaptés pour mieux accompagner l’enfant et sa famille

Pour en savoir plus : Gustave Roussy

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Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus : le cahier des charges publié par arrêté

Le Journal officiel daté du 15 août 2020 a publié un arrêté avec, en annexe, le cahier des charges du programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus.

Ce programme de dépistage consiste en un examen cytopathologique de dépistage effectué chez les femmes asymptomatiques entre 25 et 30 ans et en un test de recherche de papillomavirus humains à haut risque (test HPV-HR) pour les femmes asymptomatiques à partir de 30 ans et jusqu’à 65 ans.
Ces examens de dépistage sont réalisés à partir d’un prélèvement du col de l’utérus.

Pour consulter l’arrêté, cliquez ici.

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Cancer du col de l’utérus : les modalités de dépistage évoluent

Le programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus évolue et les modalités varient désormais selon l’âge des femmes :

  • Pour les femmes entre 25 et 29 ans, les modalités de dépistage antérieures sont maintenues : le test de dépistage est réalisé par examen cytologique tous les 3 ans, après deux premiers tests réalisés à 1 an d’intervalle et dont les résultats sont normaux.
  • Pour les femmes de 30 ans à 65 ans, la HAS a fait évoluer les modalités de dépistage (en actualisant ses recommandations de 2010). Elle recommande que le test HPV, plus efficace pour ces femmes, remplace l’examen cytologique. Le test HPV est réalisé 3 ans après le dernier examen cytologique dont le résultat est normal. Un nouveau test est refait tous les 5 ans, jusqu’à l’âge de 65 ans, dès lors que le résultat du test est négatif.

À la différence de l’examen cytologique qui s’intéresse à la morphologie des cellules, le test HPV cherche la présence d’ADN du virus HPV à haut risque chez les femmes. Ces deux tests sont réalisés par prélèvement de cellules au niveau du col de l’utérus (appelé « frottis »).


Source : Santé publique France

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L’INCa rappelle les conseils de prévention face aux principaux facteurs de risque évitables de cancers

Une nouvelle campagne d’information de l’INCa vient d’être lancée afin de rappeler à tous les conseils de prévention face aux principaux facteurs de risque évitables de cancers. “Nous ne sommes pas impuissants face aux cancers” rappelle l’Institut.

La campagne se décline à la télévision, sur les réseaux sociaux (Snapchat, Instagram, Facebook, Twitter et Youtube) et sur une sélection de sites d’information.


Source : INCa

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Sensibiliser les grands-parents aux gestes de prévention solaire

Pour la deuxième année consécutive, l’INCa renouvelle son partenariat avec le média Grand-Mercredi à l’occasion des vacances estivales. Conseils et astuces sur la prévention solaire seront diffusés tout au long de l’été par ce média dédié aux grands-parents.

Baptisée « Le soleil dans nos vies », la campagne d’information lancée ce 19 juin battra son plein tout au long de l’été. Élaborés par  les  équipes del’INCa, les messages diffusés par le média Grand-Mercredi visent à rappeler les gestes de prévention essentiels face à l’exposition solaire. À travers une série de conseils et d’astuces ludiques, ils incitent les grands-parents à prendre soin de leur peau et de celle de leurs petits-enfants. Une sensibilisation d’autant plus importante que les coups de soleil sévères attrapés durant l’enfance et l’adolescence augmentent le risque de développer un cancer de la peau (carcinomes et mélanomes).

Quatre gestes essentiels de prévention :

  • éviter l’exposition entre 12 h et 16 h et rechercher l’ombre ;
  • protéger systématiquement la peau des enfants ;
  • se couvrir en portant T-shirt, lunettes et chapeau ;
  • appliquer généreusement de la crème (indice 50) toutes les deux heures.

Ces conseils 100 % digitaux sont à retrouver sur :

  • le site web du média, à travers une rubrique dédiée présentant un test assorti de témoignages et d’articles thématiques ;
  • une newsletter co-signée ;
  • les réseaux sociaux de Grand-Mercredi.

Source : INCa

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Journée mondiale sans tabac – Quelle prévalence du tabagisme en France ? Qui sont les fumeurs ?

A l’occasion de la journée mondiale sans tabac du 31 mai, Santé publique France publie comme chaque année dans le BEH les nouvelles données de prévalence du tabagisme en France.

En 2019, trois Français de 18-75 ans sur dix déclaraient fumer (30%) et un quart fumait quotidiennement (24%). Une baisse significative est observée entre 2018 et 2019 parmi les femmes. Les experts se sont également attachés à définir le profil des fumeurs français, un exercice particulièrement utile pour mieux construire et cibler les messages de prévention.

