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Convention AERAS : extension du droit à l’oubli pour les 18-21 ans

Réactualisée chaque année, la grille de référence AERAS dresse la liste des cancers qui autorisent la souscription d’un prêt immobilier ou prêt professionnel sans surprime, ni exclusion de garanties. Cette mise à jour s’accompagne cette année d’une extension du droit à l’oubli valant pour les cancers pédiatriques, aux 18-21 ans.

Depuis 2016, la Convention AERAS a également instauré un droit à l’oubli permettant aux personnes ayant été atteintes d’un cancer de ne plus le déclarer (sous certaines conditions à remplir au moment de contracter une assurance emprunteur).

Dès le 1er septembre 2020, pour les jeunes entre 18 et 21 ans, le délai nécessaire permettant de ne pas avoir à déclarer son cancer passe de 10 à 5 ans après la fin des traitements.

En d’autres termes, pour tout cancer diagnostiqué avant l’âge de 21 ans (et non plus 18 ans), et sans rechute constaté, il est possible de ne pas le déclarer si les traitements sont terminés depuis plus de 5 ans.

Cette évolution a été rendue possible grâce aux travaux menés à l’Institut national du cancer, en lien avec les registres des cancers, en étudiant les données d’incidence et de survie à 5 et 10 ans des jeunes adultes. En s’appuyant sur ces nouvelles connaissances, la Commission de suivi et de propositions AERAS a ainsi pu prendre une décision qui répond à une demande sociétale et remplit l’un des objectifs visés par la loi du 5 mars 2019.

Une grille de référence mise à jour

Pour ceux qui ne répondent pas aux critères du droit à l’oubli, une grille de référence a également été établie dans le cadre de la Convention AERAS (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé). Les personnes qui remplissent ses critères d’accès, en déclarant leur état de santé, peuvent accéder à une assurance aux conditions standard couvrant des prêts professionnels pour l’acquisition de locaux et / ou de matériel ou des prêts immobiliers.

Télécharger la grille de référence : Grille de référence AERAS - septembre 2020


Source : INCa

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webinar INCa : rattrapage des activités chirurgicales en cancérologie

Mise à jour du 24 juillet 2020 :

L’INCa vient de mettre à disposition la vidéo de son webinar.


Article original du 7 juillet 2020 : 

Le comité national cancer et Covid qui réunit l’Institut National du Cancer (INCa), le Ministère des Solidarités et de la Santé, les ARS, les réseaux régionaux de cancérologie et les fédérations hospitalières, a évalué à plusieurs trimestres le délai nécessaire au rattrapage de l’activité de chirurgie des cancers suite aux déprogrammations rendues nécessaires au printemps dans le cadre de la crise sanitaire Covid-19.

Des « recommandations organisationnelles pour la reprise d’activité en cancérologie post confinement en vue de la période estivale et d’une démarche d’accompagnement des établissements de santé et de la médecine de ville sur le long terme » ont été adressées ce jour aux ARS par le ministère, concernant notamment le « suivi du rattrapage d’activité sur le long terme ».

Dans ce contexte, l’INCa organise ce jeudi 9 juillet de 18h30 à 19h30 un Webinar consacré au rattrapage des activités chirurgicales en cancérologie.

Ce Webinar est ouvert à tous : professionnels et établissements de santé, centres de coordination en cancérologie, réseaux régionaux de cancérologie, ARS et fédérations hospitalières.

Ce sera l’occasion de répondre aux questions que posent l’organisation des soins et la priorisation des activités de chirurgie du cancer.

Le Dr. Jean-Baptiste Méric, directeur du Pôle Santé publique et soins et le département “Organisation et parcours de soins” de l’INCa, ainsi que le Pr. Jean-Marc Classe, Président de la Société française de chirurgie oncologique (SFCO) animeront ce live.

Voici le lien pour se connecter au webinar : https://attendee.gotowebinar.com/register/2441452783414181391

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Agir aujourd’hui, construire l’élan pour demain – le rapport d’activité 2019 de l’INCa

L’Institut publie son rapport d’activité 2019 « Agir aujourd’hui, construire l’élan pour demain ».

Dans cette nouvelle édition, l’Institut présente une sélection de 12 initiatives majeures, une pour chaque mois de l’année 2019. Dans la seconde partie du rapport, il narre les modalités d’élaboration de la proposition de stratégie décennale de lutte contre les cancers, et offre le témoignage des partenaires mobilisés.