En 2019 : recul du tabagisme féminin et inégalités sociales toujours très marquées

Entre 2018 et 2019, si les prévalences du tabagisme et du tabagisme quotidien chez les hommes ne varient pas significativement, leurs évolutions sont en revanche plus favorables chez les femmes. En un an, la prévalence du tabagisme diminuait chez elles de 28,9% à 26,5% et celle du tabagisme quotidien de 22,9% à 20,7%.

Les inégalités sociales qui ne s’accroissent plus depuis 2016, restent très marquées. On observe notamment un écart de 12 points de prévalence du tabagisme quotidien entre les plus bas et les plus hauts revenus, un écart de 17 points entre personnes au chômage et actifs occupés.
La lutte contre les inégalités sociales face au tabagisme reste encore un des enjeux majeurs pour les années à venir.

Fait nouveau, selon les données du Baromètre de Santé publique France en 2019, les personnes de 76-85 ans ont également été interrogées. Dans cette tranche d’âge, la prévalence du tabagisme était de 5,4% et de 4,8% pour le tabagisme quotidien.

Forte diminution du tabagisme quotidien en France entre 2014 et 2019

Le tabagisme en France ne varie pas de façon significative sur l’ensemble de la population entre 2018 et 2019, mais par rapport à 2014 il est en baisse de 3,9 points et de 4,5 points pour le tabagisme quotidien. C’est la première fois depuis les années 2000 qu’une baisse de cette ampleur est constatée. Les mesures réglementaires et de prévention mises en place dans les plans nationaux contre le tabagisme (PNRT 2014-2019, PNLT 2018-2022) ont vraisemblablement contribué à cette baisse. L’objectif annoncé du PNRT était de réduire le nombre de fumeurs quotidiens d’au moins 10% entre 2014 et 2019 : il est largement atteint avec une baisse de 16% du tabagisme quotidien pendant cette période.

Qui sont les fumeurs en France ?

L’effectif interrogé pour le Baromètre de Santé publique France 2017 était d’une taille suffisante pour permettre de dresser le portrait des fumeurs. Ainsi, d’après ces données, les fumeurs sont :
  • plus souvent des hommes (54%) ;
  • des personnes de moins de 55 ans (81 %) ;
  • des personnes en situation de précarité socio-économique : moins diplômées (26% possèdent un diplôme supérieur au baccalauréat contre 33% chez les non-fumeurs), deux fois plus souvent au chômage (14% contre 7%) et dans une situation financière perçue comme « difficile » (22% contre 12,5%) ;
  • en moins bonne santé mentale, présentant plus souvent des symptômes d’anxiété, des épisodes dépressifs et des insomnies chroniques ;Plus souvent consommateurs d’autres substances psychoactives.

Ils ont moins recours à un médecin généraliste et utilisent moins Internet comme source d’informations sur des sujets de santé, par rapport aux non-fumeurs.

Encourager l’arrêt du tabac : une priorité

Bien que les évolutions du tabagisme soient encourageantes, la prévalence reste très élevée en France et la mortalité attribuable au tabagisme, reflet des consommations passées, a été estimée à 75 000 décès en 2015, soit 13% des décès survenus en France métropolitaine. Les premières observations faites par Santé publique France montrent que pour une partie des Français, le contexte de confinement s’accompagne d’une hausse des consommations de tabacEncourager l’arrêt du tabac reste donc une priorité.

A l’occasion du 31 mai, Santé publique France lance une campagne digitale pour mettre en avant le dispositif d’aide à l’arrête Tabac info service avec un message « Arrêter de fumer, c’est toujours une bonne idée » et rediffuse 3 vidéos sur le site, l’appli et le 3989.


Source : Santé publique France

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Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers : nouveau site et reprise d’activité

Le CRCDC d’Île-de-France a annoncé, via son nouveau site internet, la reprise progressive de son activité.

Voici les informations générales relatives aux dépistages organisés des cancers du sein, du côlon et du col de l’utérus :

  • Vous pouvez réaliser vos tests et examens de dépistage en respectant les gestes barrières et mesures de distanciation si vous n’avez pas de symptôme de Covid-19.
  • Si vous observez un symptôme ou une manifestation clinique inhabituelle, consultez votre médecin traitant.
  • Si vous avez réalisé un dépistage anormal ou positif, faites des examens complémentaires prescrits au plus vite.
  • Si votre kit de dépistage a dépassé sa date de péremption pendant le confinement, ne l’utilisez-pas et contactez le site du CRCDC-IDF de votre département de résidence.
  • Si vous avez réalisé, pendant la période de confinement, un test qui n’a pas pu être analysé notamment en raison du rallongement des délais postaux : un nouveau test vous sera adressé par le laboratoire.
  • Les secondes lectures des clichés en attente sur site reprennent peu à peu tout comme les courriers de suivi.
  • L’envoi systématique des courriers d’invitation reprendra début juin.