Pour dresser le bilan des actions de l’année écoulée, l’Institut a fait le choix d’une édition en deux parties. La première partie est consacrée à 12 actions remarquables, une pour chaque mois de l’année, qui ont permis des avancées concrètes au service des patients. Elles sont aussi le reflet de la diversité des champs d’intervention de l’Institut.

Intitulée « Dans la fabrique de la future stratégie décennale contre les cancers », la seconde partie accorde la parole à l’ensemble des partenaires mobilisés sous l’impulsion de l’Institut pour construire collectivement cette stratégie : les instances de l’Institut, les membres du groupement d’intérêt public, les partenaires institutionnels nationaux, les structures territoriales représentants les professionnels de santé ainsi que les citoyens. Ils expriment leurs attentes vis-à-vis de la stratégie décennale à travers onze podcasts à retrouver dans la version en ligne du rapport d’activité.

 

Télécharger Le rapport d'activité 2019 de l'INCa

 


Source : INCa

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L’INCa rappelle les conseils de prévention face aux principaux facteurs de risque évitables de cancers

Une nouvelle campagne d’information de l’INCa vient d’être lancée afin de rappeler à tous les conseils de prévention face aux principaux facteurs de risque évitables de cancers. “Nous ne sommes pas impuissants face aux cancers” rappelle l’Institut.

La campagne se décline à la télévision, sur les réseaux sociaux (Snapchat, Instagram, Facebook, Twitter et Youtube) et sur une sélection de sites d’information.


Source : INCa

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Appel à projet INCa : amélioration du parcours de santé des personnes en situation de précarité

Face aux cancers, les inégalités persistent. La réduction de ces inégalités reste au cœur de la politique de lutte contre les cancers. Il s’agit de porter une attention particulière aux personnes les plus vulnérables, en luttant contre les pertes de chance dès l’entrée dans le parcours, en garantissant un égal accès aux soins, à l’innovation et aux essais cliniques, et en évitant que les conséquences économiques et sociales de la maladie n’aggravent les difficultés des personnes malades.

L’INCa lance un appel à projet afin d’identifier des interventions visant à améliorer le parcours de santé des personnes en situation de précarité face aux cancers, dont la transférabilité doit être étudiée dans une démarche de changements d’échelle d’intervention afin de pouvoir profiter au plus grand nombre.

La date limite de soumission des projets a été fixée au 16 septembre 2020, 16h00. Elle se fait en ligne : www.e-cancer.fr/Institut-national-du-cancer/Appels-a-projets/Appels-a-projets-en-cours/preca2020

Télécharger l’appel à projet de l’INCa (pdf – 0,5 Mo)

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INCa : publications de fiches pour les médecins généralistes

L’INCa vient de mettre à disposition des médecins généralistes des fiches pratiques qui résument en quelques points clés les réflexes à avoir face à des patients atteints de ce type de cancers.

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L’INCa co-signataire du Plan national pour la science ouverte

Les agences françaises de financement de la recherche ont signé une déclaration conjointe réaffirmant leur engagement pour favoriser la diffusion et le partage des connaissances à travers une approche concertée.

L’INCa a rejoint l’Agence nationale de la recherche (ANR), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (Inserm/ANRS) et l’Agence de la transition écologique (Ademe). 

Constituées en réseau d’échanges à la suite du lancement du Plan national pour la science ouverte, elles ont signé, le 24 juin 2020, une déclaration conjointe en faveur de la science ouverte, qui leur permet de souligner leur attachement commun à la science ouverte.

Leur action est guidée par 6 principes :

  • promouvoir le libre accès aux publications scientifiques ;
  • favoriser l’ouverture des données de la recherche dans le respect du paradigme “aussi ouvert que possible, aussi fermé que nécessaire” ;
  • partager les pratiques et modalités d’évaluation de la qualité scientifique des projets, conformément aux recommandations de la Déclaration de San Francisco ;
  • informer et sensibiliser les bénéficiaires en partageant des bonnes pratiques ;
  • ouvrir les données relatives aux projets financés par chaque institution en accord avec l’Open Government Partnership et conformément à la loi pour une République numérique ;
  • publier un bilan annuel des actions et des différentes mesures mises en œuvre en faveur de la science ouverte.

Qu’est-ce que le Plan national pour la science ouverte ?

Lancé en juillet 2018 par Frédérique Vidal, ministre en charge de la Recherche, le Plan national pour la science ouverte rend obligatoire l’accès ouvert pour les publications et les données issues de recherches financées sur projets. En d’autres termes, il s’agit de rendre les résultats de la recherche scientifique ouverts à tous, sans entrave, sans délai et sans paiement.
Pour en savoir plus, consulter le site du ministère en charge de la Recherche.


En savoir plus sur la déclaration conjointe en faveur de la science ouverte.

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Plan cancer 3 : 6e rapport annuel au président de la République et précisions sur la stratégie décennale de lutte contre le cancer

Le sixième rapport de l’Institut national du cancer au président de la République, concernant la mise en œuvre du Plan cancer 2014-2019, est publié.
2019 a marqué la dernière année de ce plan et l’engagement dans une réflexion collective sur la future stratégie décennale de lutte contre le cancer 2021 – 2031.
La persévérance et le dynamisme de l’ensemble des acteurs ont permis une réalisation à hauteur de 90 % de l’ensemble des jalons du plan. Les actions réalisées permettent des avancées concrètes pour les patients et pour l’ensemble de nos concitoyens. Des avancées que nous devrons collectivement conforter pour continuer à diminuer le poids de la maladie dans la vie de chaque Français.

UNE ANNÉE CHARNIÈRE ENTRE LA FINALISATION DES ACTIONS DU PLAN CANCER 2014-2019 ET LES TRAVAUX DE CONCERTATION ET D’ÉLABORATION DE LA STRATÉGIE DÉCENNALE DE LUTTE CONTRE LE CANCER 2021-2031

En 2019, l’Institut national du cancer et l’ensemble des acteurs de la cancérologie ont poursuivi la mise en œuvre des actions du troisième Plan Cancer arrivant, cette même année, à son terme. L’implication de chacun a permis d’atteindre 90 % des objectifs fixés par le Plan ; les acteurs de la cancérologie maintiennent leurs efforts pour finaliser les actions non réalisées.

Dans le même temps, et conformément à la mission qui lui a été confiée par la loi du 8 mars 2019, l’Institut national du cancer a piloté, en coordination avec les organismes de recherche, les opérateurs publics et privés en cancérologie, les professionnels de santé, les usagers du système de santé, la réflexion et la co-construction de la stratégie décennale de lutte contre le cancer.

Dernière étape essentielle de cette préparation, l’Institut consultera les Français dès le 2 septembre prochain. Pendant 4 semaines, il mettra à leur disposition une plateforme digitale pour présenter les 3 axes prioritaires (améliorer la prévention, limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie des patients et lutter contre les cancers de mauvais pronostic chez l’adulte et chez l’enfant) de la proposition de stratégie décennale et les actions qui en découlent. Chacun sera invité à commenter les actions et déposer une contribution permettant d’enrichir cette nouvelle stratégie qui sera proposée au Gouvernement en fin d’année.
Les modalités d’élaboration de la stratégie décennale seront également détaillées à cette occasion.

L’Institut rappelle qu’aujourd’hui, 3,8 millions de personnes vivent avec ou après un cancer. Si le taux de mortalité, entre 2010 et 2018, a baissé (– 0,7 % par an pour les femmes, – 2 % par an pour les hommes), près de 400 000 personnes apprennent chaque année qu’elles ont un cancer et plus de 157 000 décèdent de la maladie. Réduire le poids du cancer dans le quotidien de chacun de nos concitoyens est un enjeu fort de la future stratégie décennale.

2019 : SÉLECTION DES ACTIONS DU PLAN QUI MARQUENT DES AVANCÉES POUR LES PATIENTS ET L’ENSEMBLE DE LA POPULATION

AXE 1 DU PLAN CANCER : GUÉRIR PLUS DE PERSONNES MALADES EN FAVORISANT DES DIAGNOSTICS PRÉCOCES ET EN GARANTISSANT L’ACCÈS DE TOUS À UNE MÉDECINE DE QUALITÉ ET AUX INNOVATIONS.