Toutes les coordonnées des sites départementaux de dépistage sont disponibles sur le site internet du CRCDC-IDF.

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COVID-19 et cancer : reprise des traitements et des dépistages en toute sécurité

Le contexte épidémique lié au COVID-19 a contraint les établissements de santé et les professionnels libéraux à réorganiser leurs activités pour les patients infectés par le virus. Pour réduire le risque de contamination pour la population et accompagner les professionnels de santé dans cette crise sanitaire, la filière oncologique a adapté son mode de fonctionnement. Son objectif étant d’assurer des conditions favorables à la protection des patients atteints de cancers ; patients dont le risque de développer une forme sévère du COVID-19 est plus important. Dans les régions les plus touchées par le coronavirus, les soins non urgents ont pu être limités, certaines opérations et examens reportés. L’Institut national du cancer, en lien avec la direction générale de la santé (DGS), la direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’ensemble des acteurs de terrain, organise la reprise progressive des soins interrompus. Les objectifs de cette organisation sont de continuer à éviter les pertes de chance pour les patients en tenant compte du surcroît d’activité temporaire des professionnels de santé hospitaliers et libéraux.

L’INCa a diffusé un communiqué de presse afin de préciser les modalités de cette reprise :

Les principaux axes de cette reprise s’articulent autour d’une reprise rapide des soins interrompus sans perte de chance pour les patients et d’un accompagnement des centre régionaux de dépistage des cancers dans la reprise des dépistages.


Source : INCa

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COVID-19 et nicotine : le point de l’INCa

Une étude postule un effet protecteur de la nicotine contre l’infection au coronavirus COVID-19. Cette piste doit encore être confirmée par des études scientifiques approfondies. Pourtant, très relayée sur les réseaux sociaux, elle s’accompagne parfois de discours qui font l’impasse sur les effets dévastateurs du tabac. Or, fumer est la première cause de mortalité évitable en France. De plus, le tabac a des effets aggravants en cas d’infection par le COVID-19.

Pour le moment, l’étude publiée par des chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, de Sorbonne université, du Collège de France et de l’Institut Pasteur ne constitue qu’une hypothèse, une piste qui doit être consolidée. En l’absence de preuves validées scientifiquement, il convient de rester prudent. Des essais préventifs et thérapeutiques vont être entrepris à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière, à Paris pour vérifier cette hypothèse.

Le tabac tue chaque année 75 000 personnes

Le tabac est un produit hautement toxique. Chaque année, le tabagisme est responsable de 75 000 décès en France (dont 45 000 par cancer).

Pour en savoir plus, retrouvez l’article de l’INCaTabac – Le premier facteur de risque évitable de cancers”

Rappelons que les fumeurs infectés par le COVID-19 pourraient courir plus de risques de développer des formes graves de la maladie. Une étude chinoise, publiée dans The New England Journal of medicine, fait ainsi état d’une augmentation de 50 % du risque de complications respiratoires dues à l’infection par le COVID-19 chez les personnes fumeuses. 


Source : INCa

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COVID-19 et patients atteints de cancer : l’INCa rappelle aux patients que le lien avec les médecins ne doit pas être rompu

Selon un rapport de l’OMS, le taux de mortalité des patients atteints de cancer et infectés pas le virus est de 7,8%. Ce taux est de 1,4% dans la population ne présentant pas de comorbidité et de 3,8% pour l’ensemble des décès liés au COVID-19.

Les gestes barrières doivent être scrupuleusement respectés par les patients, leurs proches et les équipes médicales pour réduire les risques de contamination par le virus. Cela ne signifie pas néanmoins que les patients doivent suspendre leur traitement sans avis médical.

L’INCa vient de publier un communiqué de presse pour justement rappeler la nécessité pour les patients de garder le lien avec les médecins.

Voici les grands points de ce communiqué :

  • Patients atteints de cancer, des soins qui doivent se poursuivre sauf avis contraire de son médecin
  • L’adaptation des traitements pour réduire le risque de contamination des patients atteints de cancer
  • Anticiper et organiser la reprise pour garantir la meilleure qualité de soins aux patients
  • Dépistage des cancers un report des dispositifs pour les personnes asymptomatiques
  • Un suivi continu en cas d’anomalie détectée lors d’un dépistage
  • En cas de symptômes, ne pas hésiter à consulter son médecin
  • Favoriser la continuité du travail avec les chercheurs s’impliquant dans la lutte contre les cancers

Télécharger le communiqué de presse (pdf – 0,8 Mo)


Source : INCa