  • Les premières invitations au dépistage du cancer du col de l’utérus ont été adressées aux femmes de 25 à 65 ans. Le test HPV est désormais indiqué en première intention pour les femmes dès 30 ans et tous les 5 ans.
  • La qualité du dépistage du cancer du sein a été renforcée. Désormais, seules les installations de mammographie numérique sont autorisées dans le programme avec une analyse obligatoire des clichés sur une console d’interprétation.
  • Une expertise nationale et internationale a été menée pour identifier les évolutions des critères autorisant les établissements de santé à traiter les patients atteints de cancer. Les évolutions envisagées ont fait l’objet d’une étude d’impact afin de garantir à tous, et sur l’ensemble du territoire, un accès à des traitements de qualité et sûrs.
  • De nouveaux indicateurs de qualité et de sécurité de soins ont été définis afin de rendre compte de la pertinence des actes chirurgicaux et d’identifier les disparités territoriales notamment en termes de délais d’accès aux soins. Ces indicateurs permettent aux décideurs et aux acteurs de terrain de disposer d’un outil de pilotage au niveau local et territorial et d’identifier les pistes d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.
  • Des recommandations de bonnes pratiques ont été éditées pour accompagner les professionnels de santé, informer les patients et leurs proches sur :
    • le traitement du cancer du pancréas ;
    • les lymphomes associés à un implant mammaire.
  • L’accompagnement des évolutions technologiques et thérapeutiques :
    • sur la base de propositions de l’Institut, plusieurs décisions prises par arrêté, encadrent l’organisation et le financement des médicaments de thérapie innovante : les cellules CAR-T. Leur utilisation est soumise à des conditions strictes pour les établissements de santé dans le traitement de certaines leucémies et certains lymphomes ; leur prise en charge par l’Assurance maladie est conditionnée au recueil et à la transmission de certaines informations relatives à sa prescription.
  • L’accélération de l’émergence de l’innovation aux patients :
    • dans le cadre du programme « Horizon Scanning », l’Institut dispose désormais d’une base de données recensant environ 10 000 essais cliniques de médicaments anticancéreux en développement ;
    • la labellisation de 16 centres de phase précoce (CLIP²) a été renouvelée. Neuf d’entre eux ont une activité en cancérologie pédiatrique et sept en cancérologie pédiatrique et adulte.

AXE 2 : PRÉSERVER LA CONTINUITÉ ET LA QUALITÉ DE VIE EN PROPOSANT UNE PRISE EN CHARGE GLOBALE DE LA PERSONNE PENDANT ET APRÈS LA MALADIE, TENANT COMPTE DE L’ENSEMBLE DE SES BESOINS.

  • Le dispositif d’annonce a été revu. Il définit désormais un processus en 5 temps. Une attention toute particulière est portée aux enfants, aux publics les plus fragiles ainsi qu’aux patients atteints d’un cancer de mauvais pronostic.
  • 15 réseaux nationaux de référence pour les cancers rares ont été labellisés. Chaque patient atteint d’un cancer rare pourra ainsi bénéficier du meilleur traitement, par la discussion systématique de son cas par des experts, et quel que soit son lieu de traitement.
  • Un nouvel appel à projets a été mis en place afin d’identifier les initiatives les plus susceptibles de réduire les inégalités. Des projets, pour améliorer le parcours de santé des personnes en situation de handicap face aux cancers, ont été sélectionnés.
  • La stratégie nationale de mobilisation et de soutien en faveur des aidants renforce l’accompagnement des proches et des aidants. Elle vise à prévenir leur épuisement et leur isolement. La loi du 8 mars 2019 prévoit des actions aux aidants familiaux pour les enfants, adolescents et jeunes adultes touchés par le cancer.
  • Les prothèses capillaires sont remboursées sans reste à charge pour les patients :
    • un forfait de 350 euros pour les prothèses en fibres synthétiques (contre 125€ auparavant). Celles constituées de cheveux naturels, doivent avoir un prix de vente maximum pour ouvrir le droit à une prise en charge de 700€, dont 250€ seront remboursés par l’Assurance maladie.
  • Les prêts à la consommation entrent désormais dans le champ du droit à l’oubli. Le droit à l’oubli ne concernait auparavant que les prêts immobiliers ou professionnels :
    • les opérations de prêts concernées par ce droit ne sont plus plafonnées. Par ailleurs, plus aucune information médicale relative à la maladie cancéreuse ne pourra être sollicitée par l’assureur dès lors que le traitement est achevé depuis plus de 10 ans (et non plus 15 ans) ;
    • la grille de référence, qui permet d’accéder à des tarifs normaux, a également été élargie aux personnes ayant été atteintes d’un cancer du sein et traitées au stade 1 de la maladie.

AXE 3 : INVESTIR DANS LA PRÉVENTION ET LA RECHERCHE POUR RÉDUIRE LE NOMBRE DE NOUVEAUX CAS DE CANCERS ET PRÉPARER LES PROGRÈS À VENIR.

  • La prévalence du tabagisme enregistre une baisse de 12 % :
    • les deux précédentes années ont vu l’abandon du tabac par 1,6 million d’anciens fumeurs. Cette baisse traduit l’impact d’une politique publique globale et cohérente. Toutefois, les inégalités sociales face au tabac et l’augmentation du tabagisme féminin invitent à renforcer les actions.
  • En 2019, ce sont 84 spécialités de traitement de substituts nicotiniques qui sont remboursées.
  • Le programme TABADO, offre gratuite d’aide à l’arrêt du tabac, déployé dans les centres de formation des apprentis et des lycées professionnels, est généralisé à l’ensemble du territoire auprès de 60 000 jeunes.
  • De nouveaux repères de consommation d’alcool diffusés par Santé publique France :
    • ces repères se fondent sur un travail d’expertise scientifique indépendant soutenu par Santé publique France et l’Institut national du cancer : maximum 10 verres par semaine, maximum 2 verres par jour et des jours dans la semaine sans consommation.
  • La Haute Autorité de santé recommande d’étendre la vaccination anti-HPV aux jeunes garçons entre 11 et 14 ans révolus, avec un rattrapage jusqu’à 19 ans. La ministre des Solidarités et de la Santé a prévu que cette extension soit intégrée au calendrier des vaccinations 2020.
  • Une fiche repère consacrée aux substances perturbatrices du système endocrinien, à destination du grand public, est publié par l’Institut national du cancer :
    • d’une molécule à l’autre, les niveaux de preuve quant à leur impact sur la santé sont aujourd’hui variables. Néanmoins, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en a classé certaines comme cancérigène avéré ou suspecté pour l’homme.
  • 5 millions d’euros annuels supplémentaires sont dédiés à la recherche fondamentale en oncopédiatrie. L’utilisation de ce budget, octroyé par la ministre chargée de la recherche, est définie avec les associations. Une Task Force, mise en place par l’Institut, a permis d’identifier des actions complémentaires déterminantes pour accélérer la recherche fondamentale sur les cancers de l’enfant. En 2019 :
    • trois groupes de travail interdisciplinaires ont été mis en place (partage des données en cancérologie pédiatrique ; développement de l’être humain – anomalies épigénétiques et environnement ; immunologie – modèles – mathématiques) ;
    • un appel à projets de soutien à la mobilité internationale de jeunes chercheurs en cancérologie pédiatrique en renforçant l’attractivité de cette recherche pour de jeunes talents et en facilitant leur carrière dans ce champ ;
    • un appel à candidatures vise également à accélérer la recherche fondamentale et translationnelle en cancérologie pédiatrique par un accompagnement à la mutualisation, à la structuration et au partage des données de recherche.
  • L’Institut national du cancer, l’Inserm et l’Institut thématique multi-organisme (ITMO) Cancer d’Aviesan (Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé) accompagnent le développement de la recherche sur les pré-néoplasies.
  • Le partage des données cliniques, biologiques et génomiques entre centres est favorisé :
    • avec le groupe OSIRIS (GrOupe inter-SIRIC sur le paRtage et l’Intégration des données clinicobiologiques en cancérologie) initié par les SIRIC. Leur objectif : améliorer leur exploitation à des fins de recherche.

AXE 4 : OPTIMISER LE PILOTAGE ET LES ORGANISATIONS POUR UNE MEILLEURE EFFICIENCE, EN Y ASSOCIANT PLEINEMENT LES PERSONNES MALADES ET LES USAGERS DU SYSTÈME DE SANTÉ.

  • De nouvelles données sont mises à la disposition du pilotage des politiques publiques :
    • étude multipartenariale sur la survie nette conditionnelle chez les personnes atteintes de cancer en France métropolitaine. Cet Indicateur récent fournit un pronostic dynamique, en actualisant la probabilité de survie au fur et à mesure que le temps s’écoule depuis le diagnostic ;
    • le rapport « Incidence et mortalité des cancers en France métropolitaine entre 1990 et 2018 » présente de nouveaux indicateurs qui renforcent la connaissance des typologies de cancers et présente 74 types et sous-types de cancers et des tendances par âge ;
    • les estimations régionales et départementales d’incidence et de mortalité par cancer publiées mettent notamment en évidence des disparités territoriales pour certains cancers comme ceux liés au tabac chez les hommes ;
    • une analyse de l’activité de cancérologie pour les résidents des départements et régions d’outre-mer pour compléter la connaissance des données sanitaires propres aux départements et régions d’outre-mer (DROM), notamment en cancérologie.
  • Le nouveau référentiel des missions des réseaux régionaux de cancérologie, qui prendra mieux en compte l’évolution du paysage et des thérapeutiques en cancérologie, a été annexé à l’instruction conjointe de la Direction générale de l’offre de soins et de l’Institut national du cancer publiée en décembre 2019.
  • L’Institut national du cancer a piloté, en lien avec le LEEM, une mesure du Conseil stratégique des industries de santé visant à « sécuriser l’approvisionnement en anticancéreux anciens à risque fort de pénuries, y compris en favorisant la localisation en France de la production ».
  • Une section « Parcours de soins global après le traitement aigu d’un cancer » est créée par l’article 59 de la loi de financement de la sécurité sociale 2020 :
    • il renforce l’impact des soins de support afin de garantir l’accès à un parcours comprenant un bilan d’activité physique, un bilan et des consultations de suivi nutritionnels et psychologiques. Des travaux, engagés dès fin 2019 par l’Institut national du cancer, permettront de déterminer les modalités d’évaluation des besoins pour la mise en place de ce forfait post-cancer ;
    • un financement d’environ 10 M€ est prévu pour la première année.

Téléchargez le sixième rapport au président de la République
Téléchargez et consultez la sélection des réalisations 2019

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Sensibiliser les grands-parents aux gestes de prévention solaire

Pour la deuxième année consécutive, l’INCa renouvelle son partenariat avec le média Grand-Mercredi à l’occasion des vacances estivales. Conseils et astuces sur la prévention solaire seront diffusés tout au long de l’été par ce média dédié aux grands-parents.

Baptisée « Le soleil dans nos vies », la campagne d’information lancée ce 19 juin battra son plein tout au long de l’été. Élaborés par  les  équipes del’INCa, les messages diffusés par le média Grand-Mercredi visent à rappeler les gestes de prévention essentiels face à l’exposition solaire. À travers une série de conseils et d’astuces ludiques, ils incitent les grands-parents à prendre soin de leur peau et de celle de leurs petits-enfants. Une sensibilisation d’autant plus importante que les coups de soleil sévères attrapés durant l’enfance et l’adolescence augmentent le risque de développer un cancer de la peau (carcinomes et mélanomes).

Quatre gestes essentiels de prévention :

  • éviter l’exposition entre 12 h et 16 h et rechercher l’ombre ;
  • protéger systématiquement la peau des enfants ;
  • se couvrir en portant T-shirt, lunettes et chapeau ;
  • appliquer généreusement de la crème (indice 50) toutes les deux heures.

Ces conseils 100 % digitaux sont à retrouver sur :

  • le site web du média, à travers une rubrique dédiée présentant un test assorti de témoignages et d’articles thématiques ;
  • une newsletter co-signée ;
  • les réseaux sociaux de Grand-Mercredi.

Source : INCa

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Reprogrammation chirurgicale post-confinement : l’INCa enquête

Jusqu’au 16 juin, l’INCa mène l’enquête sur la reprogrammation chirurgicale post-confinement en partenariat avec les fédérations hospitalières (FEHAP, FHF, FHP-UNHPC, UNICANCER).

Objectifs de cette enquête

  • évaluer les délais de report des interventions déprogrammées
  • évaluer l’impact des déprogrammations sur la programmation à réaliser dans les semaines à venir
  • identifier les causes de déprogrammation (médicaments anesthésiques, accès au bloc opératoire ou à la réanimation)
  • donner aux acteurs de la cancérologie des outils organisationnels pratiques pour optimiser la programmation opératoire

Cible

Les établissements pratiquant la chirurgie oncologique à visée curative pour au moins un des cancers suivants :

  • cancer ORL
  • cancer du sein
  • cancer du pancréas
  • cancer du colon
  • cancer de la vessie (cystectomie totale uniquement)

Pour répondre à l’enquête, c’est par là